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Dimanche 5 juillet 2009

 

  • Allo ! La société X ? 
  • C'est à quel sujet ? 
  • Ma chaudière vient de tomber en panne, je n'ai plus d'eau chaude.  
  • Ne quittez pas, je vous passe un technicien.  
  • Tut…Tut…Tut…
  •  Bonjour Danièle. Que puis-je faire pour vous ?  

  • Ma chaudière vient….  
  • Etes-vous chez vous cet après-midi ?  
  • Oui.  
  • Vous serez chez vous à 16 heures ? 
  • …  

Il est 15h45 le téléphone sonne. C'est Danièle qui me rappelle pour me demander des précisions sur l'endroit où j'habite. 16 heures pétant, on sonne, J'ouvre. Surprise ! Je me retrouve devant un beau jeune homme. Vingt ans pas plus. Plutôt petit, 1m60 environ, un peu enveloppé, cheveux noir geai, drus, coupés très courts, yeux marrons, un visage d'ange. Il a la peau très claire Je suis médusé, ébloui par ce garçon Un sourire enjôleur, discret presque timide qui semble à peine sorti de l'enfance. Il n'a pas vingt ans c'est sûr, 18 sûrement puisqu'il travaille.

 

Je suis un peu confus car au téléphone je lui ai dit : "Madame". C'est vrai que sa voix est haut perchée et je me demande même s'il a mué ? Je me sens tout bête. Dois-je lui serrer la main ou le prendre dans mes bras comme on le fait avec un enfant ce qu'il est encore ! Ce qui est certain, c'est qu'il a mis le feu en moi en un instant. Je reste là, stupide, déboussolé, les bras ballants ! 

  • Je peux entrer  
  • Heu ! ... Bien sûr. Excusez-moi. Où ai-je la tête ?  

Je m'efface pour le laisser entrer. De dos maintenant je vois qu'il porte un jean, une veste de coton ou lin. Sans être gros, il est déjà bien enveloppé et si aujourd'hui il est charmant, je crains que dans quelques années il ressemble à Bibendum en personne ! Arrivé dans la cuisine où est la responsable de mon appel, il retire sa veste. Il porte un T-shirt blanc qui moule son corps. Celui-ci conforte mon impression. Il a des pectoraux bien dessinés avec des tits qui ressortent et me donnent envie des les sucer, les rouler sous mes doigts. Par contre son ventre ressort déjà un peu et fait déjà plus penser à un abcès de comptoir qu'à des plaquettes de chocolat. Disons que sans être gros encore, il est bien enveloppé et moi je le bouffe du regard.

 

Ma chaudière est placée en hauteur comme beaucoup et lui avec sa petite taille doit se hisser sur la pointe des pieds pour en atteindre le sommet. Ce faisant, son T-shirt se soulève, et laisse apparaître le bas de son dos. Stupeur ! Il a un de ces pantalons à taille très basse qui laisse voir la moitié de ses fesses. Elles sont potelées sans être grosses encore Elles ont l'air fermes. De belles fesses, une vraie tentation au viol. S'en rend-il compte ? Je suis si troublé que je n'entends pas la question q'il me pose. Il se retourne et capte mon regard encore fixé sur ces deux superbes monts.

 

Il devient rouge pivoine et ne sait plus qu'elle attitude prendre. Doit-il relever son pantalon ? Impossible ! Doit-il faire celui qui n'a rien remarqué. Rouge comme il est, c'est difficile ! Il choisit simplement de se retourner et me faire face. Moi, dès que je l'ai vu, je me suis senti une forte attirance pour lui. Troublé comme on ne saurait l'être, je ne pense plus ! Seul un désir violent m'habite.

 

Il se tient face à moi, comme un petit garçon qui vient de se faire prendre en faute et attends que l'adulte prenne la décision qui s'impose. Il est très mal à l'aise, perdu, ne sachant que faire, quelle attitude prendre Subjugué par sa beauté, sa jeunesse, son air penaud, sa fragilité, comme un somnambule, je fais le pas qui nous sépare, je prends par la nuque, colle mes lèvres aux siennes.

