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...s'qu'on est bien sous la douche ! |
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...s'qu'on est bien sous la douche ! |
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... je l'aime bien ! |
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Un lit à une seule place pour deux, c'est vraiment petit ! Alex fait donc voler draps et couvertures, se place au-dessus de moi, tête-bêche et commence à me sucer très délicatement. Le monde autour de moi change. Nous qui n'avions, depuis que nous nous connaissons, jamais eu le moindre rapport physique, en quelques secondes nous voici enlacés, étreints, prêts à nous sucer mutuellement. Note amitié fraternelle, réelle, exemplaire, vient de se muer en amour. Je suis dans ses bras, il me suce, je suis prêt à tout accepter de lui. Comment peut-on changer en si peu de temps, si subitement ? Notre amour l'un pour l'autre est-il si ancien ? Depuis combien de temps nous aimons-nous aussi fort, sans en avoir conscience, sans nous en douter ? Qui aurait pu croire que ce garçon que j'admire, depuis que je l'ai rencontré il y a cinq ans, que j'aime comme un frère, qui est un tombeur de filles était amoureux de moi. Qui pouvait se douter que moi qui n'ai qu'un but dans la vie, ressembler à son père, un coureur de jupons, qui considère son ami comme un grand frère, qui dans la plus grande intimité n'a jamais eu un geste déplacé, puisse en quelques secondes tomber dans ses bras. Le coup de foudre ? Certainement pas ! Un amour souterrain, non-conscient ? Peut-être ! Mais fi des questions ! Alex me suce, ses caresses sont divines. J'ai l'impression que je vais gicler rapidement. Il approche sa queue gonflée près de ma bouche. Sachant ce qu'il veut, sentant ce qu'il me fait, je lui saisis le manche et à son exemple le suce. Je n'avais jamais pomper un mec. Ce bâton dur, à l'enveloppe si douce si mobile est une découverte une bénédiction pour moi. Je le prends alors en main et le branle doucement. Pour la première fois, je touche ce membre que je n'ai jamais vu de si près en état de totale érection. J'en vois les veines bleues palpiter. J'observe ce prépuce qui recouvre et découvre son gland turgescent lorsque je le manipule. Bien sûr au lycée technique nous nous sommes souvent amusés avec nos bites lors des séances de branlettes collectives, mais jamais je n'avais apporter une telle attention aux manches que je branlais. Comme je suis placé, je vois aussi ses couilles qu'il a belles, bien grosses. Son scrotum est pratiquement imberbe et j'observe tous ses petits mouvements qui relâchent puis contractent toutes ses petites rides. Bien sûr je les ai déjà observées sur le mien mais celles-là sont à Alex et me servent pratiquement de lunettes. Bien évidemment comme le dit la chanson je n'y mets pas la patte, j'y mets le menton. Je les lèche, les embrasse, les avale l'une après l'autre. C'est bon c'est super bon une paire de couilles ! Alex apprécie, me le dit. Son corps me le montre. Je le pompe doucement essaye d'enfourner ce joli bâton le plus loin possible dans ma bouche, mais pas assez expérimenté, je m'étouffe et dois y renoncer. Je suis là à le sucer, le lécher quand ma curiosité s'étend à sa raie largement ouverte. Au lycée technique certains se léchait le cul et à l'époque je trouvais cela peu ragoûtant. Comment mettre sa langue là où il peut encore y avoir de la merde ? Dégueulasse ! Eh bien devant cette raie ouverte, duveteuse une envie irrésistible me prend. Peu importe qu'il y ait de la merde ou pas. C'est la raie d'Alex ! Aussi, je lâche sa bite, relève la tête le plus haut que je peux, lui agrippe les cuisses et commence à le lécher. Je vois cette ouverture fermée en ce moment, ce puits où j'envisage déjà de pénétrer. Alex sentant les effets de mon exploration m'encourage par des "oui" dits comme s'il allait se pâmer. Il ne perd pas son temps ! Sous ses caresses, ses attouchements divers et variés, je sens monter en moi une sensation que je connais bien. Je vais jouir ! Je le préviens. Alex cesse de me sucer pour prendre ma queue en main et m'aider à gerber. C'est divin ! C'est fou ce qu'un simple baiser peut vous faire découvrir, vous donner de bonheur ! M'ayant vidé les couilles jusqu'à la dernière goutte, Alex se retourne, prend cette queue que j'ai tant admirée, tant détaillée, commence une