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Dimanche 8 juin 2008
par Aldrin publié dans : Histoires
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Samedi 7 juin 2008

...tu feras le plein d'écus

par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Vendredi 6 juin 2008
publié dans : Mes fantasmes
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Jeudi 5 juin 2008
par Aldrin publié dans : Liens des amis
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Mardi 3 juin 2008
publié dans : Mes fantasmes
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Lundi 2 juin 2008


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Travaux pratiques à l'atelier !

publié dans : Mes fantasmes
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Dimanche 1 juin 2008

Dans le centre de la France je me promène en touriste. Dans cette ville où je viens d'arriver, je me suis arrêté sur la place centrale. Il fait beau. Je suis seul. Pour manger mon casse-croûte je me suis assis sur un banc en périphérie de cette place. Devant moi une fontaine laisse cascader de plateaux en plateaux l'eau qu'en jets elle envoie à l'assaut du ciel. Son bruit monotone, continu, cristallin me calme, me fait du bien. De l'autre côté sur un ma droite, quelques vieux et vieilles, assis, discutent abrités sous des couvre-chefs d'un autre temps tout en tenant bon nombre de petits chiens en laisse. Semblables à cette place, cette fontaine, ils me semblent être assis sur ces bancs depuis toujours, pour toujours. Tout ici inspire la sérénité, le bonheur de vivre à un rythme lent, sans contrainte, sans soucis. Dans ce cadre immémorial, figé, deux êtres jeunes, enlacés, se tenant par les yeux plus que par la main, surgissent de nulle part. Ils sont beaux, jeunes, aériens. Ils projettent subitement sur cette toile désuète, intemporelle, une touche de lumière éblouissante, une impression de vie presque incongrue dans ce lieu devenu par leur apparition encore plus terne, plus poussiéreux, plus statique.

Le plus petit a une belle chevelure noir geai, ondulée qui lui tombe sur les épaules et contraste étrangement sur le teint de sa peau d'une blancheur laiteuse. Sa démarche est féline. Il marche avec un balancement des hanches chaloupé. Une jolie poupée animée, dont les pieds ne semblent pas toucher le sol tellement elle semble le survoler. Sa tête est légèrement penchée en arrière et plonge son regard dans celui de son compagnon. Ce dernier plus grand d'une bonne tête ne la lâche pas des yeux et semble la couver, la protéger, la garder tout à lui, l'aspirer. D'abord je les prends pour un couple d'amoureux, ce qu'ils sont. Néanmoins quelque chose m'intrigue dans le physique du plus petit. Sa démarche féline, aérienne, fait penser à une jeune fille mais l'étroitesse de ses hanches, la coupe de son jean moulant, son manque de poitrine me détrompent vite. C'est un jeune et beau garçon. Un magnifique minet. Ils me sont apparus comme dans un rêve et vont soudés l'un à l'autre s'asseoir sur le bord du bassin qui reçoit l'eau de la fontaine.

Je me suis arrêté de manger fasciné par leur beauté individuelle et par celle du couple qu'ils forment. Il n'y a rien dans leur attitude de choquant, d'immoral, de pervers. C'est un couple d'amoureux comme on en voit des centaines qui, comme le disait Brassens, se moque éperdument du regard oblique des gens parmi lequel il évolue. Seulement contrairement à ce que laisse supposer la chanson ce sont deux garçons. S'ils n'étaient pas passés si près de moi, si lentement, jamais je ne m'en serais aperçu tellement le plus jeune ressemble à une belle jeune fille et le plus grand à un homme, beau, sensuel, viril. Moi ce qui me fascine dans ce couple c'est justement que c'est un couple de garçons ce qui correspond parfaitement à mes goûts amoureux. Appelons le plus grand Jean, le plus petit Henry pour les mieux distinguer.

