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Samedi 3 mai 2008
http://www.megarotic.com/?v=D37A2MDL
...commence l'entraînement de suite !
par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Jeudi 1 mai 2008
http://www.megarotic.com/?v=4C7A4HHM
...c'est une belle ascension !
par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Mardi 29 avril 2008
http://www.megarotic.com/?v=7NP0B9XE
...bien fréquentées !
par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Lundi 28 avril 2008
Viens me retrouver sur le blog de Fred.
par Aldrin publié dans : Liens des amis
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Dimanche 27 avril 2008

Mono dans une colonie d'enfants du primaire nous formons une joyeuse bande de copains et copines. La colonie est relativement grande et reçoit cent cinquante enfants. C'est un organisme privé qui, il faut le dire, sélectionne les enfants par l'argent. De plus, ils doivent avoir une bonne éducation, un comportement exemplaire s'ils veulent revenir pour plusieurs séjours. Nous sommes donc tranquilles, avons tout le matériel nécessaire pour les occuper. C'est quelque part, une colonie rêvée ! Quant à nous, cerise sur le gâteau, nous sommes bien payés. Comme pour les enfants, le recrutement est rigoureux. Les compétences doivent être justifiées, reconnues. Les réseaux relationnels ont un rôle primordial. Mon père qui connaît la directrice m'a facilité l'embauche quoique j'aie dû présenter mes diplômes, justifier par mes compétences pour être repris cette année. On ne sera donc pas étonné que nous nous connaissions bien et formions une super équipe.

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Jean-Louis qui fête ses vingt ans. Après le repas, nous nous sommes donnés rendez-vous dans une cabane dans le fond de la colo. Bien sûr la surveillance des dortoirs reste assurée, mais ce soir elle est très relâchée. Après le coucher des enfants, nous nous sommes retrouvés avec quelques victuailles et beaucoup de liquide ! La soirée est joyeuse, très joyeuse, bien arrosée. Filles et garçons se lâchent et les couples plus ou moins officiels, plus ou moins anciens, osent des choses qu'à l'ordinaire ils cachent pudiquement. La soirée tourne rapidement à la coquinerie érotique. Tout le monde est chaud, bien chaud et le retour aux chambres sans discrétion. Avec Alex, mon pote, mon grand frère de cœur - il a deux ans de plus que moi - je dois aider, les plus "joyeux" à se coucher. Les ayant déshabillés, laver pour certains, mis au lit, non sans difficultés, nous revenons dans la chambre que nous partageons. Même si nous avons bu moins que certains, nous sommes trop énervés pour dormir. C'est pourquoi après nous être mis au lit, nous continuons à bavarder.

Nous parlons d'un peu de tout, de la soirée surtout, de Pierrette qui excitée comme une puce voulait embrasser chaque garçon, de Paul qui était couvert de vomissure et qu'il a fallu passer sous la douche avant de le coucher. Il est deux heures du mat', quand je dis à Alex que si nous voulons être présentables demain et faire face, il serait bon de dormir.

  • -- O K ! dit-il, mais avant je vais me doucher, ça me calmera et fera partir ces odeurs d'alcool et de tabac. Je pue !

Je lui dis qu'il a raison, que je vais faire de même. Nous allons donc tous les deux sous l'eau. Nous sommes en train de nous savonner mutuellement le dos quand Alex me parle de son dernier stage de formation en Gironde. Il me dit alors que pendant ce stage, il a eu le plaisir de se promener sur les plages entre les villes de Lacanau et du Porge, uniquement fréquentées par les naturistes dès qu'on s'éloigne un tant soit peu des baignades surveillées.

  • -- C'est vrai ?
  • -- Bien sûr ! Pourquoi ?
  • -- Parce que moi je rêve d'aller dans ces coins. Il paraît qu'il y a des plages superbes avec des kilomètres de sable fin.
  • -- Oui c'est super ! En bout de certains petits chemins sableux qui traversent les dunes, il faut être sportif ou aimer la nature, tout le monde est à poil. On est tous à égalité. Tout le monde se sent libre, en communion avec la nature environnante. Il arrive même, que tu te fasses draguer… Et pas que par des filles !
  • -- Pas vrai !
  • -- Si ! C'est comme j'te l'dis.
  • -- Tu t'es fait draguer ?
  • -- Oui ! Et tu ne devineras pas, par qui !
  • -- Pas par un mec quand même ?
  • -- Si, justement ! Un mec super bien foutu, de nos âges, intégralement bronzé.
  • -- Et lors ?
  • -- On est allé dans les dunes et on a fait l'amour. Super pied !
  • -- Me faire draguer, OK ! Mais par un mec, ça ne me plairait pas beaucoup. J'aime les filles, pas les mecs !
  • - --Pour moi pas de problème, je suis bi.
  • -- Quoi !!! Tu veux dire que tu marches à la voile et à la vapeur ! C'est nouveau ça !
  • -- Arrêtes Riton ! Tu fais un peu démodé. Mais c'est l'idée ! J'aime les deux. Les femmes et les hommes.
  • -- Et tu sais ? Le mec, je suis allé chez lui plusieurs fois durant le reste de mon stage. Ca a été sublime !