 

Il a un mouvement de recul, s'essuie d'un revers de main la bouche avec un air dégoûté comme si je l'avais sali. Il me jette un regard plus incrédule que coléreux. Nous restons un long moment, immobiles, liés l'un à l'autre par le regard, à quelques centimètres l'un de l'autre. Comme il ne se sauve pas en courant, ne fait pas mine de me frapper, je prends confiance et reprends l'initiative. Avec lenteur, je l'attire de nouveau à moi Je le sens se raidir un peu puis se relâcher. Nos lèvres s'unissent à nouveau. Il accepte ma demande muette, mais reste comme pétrifié. Il garde les lèvres serrées dans un refus d'aller plus loin bien que je sente son corps se relâcher, s'apaiser. Acceptation muette ? Peur de refuser ? Je lui lèche les lèvres, il reste immobile ! Comme il ne me repousse pas, j'insiste mais sa bouche reste close ! D'une main, je descends vers son entrejambe, tâte la fermeture de son pantalon, il bande !

 

Est-ce à cause de cet attouchement ? Ses lèvres s'entrouvrent. Ma langue investit sa bouche. Je cherche sa langue, sa salive, ma main lui frotte la bite à travers le tissu de son pantalon. Il est maintenant consentant même s'il reste passif. Alors je pousse mon avantage. Je l'embrasse plus fougueusement, ma main malaxe fermement sa bite. Quand je sens enfin sa langue venir à la rencontre de la mienne, je crois défaillir.

 

Je l'embrasse maintenant à pleine bouche. De passif il est devenu actif ! Tous les verrous ont sauté. Nos langues se mêlent. Je bois sa salive, il boit la mienne. Il a fermé les yeux, s'abandonne totalement. J'ouvre la ceinture de son pantalon, il ne fait aucun geste pour m'en empêcher, au contraire ! Il porte un caleçon ce qui me facilite grandement la tâche pour le dénuder entièrement. Maintenant, il se laisse faire. Quand je commence à le branler, il a un mouvement du bassin qui amplifie mes gestes. Il participe enfin !

 

J'aimerai qu'il me branle aussi mais il ne prend aucune initiative en ce sens. Alors sans cesser de le branler, je retire comme je peux mon pantalon et mon slip. Je lui prends la main et la guide vers ma bite. Il la prend mais ne fait aucun geste alors que je l'embrasse goulûment, lui caresse le dos, les fesses. Son corps, son odeur, sa souplesse m'affolent. Mais devant son inactivité, je ne sais plus trop quoi faire. Alors je m'attaque à ses couilles, son entrejambe, je vais jusqu'à sa raie. Il pousse des soupirs, des gémissements de plus en plus fréquents, profonds qui disent bien qu'il apprécie et va doucement vers la jouissance.

 

Tandis que je rentre dans un monde où je ne réfléchis plus, où tout est sensation, désir, je lui dis : "Prend moi dans ta main". Comme s'il se réveillait d'un songe il pose sa main sur ma bite, la referme et tout doucement il commence à me masturber, de temps en temps il passe le pouce sur le sommet de mon gland où du pré sperme coule abondamment. Enfin je peux monter au Nirvana, sa main peu active encore me fait bander et mouiller de plus en plus. J'ai envie de me lâcher, de crier mon plaisir, j'ai peur de l'effrayer. 

  • Attends, je vais te sucer. Tu veux ?  
  • Ouiiii.  

Je me mets à genoux et ne prends que son gland en bouche. Avec ma langue je le lui titille. Il réagit violemment. A croire qu'on ne le lui a jamais fait. Serrant mes lèvres sur ce tissu délicat, je le tète. C'est alors que de tout son corps enfin, il réagit en se contorsionnant comme s'il voulait échapper à cette succion. Il pousse de tels cris, de tels soupirs que tout le quartier doit entendre ! Devant cette réaction, de peur qu'il m'échappe, je lui prends les fesses et l'attire à moi. Sa queue entre dans ma bouche profondément et je dois relâcher ma pression pour ne pas étouffer et gerber. Je ne suis pas bon pour les gorges profondes ! Ce faisant, attirances puis relâchements, font que je lui taille une pipe d'enfer ! Je réalise alors que sa bite est plus longue et plus grosse que la mienne. 17 par 5 bon poids. Beau saucisson ! Enfin nous sommes en phase, aussi excités l'un que l'autre et tous deux actifs, prenant des initiatives. Quel soulagement ! 