branlette qui se termine rapidement par de puissants jets de foutre qui m'inondent le thorax, le visage. Satisfait, heureux, il s'allonge sur moi et termine cette partie comme nous l'avons commencée par un baiser enflammé, passionné, interminable. Nous restons ensuite un long moment dans les bras l'un de l'autre, sans un mot, récupérant, nous bécotant. Reposés, nous nous relevons et allons à la douche. Pour la première fois depuis que nous nous connaissons, nous prenons une douche coquine durant laquelle maints baisers sont échangés. La vie vient de changer du tout au tout. J'ai envie de sortir dans le couloir, crier à la ronde mon bonheur, mon amour pour Alex qui je pense, qui je sens avec certitude a la même envie que moi. La raison, la pudeur, la peur de choquer, l'emportent. Nous restons dans notre chambre où pour de longues minutes encore nous nous enlaçons, nous caressons, nous bécotons avant d'enfin se glisser dans nos draps pour une nuit peuplée de doux rêves. Je pense que si quelqu'un nous avait regardé dormir à ce moment là, il aurait vu à coup sûr, sur nos visages, des sourires de béatitude. Le lendemain matin au lieu de flâner, discuter sur ce que nous allons faire, peaufiner le programme des activités du jour, nous restons un long moment enlacés et ce n'est qu'après nous être fait jouir en nous branlant mutuellement qu'enfin, en retard, nous nous précipitons hors de la chambre pour prendre nos équipes en main et les accompagner au réfectoire pour le petit déjeuner. La journée est belle. Les enfants sont particulièrement gentils, nous sommes particulièrement enjoués. Les heures passent vite et pourtant la journée me paraît longue. Longue parce que j'attends avec impatience le moment de me retrouver avec Alex dans le secret de notre chambre pour partager notre amour tout neuf. Mon Alex, mon bel Alex que depuis si longtemps j'aime sans savoir à quel point. Alex mon frère, que dis-je mon amour pour lequel je brûle d'impatience de me retrouver dans ses bras ! Je suis heureux, la vie est belle et je dois me retenir pour ne pas crier cet amour tout neuf, le faire partager aux autres. Mais même en me réfrénant, je crois qu'il est visible tellement il sort par tous les pores de ma peau. Chaque fois que j'ai l'occasion de le voir, l'approcher, un sourire illumine mon visage. Sourire auquel il répond. Nous ne sourions pas vraiment mais c'est notre regard qui change, s'illumine de mille paillettes scintillantes. J'en arrive à l'éviter tellement je crois que notre amour est visible de tous. Heureusement tout à une fin même les attentes amoureuses ! Le soir arrivé, le repas fini, les enfants couchés, nous nous retrouvons enfin seuls. Nous fermons la porte, retirons nos vêtements et sans un mot nous nous prenons dans les bras, nous collons l'un à l'autre avides de caresses, de baisers que nous échangeons en abondance. Toujours sans vraiment parler sauf pour se dire des je t'aime, j'ai envie de toi, je n'en pouvais plus de t'attendre, nous reprenons notre 69. Plus calmes qu'hier, moins inexpérimentés aussi, nous connaissant un peu mieux nous prenons plus le temps pour nous sucer, nous caresser. Nos gestes sont un peu moins hâtifs et nous sommes plus attentifs à l'écoute de notre partenaire. Ce calme, très relatif, améliore la qualité de notre ressenti, de notre plaisir. Moins brouillons nous découvrons le plaisir de faire plaisir. Alex me pompe avec tendresse. Je lui insuffle par ma bouche à travers sa queue l'amour que j'ai pour lui. Nous dépassons la liaison verbale pour une liaison physique, sensuelle. Chaque pression de la main, chaque caresse, chaque baiser, chaque suçon devient un message d'amour que nous nous transmettons. Dans cette euphorie, dans cette découverte de l'autre, de nous même, sentant que je vais jouir, je le lui fais comprendre. Avec un sourire radieux, heureux, il va chercher une capote, me la met. A ma grande surprise il s'assied sur ma queue bien dressée. Il me fait face, me sourit, s'embroche. Le bonheur se lit sur son visage. Il monte, descent, remonte accélère le mouvement, ralentit et lorsqu'il voit que je vais gerber, il se retire et me dit :
