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Avec Pierre, mon meilleur ami, nous avons décidé de faire une semaine de camping sauvage. Aujourd'hui cela devient
de plus en plus difficile mais sur le plateau du Larzac, il y a encore des coins reculés où cela reste possible. Comme moi, il aime la nature, le calme, le silence, la randonnée. Ma
famille maternelle étant issue de l'Aveyron j'ai eu l'occasion d'y faire plusieurs séjours. C'est pourquoi nous avons trouvé, sans difficultés, près d'un petit ruisseau, le coin
idéal.
J'ai rencontré Pierre au collège, il y a huit ans. Il a un an de plus que moi. Dès notre première rencontre j'ai
aimé ce garçon à peine plus grand que moi, au type méditerranéen, cheveux noir geai, ondulés, toujours bien peignés, toujours bien habillé, la peau naturellement mate, beau parleur,
souriant, sportif, peu disert, d'un naturel calme pour ne pas dire réservé, sensible, serviable. Toutes les filles lui courent après mais lui, les ignore ! Comme je les comprends ! Il a
eu, je le sais, on se dit tout, quelques petites aventures mais rien de bien sérieux et rien de durable en tout cas ! Il est si beau que parfois il m'arrive d'avoir envie de le prendre
dans mes bras, l'embrasser car je dois l'avouer sa beauté physique m'impressionne. Mais les vraies raisons pour lesquelles je l'aime sont qu'il est travailleur et foncièrement honnête. Je
réalise que j'ai de la chance d'être son meilleur ami.
Cela fait trois jours que nous avons planté notre tente et tout serait parfait si je pouvais avoir un peu plus d'intimité. En effet je suis assez actif sexuellement et me masturbe souvent
pour calmer mes ardeurs. Parfois plusieurs fois par jour. Depuis notre arrivée : bernique ! Avec Pierre nous parlons de tout, nous confions tous nos secrets, partageons nos expériences
mais curieusement une pudeur inexplicable nous a toujours empêchés de parler de notre sexualité. Bien que nous soyons très souvent ensemble, que nous pratiquions de nombreuses activités,
ce qui fait que souvent on nous appelle : "Les deux frangins" ou "Les inséparables" jamais nous n'avons vécu dans une telle intimité. Jamais nous ne nous sommes mis nus l'un devant
l'autre par exemple et je dois dire qu'en organisant cette expédition, c'est une chose à laquelle je n'ai pas pensé. Notre passé devrait nous permettre de vivre le plus simplement du
monde, sans gêne, sans tabous, et pourtant? Cette abstinence prolongée est loin de me satisfaire ! J'aimerai tant pouvoir être naturel !
Le moment du coucher est pour moi un moment désagréable. L'un comme l'autre nous avons l'habitude de coucher nu. Pour Pierre, cela ne semble pas poser de problèmes particuliers. Il entre
dans la tente et même si je suis là, se déshabille et se glisse dans son duvet. Moi, cela me gêne terriblement, je me cache comme je peux, m'enfile dans le duvet le plus vite possible.
Par contre le voir, même furtivement me procure un sentiment voyeur dont je me sens coupable. D'autant plus coupable que la tente étant très petite, seule l'épaisseur de nos duvets nous
sépare, si l'un bouge l'autre le sens forcément et moi ceci me fait bander comme un fou. Ah si je pouvais me masturber dans ces moments pour me calmer ! Mais comment le faire sans qu'il
s'en aperçoive ?
Ce matin je me suis levé le premier, ai préparé le petit-déjeuner. Pierre n'est pas du matin et se lève toujours plus tard que moi. Aujourd'hui le temps est magnifique et sous la tente il
fait déjà chaud. C'est sûrement pourquoi il n'a enfilé qu'un simple slip à taille basse pour sortir. Son slip blanc laisse voir par transparence tout ce qu'il y a dedans. Moi, je
flippe... Il n'a vraisemblablement pas conscience que sa trique du matin qui est loin d'être entièrement résorbée, à moins qu'il se foute du fait que je puisse le constater. Il s'assoit
en face de moi, à même le sol, les jambes écartées. Je ne sais plus où me mettre ni comment me comporter !