Assis les jambes croisées, les coudes sur les genoux, le menton appuyé sur mes mains, j'ai mon service trois pièces emprisonné, coincé, comprimé. Des pulsions bien agréables, entretenues par la vision que j'ai d'eux commencent à irradier à travers tout mon corps. Ils sont à environ vingt mètres de moi ce qui me permet de les bien voir sans pour autant distinguer parfaitement tous leurs gestes. Jean s'est assis sur la margelle du bassin. Hervé, debout, s'est glissé, entre ses jambes largement ouvertes pour le recevoir. Ils sont face à face, collés l'un à l'autre. Ils se parlent, se disent sûrement des mots très doux, échangent de petits baisers qui eux aussi doivent être bien doux. J'observe leurs tendres échanges, tout a disparu : la place, les vieux, les maisons au style strict du XVIIème siècle, l'église imposante qui trône à ma gauche et lance fièrement ses flèches vers les cieux. Pour moi, il n'y a qu'eux. Un lien visuel, affectif, fusionnel presque, m'unit à eux. Je me sens faisant partie de ce couple, je vis par fantasme leur amour, leurs échanges. Les baisers sont maintenant longs, passionnés, fougueux me semble-t-il. Par tout mon être je partage ces baisers. Ma langue, mes lèvres malgré moi embrassent le vide. J'ai du mal à déglutir, à trouver mon souffle. Ma bouche s'assèche. Je sens la chaleur monter en moi. Les mains de Jean caressent le dos d'Hervé. Lentement, elles se glissent sous son pull. Sous cet assaut câlin le corps d'Hervé ondule, se frotte à Jean. Mon bassin ondule aussi me procurant d'agréables sensations que le gonflement de ma queue prisonnière amplifie contrainte qu'elle est dans mon giron. Par l'esprit, je les déshabille. Je vois le corps gracile d'Hervé, imagine sa poitrine qui ne doit pas être très musclée, son bassin étroit, ses petites fesses, ses jambes longues et fines, tout son corps à la peau diaphane. Je l'imagine, le vois, l'admire, le caresse du regard. Les mains de Jean ressortent enfin de dessous ce pull écran pour, doucement descendre. Elles effleurent les hanches d'Hervé puis s'aventurent sur ses fesses qu'elles caressent, pelotent, provoquant chez lui des contorsions bien visibles, témoignage certain du plaisir qu'il ressent. Il est étroitement plaqué contre Jean, se frotte sans pudeur contre lui. Le regard aimanté par le spectacle qu'ils m'offrent, je me frotte contre moi-même et partage physiquement leur étreinte.

Aussi rapidement qu'ils se sont unis, ils se séparent, se lèvent, font quelques pas. Je me sens frustré, déçu croyant le spectacle terminé. Ils semblent hésiter et soudain s'enlacent, se reprennent par la bouche en de longs baisers impudiques qui ont des répercutions jusqu'au tréfonds de mon corps qui soulagé reprend ses caresses secrètes là où il les avait laissées voici quelques secondes à peine. Ils se croient seuls au monde. Je bande avec eux, intensément, ondule, me branle entre mes cuisses contractées et mon ventre tendu. Du plus profond de mes couilles je sens monter des vagues de plaisir. Quel bonheur de faire l'amour à trois par procuration !

Leurs baisers sont longs, taquins, deviennent des bécots, des langues sortent furtivement, disparaissent pour se chercher de nouveau. Sur mon banc de pierre, je me lèche les lèvres qui sont de plus en plus sèches. Je ne sais si un observateur extérieur peut deviner mon émoi, deviner la tempête qui me secoue car ce spectacle dont je suis le témoin secret m'émeut, me bouleverse, me scotche sur mon banc, tétanisé, remué, incapable de quitter du regard ce couple si beau dont l'amour flamboyant rayonne sur toute la place, l'efface à mon regard.

