|
Mon frère Jean est marié depuis 2 ans. Il est venu avec sa femme
passer une semaine à la maison. Nous nous sommes toujours super bien entendu. De tout temps il a été mon professeur et si je connais ma sexualité c'est bien grâce à ses petits cours
particuliers. Cours que l'on a avec son aîné quand tout se passe au mieux. Tous les cadets vous le diront ! C'est lui, aujourd'hui, qui a eu l'idée d'aller louer une vidéo porno car sa
femme et notre mère sont allées chiner. Il y a bien longtemps que nous ne nous sommes
pas retrouvés seul à seul !
Au bout de cinq minutes, je trique comme un fou, j'ai envie de me branler. Je jette un coup d'œil vers mon frangin, il a une énorme bosse sous son jean. Je lui dis :
- Si t'as envie, te gêne pas, tu peux le sortir, nous sommes entre nous."
Il ne répond pas, dévore des yeux la fille qui se fait enfiler par deux mecs super bien membrés. Des trucs a vous filer des complexes ! C'est vachement excitant et si je me touche, je
gicle c'est sûr !
- J'ai le braquemart qui va éclater !
- Branle-toi, ça te fera du bien gamin !
J'ai le zob douloureux tellement il est gonflé. Tony me regarde et dit :
- Vas -y, te dégonfle pas !
Comme je suis pris d'une pudeur qui me surprend, il me dit :
- J'vais t'montrer.
Il ouvre sa braguette, sort son zob, se met à le caresser, ajoute d'un air mi plaisantant, mi-provocateur :
"- 'ai une envie folle d'une pipe comme celle- la !
Piqué au vif par le défi fraternel et le souvenir de nos chaudes parties de cul, j'ouvre mon ben, libère mon zob qui ne demandait que ça ! Il est déjà tout humide. Tony jette un coup
d'œil vers ma queue, pousse un petit sifflement admiratif.
- Dis Donc, p'tit frère, Tu t'es musclé !… C'ne doit pas être un fainéant !
- Tu te rappelles le temps où on se branlait ensemble ?
- C'est pas si vieux que ça !
- J'adorerais te bouffer le zob comme avant !
- On peut bien se payer un peu de bon temps entre mecs pendant que les femmes font les magasins. En frères !
N'y tenant plus, je pose une main sur sa queue et la caresse doucement. C'est vrai qu'il bande dur. Au lieu de me repousser, je l'entends pousser un petit soupir. Il a très envie, sûr
!
Ca fait un peu plus de deux ans que je n'ai pas vu la queue mon frère bandée. Elle est belle ! Pas très grosse ni très longue, mais bien proportionnée. Elle est douce, chaude, palpitante.
Mes doigts courent sur ce manche rigide, le serrent, le branlent lentement.
- C'est bon, tu sais ! Dit-il à mi-voix.
Une gouttelette perle sur son gland. J'arrête de le branler, la recueille sur le bout de mon index et le suce.
- Puisque t'aimes mon jus, tu ferais mieux de me faire une turlute !
Il s'allonge, je lui happe le zob. Piper mon frangin ! Bien sûr je l'ai déjà fait, mais c'était il y a deux ou trois ans ; une sorte d'initiation entre ados. Cette fois-ci c'est du
sérieux entre hommes ! Je n'ai jamais eu d'idées "gay", les filles en savent quelque chose ! Mais avec mon frère c'est différent… Je me sens viscéralement attaché à lui. Nous sommes en
osmose. Quelque chose qui fait que nous ne sommes qu'un seul être psychologiquement parlant. Nous sommes la continuation logique l'un de l'autre, il ne peut y avoir de pratiques dites
"gay" entre nous, du moins c'est ainsi que je le ressens.
Je laisse son zob s'enfoncer au plus profond de ma gorge puis je le ressors pour le lécher avec application sur toute la longueur, insistant sur le frein et le gland congestionné. Je sens
ses couilles durcir. Je sais qu'il ne va pas être long à exploser. Je me souviens qu'il adore qu'on joue avec ses boules. Alors j'en lèche une, puis l'autre, les deux ensemble tandis que
ma main continue de s'occuper de son manche. Un filet de lubrifiant coule lentement. C'est le moment de le pomper pour de bon.
Je me déchaîne alors sur ce sexe fin prêt pour l'explosion finale. Il l'enfonce dans ma bouche, crie, se tord de plaisir, pousse des grognements, gémit, se touche les couilles, les serre,
les tire. Je sais qu'il va avoir un orgasme d'enfer. Il se contracte enfin et je sens du fond de son être monter sa purée qui jaillit en un jet abondant et puissant. Je n'ai pas envie
qu'il me crache dans la bouche. Alors je retire son zob aussi rapidement que je peux mais une bonne partie de son foutre chaud et salé gicle dedans. Quant au reste il part en l'air et lui
retombe sur le ventre. Il lèche ses doigts, se délecte de sa propre semence. Du foutre épais et crémeux m'emplit la bouche tandis qu'il lance encore quelques jets avant de s'écarter de
moi. Il reprend souffle, me regarde me débattre avec toute la sauce que je n'ai pu esquiver.
- N'avale pas ! Donne-moi z'en !
Sa bouche s'approche de la mienne, nos langues se mêlent, nos corps se serrent l'un contre l'autre, nous dégustons le foutre qu'il m'a envoyé, le partageons avant de l'avaler.
- C'était super, je ne savais pas que tu étais aussi expert ! Tu veux que je m'occupe de toi ?