C'est un beau garçon, un très beau garçon ! Je suis depuis toujours sensible à sa plastique, sa couleur de peau. Son attitude, ce matin confirme sa désinvolture, son aisance qui me
plaisent tant chez lui et qui en ce moment me permettent d'admirer ce magnifique service trois pièces qu'il possède entre ses cuisses. Je sens dans mon slip ma bite grossir. J'ai
l'impression qu'elle va le faire exploser. Elle ne demande qu'à sortir. J'ai chaud, je sens la sueur perler le long de mon dos, ce qui n'a rien a voir avec la température ambiante ! J'ai
bien du mal à cacher mon trouble, alors que lui me parle de la journée à venir. Heureusement j'ai enfiler ce matin un short large !
Si mon émoi passe inaperçu, un tas d'idées traversent mon esprit telles que : depuis combien de temps n'a t'il pas tiré un coup ? Comment se satisfait-il ? Et si je lui faisais remarquer
que je vois sa queue ? Quelle serait sa réaction ? Si je lui proposais de le caresser, de l'aider à se soulager ? Ca y est, je débloque !...
Le petit-déjeuner se termine. Nous rangeons le campement et après nous être équipés, nous partons pour une longue
journée. Après 15 km de marche dans des sites magnifiques et escarpés, nous atteignons un petit lac. La journée a tenu ses promesses, le soleil nous darde de ses rayons. Nous nous
installons sur les bords de ce petit lac paradisiaque, perdu en pleine nature pour le pique-nique. Restaurés, nous attaquons une petite sieste à l'ombre des arbres. Nous avons ôté bien
évidemment chaussures, chaussettes et tee-shirts. Au bout d'un petit moment Pierre me propose d'aller nous baigner. OK ! Je réalise à ce moment que nous n'avons pas de maillot de bain.
Pierre sans attendre, en un tour de main, retire short et slip et saute dans l'eau fraîche puis me dit de me dépêcher de l'y rejoindre. Le même trouble que ce matin me prend. Mais comment
faire pour dissimuler la bandaison que je sens venir ? Aussi comme lui, je retire prestement short et slip et saute dans l'eau alors que mon érection commence à être bien visible. Pierre
qui nage ne remarque rien j'espère, le bain dans cette eau froide me calme.
Mais à la sortie du bain, même angoisse, même réaction et c'est ostensiblement que je lui tourne le dos pour me sécher et enfiler un slip qui s'avère bien petit pour contenir mon émoi.
Nous reprenons notre périple et rentrons à notre campement qu'en toute fin d'après-midi. Nous faisons un brin de toilette, dînons après quoi nous regagnons notre couchage. Pierre entre
dans la tente alors que je vais pisser. Les trois premières nuits nous avons dormis dans nos duvets mais à cause de la chaleur qui règne ce soir dans la tente, la longue randonnée que
nous avons faite, je trouve, lorsque qu'à mon tour j'entre dans la tente Pierre allongé, nu sur son duvet, déjà endormi. Je reste une minute interloqué, ne sachant que faire. Je reste là,
indécis, le souffle coupé, la tête en feu : j'ai terriblement envie d'aller le caresser et terriblement peur de le réveiller et qu'il me surprenne en train de le mater et me voir avec
cette trique énorme qui vient de jaillir dans mon slip. J'avais décidé de bouquiner un peu mais devant le spectacle qu'il m'offre, cela est hors de question. Le livre reste en place et
tout en regardant Pierre, je porte mes mains à mes couilles, commence à me tripoter. J'ai terriblement envie de jouir !