Il faut dire que j'ai une confiance absolue en Alex, ça vous le savez maintenant. De plus depuis hier je l'aime, d'un amour fou. Il me quitte le temps de prendre une capote. Moi je le regarde un peu tendu, en attente de ce bonheur promis. Se mettre une capote est une chose, la mettre à quelqu'un en est une autre. J'ai du mal, cela dure un moment, nous rions beaucoup. Enfin il est coiffé ! Fini les hésitations ! Il me demande de m'allonger sur le ventre, de bien relever les fesses. Dans cette position, allongé, cul levé, j'ai la raie bien exposée, bien ouverte. La tête sur l'oreiller, je ferme les yeux en attente comme celui qui va se faire opérer et se demande comment cela va se passer, s'il n'aura pas plus mal qu'on le lui dit. Alex se penche et commence à me lécher la raie. Le temps passe. Il s'applique à bien m'inonder de sa salive tandis qu'avec les mains il m'écarte les fesses. Chaque attouchement est un plaisir une source de sensations agréables. Mon chibre est raide comme la justice. Que ces préliminaires sont agréables ! Je sens ma rondelle devenir élastique. Il crache dedans, écarte encore mes fesses qui semblent bel et bien s'écarter l'une de l'autre. A ma grande surprise, je sens qu'il m'enfonce quelque chose dans le fion. C'est un de ses doigts. Il l'enfonce tout en le faisant tourner. Il le retire, m'écarte encore les fesses, me crache de nouveau dans le trou que je sais maintenant ouvert. Son doigt s'enfonce de nouveau, tourne, se plie et en tournant me provoque une réaction divine qui me fait me contracter et me tortiller tout à la fois.
Rassuré par ma réaction il continue avec patience à assouplir cette rondelle que personne encore n'a pénétrée. "Mon Alex, Oh mon Alex , comme je t'aime !" Tandis que je suis dans cet état d'esprit, il entre un second doigt et ma rondelle s'agrandit à ma grande surprise sans trop de difficultés. Je sens toutefois que nous arrivons à une extrémité. Après m'avoir bien léché, caressé les fesses, agrandi la rondelle, il monte sur le lit, se met à genou derrière moi, m'attrape par les hanches, me relève le bassin un peu plus haut. Il branle un peu sa queue pour bien la rigidifier J'ai compris, il va m'introduire. Instinctivement, je serre les fesses, c'est bien le cas de le dire. Il le voit, me demande de bien me relâcher, que je suis une magnifique levrette. Le moment de vérité est arrivé ! Son gland s'appuie sur ma rondelle, ouverte au maximum. Il appuie doucement, la tête s'engage. Je me contracte involontairement. Il force un peu plus. :
Il reprend sa pression, je sens son gland commencer son intromission. Je serre les dents, essaie de rester calme, maîtriser mon inquiétude. Lui, d'une poussée franche me pénètre. Le col est passé, il est dans la place, s'arrête. J'ai mal, mais ce mal déjà s'atténue. Ma rondelle est tendue à mort. Je me demande si elle n'a pas explosée lors du passage du renflement de son gland. Mais la douleur qui déjà va s'atténuant me dit que non. Maintenant je sens la queue d'Alex reprendre sa progression et déjà des sensations de plaisir inattendues irradient dans tout mon corps. Il s'enfonce en moi, jusqu'à la garde. Je sens son bassin contre mon cul. Il se retire, puis se renfonce, il me lime lentement, sur toute la longueur de sa queue que je reçois avec un immense plaisir. Que c'est bon ! Alors je l'encourage de la voix à continuer, à aller plus vite. Ce sont des sensations inexplicables, extraordinaires, la sensation que nous ne faisons qu'un. Cela dure un bon moment. Par ses accélérations, ses amplitudes, ses ralentissements il fait durer jusqu'à ce que lui comme moi soyons prêts à jouir. A ce moment ultime, il se retire aussi vite qu'il m'a pénétré, ôte sa capote d'un geste vif et me jouit sur le dos. Les dernières gouttes sont à peine arrivées sur moi, qu'il me retourne pour me sucer puis me branler jusqu'à ce que je lui crache mon yop en pleine gueule.
Soulagé l'un comme l'autre, nous sommes étonnement heureux, décontractés, en accord avec nous-mêmes, apprécions pleinement l'expérience que nous vivons et surtout nous avons encore renforcé l'amitié qui nous lie depuis si longtemps et qui hier s'est muée en un amour fou. Quelques baisers supplémentaires, quelques caresses de plus, quelques mots doux, nous nous levons, allons sous la douche avant de nous coucher pour une excellente nuit réparatrice et un bonheur tout neuf. A suivre… |
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| ...c'est toujours mieux ! | |
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... de vivre ! |
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...bien seuls !