- Quelle question !"
Il se lève, va à la cuisine, revient avec une bouteille d'huile.
- Je n'ai trouvé que ça mais ça devrait faire l'affaire.
Pas besoin de faire un dessin sur ce qu'il veut faire ! Il se souvient que j'adorais qu'il m'emmanche. Il en fait couler sur ses doigts avant de les passer sur mon anus et le masser
doucement. Bientôt, il glisse un doigt, puis deux. Je tends le dos pour qu'il s'enfonce davantage. Il en enfonce un troisième. Ca me fait un peu mal. Il est vrai que ça fait longtemps
qu'il ne m'a pas pris par derrière ! Mais ça passe assez vite et je frétille de plaisir alors qu'il me branle le cul. Mon oignon attend avec impatience de recevoir sa bite juteuse. Je
passe une main derrière moi pour attraper sa queue et je la positionne. Je frotte son gland sur mon trou pour le lubrifier tandis qu'il commence à pousser. Je sens mon anneau s'écarter.
La pénétration débute en forçant pour dilater le passage. Je sens sa bite qui me déchire et je dois me retenir pour ne pas crier.
- Vas-y doucement,' ça fait mal…
Il se retire un peu, attend, revient lentement, attend encore et après plusieurs tentatives arrive à s'enfoncer sans que je geigne trop. Après un moment, il ne reste que le plaisir de
sentir sa bite chaude aller et venir dans mon cul. Lui grogne en sentant sa queue serrée, au chaud. Moi je gémis de plaisir. Ces grognements, ces gémissements m'excitent au plus haut
point. Sa queue est logée au plus profond de mon intimité, je la sens bander de plus en plus dur. C'est une vraie barre de fer qu'il m'enfile dans le cul. J'ai la sensation merveilleuse
d'être rempli. Sensation inconnue de celui qui n'a jamais essayé. Sensation exquise, douce, jouissive ! Il me pistonne à grand coup de butoir. Ses couilles qui cognent en cadence contre
mes cuisses à chacun d'eux m'excitent un max.
- Que j'aime ça ! Que j'aime te baiser. T'as un cul hyper bon. Tu l'aimes ma bite ? Hein ! Tu l'aimes ?
Je ne réponds pas, mais je l'enserre plus fort en contractant ma rondelle, sa réaction est immédiate :
- Oh, putain oui serre-moi fort comme ça ! J'aime ton cul ! Tu sais me faire jouir toi !
Je lui réponds :
- J'te sens bien dans mon cul !… Oh !… Encore ! …Encore ! Fourrage-moi, encore ! Plus fort ! T'arrête pas !
J'adore sentir sa queue raide et dure aller et venir en moi, me masser les entrailles. Je commence à me branler lentement d'abord puis augmente le rythme. Je le supplie presque :
- Vas-y Tony encule-moi fort ! Plus fort ! Vas-y, défonce-moi ! Pus fort ! Plus fort encore !
J'ai vraiment envie de le sentir me défoncer le cul. Mon frère obéit, me pilonne de toutes ses forces. Je sens son pubis cogner sur mes fesses, ses couilles battre mon entrejambe. Je suis
près à défaillir. Je ne sais pas comment je peux résister à une baise aussi violente. Ca fait mal, et c'est bon ! Je crie mon plaisir douloureux. Je ne sais plus où j'en suis. Trop de
violence, trop de plaisir ? Tony, lui ne tient plus. Je sens qu'il va exploser de nouveau.
- Vas-y, envoie ton foutre ! Remplis-moi le cul !
Sa respiration est haletante et ses coups de queue ne sont plus en rythme. Un grand coup, j'ai l'impression qu'il m'ouvre les entrailles. Il reste une seconde en suspend puis pousse un
rugissement, et aussitôt je sens des vibrations dans mon cul ; ses couilles déchargent. Une inondation chaude m'emplit le ventre. Il se met à gémir, moi aussi. Je sens sa jute qui
continue à me remplir, giclée après giclée jusqu'à ce que tout son corps se mette à trembler. Passant une main derrière moi, je lui serre les couilles et il gicle deux ou trois fois
encore. Ses couilles sont maintenant complètement vidées ! Il a tant giclé que le foutre ressort de mon cul, faisant une sorte de mousse qui s'accumule autour de son manche et se met à
dégouliner entre mes jambes. Mes couilles et ma bite sont douloureuses d'avoir été trop sollicitées. Tony toujours dans mon cul ne bouge plus. Je me prends la queue à pleine main et pars
dans une branlette active. Presque aussitôt ma respiration devient haletante. Tony comprend où j'en suis et il me dit :
- Tu veux jouir sur moi ?
- Oh, oui !"
Laissant mon cul, il se place devant moi, la bouche grande ouverte face à ma queue pour gober le torrent de foutre qui va jaillir Effectivement, c'est un vrai torrent, une vraie éruption.
Il en reçoit sur toute la figure bien que je vise la bouche. Il avale tout, se passe la langue sur les lèvres pour en récupérer un max. Je pose une main sur son front et j'étale tout ce
foutre sur tout le reste du visage et lui plaque les cheveux avec ma sauce gluante. Nous nous écroulons, les jambes en flanelle, la tête et les couilles vidées. C'est Tony qui reprend le
premier ses esprits. Il voit sa figure, le haut de son buste maculés de sperme dans la glace, mon cul débordant de foutre et demande :
- Quand est-ce que les femmes reviennent ?
|