Qu'il est beau ainsi abandonné ! Couché sur le dos, sans pudeur, il est l'innocence personnifiée ! Il est comme un magnifique bébé que j'ai envie de serrer dans mes bras, de dorloter ! La
nuit n'est pas complètement tombée et la lumière tamisée qui entre à travers la toile adoucit les contrastes et donne à ce corps une apparence légèrement diffuse, Au bas de son ventre le
triangle sombre d'où sa bite semble être nichée m'attire irrésistiblement... Il m'attire, m'hypnotise. Tout disparaît dans la tente ! Je ne vois plus de Pierre, que cette bite sur son
petit écrin pileux. Qu'elle est belle sa toison ! Bien dessinée, les poils drus, fournis, avec un prolongement bien moins dense qui monte selon une ligne fine jusqu'à son nombril. Je
ferme la tente en faisant le moins de bruit possible de peur qu'il ne se réveille et ne cesse ce moment merveilleux, magique... Une envie irrésistible, qui me submerge, me prend de le
toucher, le caresser, l'embrasser. J'ai pris ma propre bite en main et me caresse lentement presque sans m'en rendre compte. C'est délicieux ! Inconsciemment, comme un somnambule, comme
détaché de moi-même, je me penche vers lui, pour voir de plus près ce petit monstre si sage, si beau. Plus rien n'existe hors ce bijou si délicatement posé sur son écrin noir,
triangulaire, épais. J'ai une envie folle de le caresser et très peur que Pierre ne se réveille et n'apprécie pas du tout mon attitude. Je suis fou d'un désir incontrôlable
!
Je suis fou et ma main presque malgré moi s'avance, s'avance encore et va atteindre l'objet de mon désir. Je ne réfléchis plus, je suis en sueur, j'ai la bouche sèche, mon coeur bat à
tout rompre, je me vois agir comme si j'étais à l'extérieur de moi-même, je suis mon propre spectateur, je suis en transe ! La raison ou la peur, peut-être les deux, me font cesser mon
geste et je reste penché sur ce sexe, la main en suspend à quelques millimètres de mon but. J'ai trop peur qu'il se réveille ! Alors je me mets à souffler doucement, tout doucement dans
cette belle toison, sur cette jolie petite bite objet de tous mes désirs. Tu es beau Pierre, j'ai envie de toi, je suis fou, fou de toi ! Que m'arrive-t-il ? Je suis haletant ! Pierre
dort paisiblement, son souffle est régulier. Seuls les poils de sa toison tremblent sous mon souffle, m'assurant que j'ai bien visé. Ce manque de réaction, le silence qui nous entoure, la
paix qui règne dans cette tente, me rassurent, me donnent la force !
Alors je souffle un peu plus fort, rien ! Encore un peu plus fort, toujours rien ! Il dort comme un sonneur ! C'est vrai que nous avons fait plus de trente bornes dans un paysage escarpé
sans parler du bain ! Je souffle maintenant avec conviction, sur sa toison, ses cuisses, ses couilles. Enfin le petit monstre donne des signes de vie. Je reste pantelant. Il commence
doucement à grossir, se redresser. Je vise plus précisément le gland qui émerge timidement du prépuce. La bandaison augmente, augmente. Cette petite bête, qui dormait si bien est
maintenant pleinement déployée, atteint le nombril. Pierre ne réagit toujours pas alors je m'enhardi. Ma main très délicatement prends ce sexe, l'enserre, commence à se mouvoir le long de
ce pieu si dur et délicat au toucher. Avec douceur, sans brusquerie, je le branle longuement.
La nuit est maintenant tombée tout à fait. Il fait noir dans la tente comme dans un four. Pierre bouge, change de position, je ne lâche pas sa bite, craignant que le moindre geste de ma
part ne le réveille. Fausse alerte ! Je reprends ma masturbation. Puis ma bouche prend le relais. J'embrasse d'abord ce pieu maintenant bien dressé avec délicatesse, puis l'enfourne
jusqu'au fond de ma gorge. Je suce avec délectation ce membre dont je découvre le goût et la douceur. C'est à ce moment que je sens que son bassin se raidit, semble bouger de façon
imperceptible. J'arrête ma succion. Fausse alerte ? Peut-être ! C'est avec d'infinies précautions que je recommence à le pomper et là plus de doute : Il me baise la gueule ! Dort-il
encore ?