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| ... on passe le temps ! |
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| Une bonne douche et au lit ! |
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| ...comme je les aime ! |
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Hier nous avons fêté les vingt ans de Jean-louis. Après une soirée mémorable j'aide Alex à coucher les plus alcoolisés. Une fois dans notre chambre Alex me dévoile sa bisexualité. J'en suis retourné à un point que je ne saurai dire. Il s'approche de moi, me console, m'embrasse. Je reste interdit, pétrifié, blotti dans ses bras quand un bruit dans le couloir nous jette dans nos lits comme pris en flagrant délit de faute. Serai-je bi aussi ? C'est avec cette question qui me terrorise que je m'endors Ce matin les couloirs sont bien bruyants. Toutes les vapeurs d'alcool ne sont pas entièrement dissipées. Néanmoins, la journée se déroule sans incidents majeurs. Quelques réactions plus vives que d'habitudes, quelques cris inhabituels mais rien de sérieux. Le soir je vais me coucher de bonne heure. Beaucoup de questions se bousculent dans ma tête et surtout une fatigue réelle due à notre soirée et ma nuit avec Alex qui de la journée n'a fait aucune allusion à ce qui s'est passé entre nous. Je l'ai beaucoup observé, rien dans son comportement ne m'a paru différent d'habitude. Je commence à m'endormir quand il entre dans la chambre.
Que puis-je lui répondre d'autre ? Il paraît si troublé ! Je pense qu'avec Marie il se passe quelque chose de grave, plus grave qu'il ne le dit, qu'il a besoin de se confier, de demander un avis, un conseil. J'ai de la peine pour lui. Comme d'habitude je vais l'écouter et essayer de lui apporter mon regard extérieur, lui donner le bon conseil, moi le psychologue ! On ne me l'avait encore jamais faite celle-là !
Ce n'est donc pas de Marie qu'il veut me parler ! Subitement je me sens très mal à l'aise. Mon ventre se contracte, la respiration me manque, j'ai terriblement chaud, mes joues me brûlent. J'espérais une explication. Elle me terrorise. En même temps je suis heureux qu'il aborde ce sujet qui toute la journée m'a trotté dans la tête à savoir, si c'était bien, si c'était mal ? Quelle faute avons-nous commise ? Quelle suite donner à ce moment que je considère comme un égarement ? Après un long silence durant lequel je rumine ces idées, je choisis la réponse du faible : je me défausse.
A son tour, il reste un long moment sans répondre. Il semble troublé, subitement très lointain, inaccessible. Comme moi je pense des centaines de questions se heurtent dans sa tête. Enfin il semble revenir à lui, reprendre ses esprits.
J'ai bien envie de refuser, m
Il se penche sur mon lit, me prend lentement la tête entre ses mains, me regarde avec cet air d'amitié, de générosité, de connivence qui nous ont si souvent unis. En même temps je crois percevoir dans son regard une peur du type de celles qu'on éprouve avant un examen décisif pour son avenir. Déterminé, craintif, il approche ses lèvres des miennes, m'embrasse. Dès que ses lèvres entrent en contact avec les miennes, je sais que c'était cela que j'attendais ! Son baiser est lent, langoureux amoureux. Je lui réponds avec ardeur. Longuement nous nous embrassons sans fureur, ardemment, avec délectation. Comme il fait mine de se retirer, je lui passe la main dans les cheveux l'oblige à laisser ses lèvres collées aux miennes. Il sait maintenant que je lui ai pardonné, que j'apprécie et apprécie surtout le bonheur que j'ai d'être ainsi avec lui. Mes mains vont et viennent sur son dos, que je caresse avec douceur glissant mes mains sous sa chemise. Il se relève, ôte sa chemise, son pantalon.
Il ôte son caleçon, se glisse dans le lit, un lit à une place où nous nous retrouvons enlacés, collés l'un à l'autre. Alex je l'ai vu maintes fois nu. Il est même arrivé une fois qu'à la suite d'un choc lors d'un jeu avec les gamins, j'ai dû le masser au bas dos. Mais le sentir collé à moi, peau contre peau, sexe contre sexe, jambes mêlées, c'est une impression différente, inconnue, délicieuse !
A suivre… |