  • Viens, moi aussi je veux te sucer  

Il se retire, me prends par les épaules et m'allonge sur le tapis. Je comprends vite. Merveilleuse sensation que ce soixante neuf avec ce jeune et beau garçon. Je le suce, il me suce. Je lui caresse les fesses et la raie, je m'attarde parfois sur son petit puits d'amour bien serré que je sens se contracter à l'approche de mon doigt. Nous étant bien sucés, nous nous mettons debout.

 

C'est lui maintenant libéré qui prend les initiatives. Il me plaque dos au mur et s'appuie de dos contre moi, calant ma queue dans la raie de ses fesses. De derrière, je prends sa bite, et le branle avec vigueur. Il halète et s'écartant un peu, passe une main entre nous, empoigne ma queue et la pointe à l'entré de son trou. Il bouge à peine. Mouillé comme est mon gland je sens que je m'enfonce légèrement en lui sous la pression de son bassin qu'il pousse vers moi. Il bouge encore comme s'il cherchait la meilleure position pour que son cul s'enfonce sur mon dard. Satisfait, il se recule d'un coup. Il crie, moi aussi. J'ai eu l'impression qu'on m'arrachait le prépuce. Tous deux marquons un temps d'arrêt sous cette douleur imprévue. Il a le cul si serré ! Après avoir digéré cette douleur, je réalise que je suis au fond de lui et sens son fourreau chaud, humide, vibrant envelopper ma bite sur toute sa longueur. Je recommence à bouger en lui. C'est sublime.

 

Je l'ai pris dans mes bras, me serre contre lui, l'embrasse sur le haut du dos, dans le cou, lui caresse le ventre, le branle doucement pour accompagner les a coups qu'il donne maintenant. Il rejette sa tête en arrière, la tourne pour que nos bouches se rencontrent, nos langues se taquinent. 

  • J'aime que tu m'encules. J'aime sentir ta bite dans mon cul. Enfonce-la bien. Je la veux entière dans mon cul.  
  • Je vais te la mettre à donf, t'inquiète, petite lope.  
  • Oui baise-moi, comme une salope. J'adore !  
  • Je vais te le bourrer ton petit cul de pute.  
  • Dis-moi encore des mots comme ça. Insulte-moi, ça m'excite, ça m'aide à jouir.  
  • T'es qu'une serpillière sur laquelle je vais vider mes couilles  
  • Oui inonde-moi !  
  • Je vais t'inonder petite roulure Oui, t'es qu'une roulure que je vais crever avec ma queue. 

Après cette sortie, ce dialogue où toute raison, tout tabou, sont abolis et nous libèrent totalement, ça ne pouvait pas durer longtemps ! J'explose dans son cul à grandes giclées et grands coups de butoir. Chaque mouvement maintenant est facilité par mon jus qui inonde et déborde de son trou. Je me retire complètement pour à nouveau m'enfoncer avec violence. Mon pubis ne s'arrête qu'au moment il vient s'écraser sur ses fesses dodues. Ces entrées et sorties sont facilitées par son trou grand ouvert maintenant. J'entre et sors au moins une dizaine de fois. Lui pendant ce temps me crie des insanités. Il est comme fou, fou de désir, fou de joie, totalement libéré. Il ne sait plus ce qu'il dit, le besoin lui ôte toute raison. Moi je commence à débander. Je dois arrêter mes pénétrations qu'il réclame toujours. Je transpire abondamment. Je suis essoufflé, vanné, pompé. 

  • Ne bouge pas ! Je vais te sucer  

Je l'emmène jusqu'à la table de la salle à manger. Il s'assoit sur le bord, sur le dos, les jambes pendantes, bien écartées. Je me place entre ses cuisses, me penche sur lui. Avec les mains, je lui pelote les couilles, lui caresse l'entrejambe jusqu'à son trou où je laisse mes doigts s'ébattre. Pendant ce temps ma bouche s'active sur son mât fièrement dressé qui ne demande qu'à lâcher la purée qui bouillonne dans ses couilles.