Je n'en sais rien, mais le mouvement de son bassin se fait plus précis, plus ample. Sa respiration change, il pousse de petits gémissements de satisfaction. Il dort certainement et doit
faire un beau rêve érotique dont je suis l'instigateur ! Alors au comble de l'excitation, je lui prends les couilles et commence à jouer avec. Je les caresse, les malaxe, les roules sous
mes doigts. De l'autre main, je me mets à lui fourrager la toison, lui caresser son ventre. Dort-il toujours ? Je n'en suis plus certain ! Tous ce que je sais, c'est qu'il a tous les
symptômes de celui qui va jouir. Encore endormi ou pas, il se livre à son plaisir sans aucune retenue. Il se tord maintenant sur son lit, gémit, bouge bras et jambes, son bassin se
contracte en rythme et au moment où je m'y attends le moins il lâche son jus dans ma bouche. Jus dont je découvre pour la première fois la chaleur, la consistance, le goût. Jus que
j'avale jusqu'à la dernière goutte.
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Qui est-là ? Qu'est-ce que c'est ?
-
Calme-toi Pierrot, c'est moi Steph ! Nous sommes au camping
-
C'est toi ? Mais qu'est-ce que tu fais ?
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...
-
Je ne rêvais pas ? C'était donc toi !
-
...
-
Dis donc petit pédé, tu m'as toujours caché ça
-
Caché quoi ?
-
Que t'étais pédé !
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Je ne t'ai rien caché, c'est la première fois que je fais ça. Tu étais si beau, nu sur ton duvet
!
-
C'est ce que tu dis !
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Je te jure
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Ne jure pas ! C'est mal !
-
Je te jure que je n'ai jamais fait ça avec quelqu'un d'autre, mais ce soir j'avais très envie et te voir ainsi
couché, abandonné, superbe, je n'ai pas pu résister.
-
Tu n'as pas pu résister à me violer alors que j'étais inconscient !
-
Non je ne t'ai pas violé, je n'ai fait que te caresser ! Excuse-moi, je n'ai pas pu résister. Tu étais si beau,
allongé, nu, là, devant moi.
-
Alors c'est ma faute ?
-
Oui !
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Alors tu dois me punir pour t'avoir obligé !
-
...
-
Branle-moi encore ! "
J'avais compris dès le début à son ton qu'il plaisantait et était heureux de mon initiative. C'est donc sans
hésitation que ma main reprend sa bite. Pierre vient se coller à moi, m'enlace, nos bouches se soudent tandis que ses mains commencent à me caresser sur tout le corps. Bien vite il change
de position et se met en position de 69. La branlette se transforme en pipes qui nous mènent rapidement à la jouissance. Dans le noir absolu, nous n'avons d'autres solutions pour ne pas
salir notre couchage que de boire le jus de l'autre ce que nous faisons sans hésitation. Nous savons l'un comme l'autre qu'un blocage commun vient de sauter, que notre vie vient de
basculer ! Satisfaits, nous nous enlaçons de
nouveau.
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Tu as aimé ?
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Et toi ?
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T'es bête ! Bien sûr !
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Dis-moi qu'est-ce qui t'a pris ce soir ? Ca fait si longtemps que nous nous connaissons et
jamais...
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J'avais très envie et je n'osais pas t'en parler. Je n'étais pas sûr, Je ne savais pas comment te
dire...
-
Alors ce matin quand on s'est baigné, quand tu t'es séché, c'est pour moi que tu bandais
?
-
Oui, tu es si beau ! Je t'aime tant, tu sais ! Faut pas m'en vouloir !
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Moi aussi je t'aime, idiot ! Si je n'ai jamais osé t'en parler c'était que moi aussi j'avais peur de te perdre !
"
Ces premières confidences, cet aveu, se terminèrent par un long baiser, une nuit d'amour dans le secret de la
tente, par de nombreux rendez-vous, une vie commune où cet amour se confirme et perdure encore aujourd'hui, plus de dix ans après cette semaine paradisiaque sous tente
!
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