D'un commun accord semble-t-il, ils reviennent vers le bassin. C'est Hervé qui cette fois s'assied. Jean debout, immense devant lui, se penche pour prendre la bouche qui l'attend, la happe avec frénésie. Il n'y a presque plus de retenue dans leurs échanges. Je regarde autour de moi, nous sommes seuls. Les vieux pourtant bien placés pour apprécier ce spectacle qui m'émeut l'ignorent tout occupés qu'ils sont par leurs petits problèmes quotidiens et leurs vies étriquées. Moi par contre j'ai tout oublié du monde extérieur, de mes problèmes du moment, subjugué que je suis par les appels charnels de ces deux corps l'un vers l'autre, explosifs, irrépressibles, publics. Ainsi penché, Jean a écarté son corps de celui d'Hervé. Il lui tient la tête dans ses mains tout en l'embrassant. C'est alors que je vois les bras d'Hervé se tendre et caresser les flans de Jean qui se repositionne pour mieux profiter de ces attouchements. Ceci dure un moment. La bouche de Jean ne quitte plus celle d'Hervé. De loin ils forment un arc parfait qui bouge, ondule, frémit. Dans l'arc qu'ils forment, je distingue les bras d'Hervé tendus pour atteindre la taille de Jean. Ainsi ils miment pour moi la première lettre du mot "Amour" qu'ils symbolisent si bien depuis leur apparition. Je suis un peu loin pour distinguer les détails de ce qui se passe réellement entre eux. La réaction de Jean me fait comprendre que quelque chose de nouveau, d'inattendu peut-être, vient d'avoir lieu. Pour mieux distinguer, je me penche encore plus en avant, comme si je voulais que mes yeux se projettent en avant pour me livrer le secret de ce changement d'attitude et de réactions. Ce faisant, je me couche un peu plus sur mes cuisses augmentant la pression de mon ventre sur mon sexe. Ceci produit immédiatement un surcroît de plaisir. Je bande ferme ! Je sens mon cœur battre dans les tempes, dans ma queue. Mon regard devient fixe, se fait plus aigu. Je perçois ou imagine alors ce qui vient de se produire. Si Hervé a tendu les bras, c'est pour accéder et prendre en main le service trois pièces de Jean qu'il caresse, malaxe, branle maintenant. Je n'en suis pas certain, mais je jurerai qu'une main, que je vois, tellement je l'imagine, s'est introduite dans le pantalon de Jean ce qui explique ces contorsions nouvelles. Je vois cette main, le sexe de Jean dans cette main. Je vois l'une pétrir l'autre. Je vois la queue de Jean immense, gonflée, aller et venir prisonnière de cette main qui l'enserre. J'entends Jean soupirer de plaisir sous cette caresse, se donner pleinement à elle. La main d'Hervé lâche cette belle tige pour prendre les deux belles cacahuètes de Jean. Il les palpe, les pressent gentiment, les roule l'une contre l'autre. Moi qui les observe depuis leur arrivée je ne suis pas dupe de ce qui se passe à présent. A leur rythme, me contraignant pour ne pas être remarqué ni vu, je presse à l'unisson mon ventre contre mes cuisses que je contracte en cadence. Ceci me fait une bonne branlette dont les effets vont croissant. Je suis en symbiose avec eux, partage pleinement leur plaisir, sens monter en moi une jouissance qui ne saurait tarder à venir !

C'est alors qu'ils se séparent aussi vite qu'ils se sont pris. Jean a-t-il joui ? Hervé est-il pleinement satisfait ? Je ne saurai le dire car ils se lèvent, se disent quelques mots rapides et partent chacun de leur côté. Vont-ils au lycée, au travail ? Ce que je sais, c'est qu'eux partis, je reste là heureux, apaisé, ne craignant qu'une chose maintenant : que mon pantalon de toile légère ne laisse voir une tache humide, témoin du plaisir que ce si beau et jeune couple vient de me procurer.

par Aldrin publié dans : Histoires
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Vendredi 30 mai 2008

...on déconne un max.

publié dans : Mes fantasmes
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Jeudi 29 mai 2008

...jaime ton acceuil.
Baiser, encore baiser, jaimais je ne m'en lasserai !

publié dans : Mes fantasmes
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Lundi 26 mai 2008
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PhotoSteve&JesseKiss 
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C'est une union décor

publié dans : Mes fantasmes
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