 

Je le sens se raidir. Son souffle devient subitement plus profond, il recommence à dire n'importe quoi. Quelques secondes de plus et il lance sa première giclée au fond de ma gorge. A peine le temps de la recracher qu'une seconde arrive aussi puissante que la première. Je me retire et ferme la bouche. Une troisième m'arrive en plein visage. Une autre, puis une autre, toutes aussi chargées, aussi puissantes. C'est fou ce qu'on a dans les couilles à dix huit ans ! Quand il n'y a plus, il y en a encore ! Mon visage est entièrement couvert de son foutre quand enfin le geyser s'assèche. Nous restons ainsi face à face sans bouger un bon moment. Sa belle tige petit à petit se ride, s'affaisse, revient au repos.

 

Calmés, lavés, essuyés, nous nous regardons sans proférer une parole. Que dire ? Dans quelle situation nous sommes nous mis ? Lui pourrait être mon fils ou pas loin. Moi je ne suis qu'un client. Moi, je l'ai forcé. Lui m'a cédé. L'un comme l'autre nous nous sentons fautifs, coupables de choses pas très morales, même si…

Le moment de se séparer est arrivé. Comment faire ? Alors gênés, nous nous regardons dans les yeux et spontanément nous tombons dans les bras l'un de l'autre nous nous embrassons, nous caressons longuement, tendrement comme pour se remercier l'un l'autre du moment fabuleux que nos venons de passer ensemble et absoudre l'autre. L'air un instant irrespirable est devenu léger, le soleil brille dans nos cœurs de nouveaux.
 

  • Tu sais à l'avenir, évite de porter des pantalons à la ceinture si basse. C'est un vrai appel au viol.  
  • C'est la mode !  
  • Elle a bon dos la mode. C'est plutôt pour faire voir ton cul sans en avoir l'air.  
  • Il n'est pas beau mon cul ?  
  • Je dois avouer que si. Et même, il m'a fait péter un plomb !  
  • J'ai bien aimé ton pétage de plomb, moi !  
  • Alors pourquoi as-tu été aussi long à démarrer. J'ai cru finir avant que tu ne commences !  
  • Parce que…  
  • Parce que quoi ?  
  • Ben… C'est que… Tu vois... 
  • Dis-le !  
  • Tu vas te moquer.  
  • Pourquoi je me moquerais ?  
  • C'était la première fois.  
  • Quoi ! T'étais puceau ?  
  • Plus depuis tout à l'heure ! Je n'ai pas été trop mauvais ?  
  • Pour un débutant, chapeau ! Tu promets. Mais la prochaine fois va plus doucement pour te faire baiser. Tu m'as fais horriblement mal et tu aurais pu te déchirer méchamment !  
  • Embrasse-moi encore, je suis heureux.  
  • Dis-moi, on t'attend chez toi ?  
  • Oui, ma mère.  
  • Ah ! Ta maman … Il ne faut pas faire attendre une maman, tu sais. 
  • Ouais, faut pas ! Pourtant ce soir j'aurais bien aimé….  
  • Aller, un peu de courage et puis demain matin n'oublie pas de venir pour finir la chaudière. Sans toi, j'ai froid ! 
par Aldrin - publié dans : Histoires
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Samedi 4 juillet 2009


Celle-ci vaut bien celle de Cannes ?
Et eux, ne font pas de cinéma ! 
par Aldrin - publié dans : Vidéos
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Samedi 4 juillet 2009
par Aldrin - publié dans : Vidéos
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Vendredi 3 juillet 2009

Jeunes ou vieux,
Hétéros ou homos,
Nous aimons tous la montrer
C'est notre emblème, notre fierté.

par Aldrin - publié dans : Photos
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Vendredi 3 juillet 2009
...Ah ! C'qu'on est bien !
par Aldrin - publié dans : Photos
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Jeudi 2 juillet 2009


...sexe and sun !...
par Aldrin - publié dans : Vidéos
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Jeudi 2 juillet 2009
par Aldrin - publié dans : Vidéos
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Mercredi 1 juillet 2009


Il pense "Oh ! oui"
par Aldrin - publié dans : Vidéos
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Mercredi 1 juillet 2009
par Aldrin - publié dans : Vidéos
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Mardi 30 juin 2009

Comment peut-on croire qu'une chose aussi bonne
soit dangereuse ?
par Aldrin - publié dans : Vidéos
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