Je suis sidéré par cet aveu fait sans que je demande rien et avec un naturel désarmant. Nous sortons de la douche et tout en nous essuyant, nous continuons à discuter.

Alex, ça fait cinq ans que je le connais. Dans la classe, au lycée technique, c'était un des plus grands. Physiquement c'était et c'est toujours un beau garçon, un tombeur. Moi je l'admire pour sa gentillesse, son esprit, son intelligence, sa beauté. Nous sommes rapidement devenus très intimes et de suite il est devenu comme mon grand frère. Je suis fils unique. C'est aussi pourquoi, pour la troisième année, nous partageons la même chambre. Bien sûr avec lui et les copains nous avons participé à des séances de masturbations collectives, avons parlé de nos expériences sexuelles, avons souvent joué à touche-pipi, quelques-uns plus osés ou plus libres se sont parfois un peu doigtés. Il y a même eu, je me souviens quelques léchages de culs hilarants donnés en guise de gages pour certains malheureux qui avaient perdu à un jeu collectif. Pour nous, il n'y a jamais eu le moindre malentendu. Nous nous sommes toujours conduit comme deux frères respectueux l'un de l'autre. Nous nous confions tout, partageons tout et prendre par exemple, une douche ensemble, se laver le dos l'un l'autre a, dès le début, été naturel. Mais jamais, nous n'avons eu de rapports physiques, ne nous sommes caressés. Et lorsque nous nous embrassons après une séparation un peu longue, c'est en frère, sur les joues. C'est pourquoi cette déclaration me laisse pantois. C'est pourquoi je lui redemande s’il est sérieux. Il me le confirme sans la moindre gêne. Jamais il m'avait parlé de cette expérience, de cette tendance et jamais, je le réalise maintenant, nous n'avons parlé de l'homosexualité. Lui me demande en quoi cela me dérange, en quoi cela peut changer quelque chose dans notre relation. Je ne sais que répondre car la nouvelle me confond et je ne peux croire à ce qu'il vient de m'avouer le plus naturellement, le plus simplement du monde. Mon Alex, est toujours mon Alex, mais j'en découvre un second. Celui-là j'ai du mal à lui dire que rien n'est changé, que je l'aime comme l'autre. Comment cela peut-il être vrai ? J'étais certain qu'il me disait tout. Il me parle de son amour pour Marie, me fait souvent des confidences très intimes. M'a dit sa joie lorsqu'il l'a baisée pour la première fois. Moi plus timoré, je lui ai fait part de ma liaison avec Dominique, la seule avec laquelle j'ai réellement passé une nuit d'amour. Je lui ai dit mes flirts, mes aventures qui malheureusement n'ont pas eu de suite. Me l'a-t-il caché, a-t-il simplement oublié de m'en parler ? Est-ce le fait d'avoir bu qui l'a décidé ou l'a fait dire ce qu'il me taisait ? Ces questions me taraudent ! Voyant mon embarras manifeste, mon désarroi, mon incompréhension, il sort de son lit, s'assoit sur le mien, me regarde dans les yeux, me sourit. Tendrement, comme le grand frère que j'imagine et qui voit son petit frère dans l'embarras. Il se rapproche encore plus près. Je le laisse approcher. Je lui suis même reconnaissant de sa sollicitude que je sens pour moi. Nous sommes maintenant assis l'un contre l'autre comme cela nous arrive souvent pour feuilleter un bouquin, préparer la journée du lendemain. Nous nous faisons face. Notre nudité nous est naturelle et je le répète ne nous a jamais poser de problème particulier.

Il se penche alors vers moi, me prend dans ses bras. Nos visages se touchent. Il me demande comme en confidence, si j’ai déjà eu l'occasion d'embrasser un garçon. Je lui réponds que non bien sûr. Nous sommes, je l'ai déjà dit, comme deux frères. Je peux affirmer sans honte, sans sous-entendus, que je l'admire, je l'aime de tout mon cœur. Il me regarde droit dans les yeux, intensément, amoureusement, et subitement quelque chose de profond change en moi. Une vague de chaleur m'envahit. Je ne saurai dire pourquoi, peut-être à cause de ce regard ? Je sens intuitivement, avec certitude, que quelque chose d'important, de déterminant a lieu. Un regard que je ne lui ai encore jamais vu avec cette force, cette intensité. Je suis subjuguer, je dois me retenir pour ne pas le prendre aussi dans mes bras. Que m'arrive-t-il ?

Je n'ai pas vraiment le temps de me poser la question, encore moins de lui répondre car ses lèvres sont déjà sur les miennes. Sa langue doucement force mon entrée. Dans un rêve, je le laisse entrer et accueille cette langue, la langue d'Alex, la langue de mon frère sans pouvoir réagir. Pire j'accepte son baiser en ouvrant ma bouche. Je suis confus, je ne sais quoi faire, quoi dire devant cette situation si inattendue. Maintenant sa langue bouge dans ma bouche, l'explore, c'est bon, c'est délicieux, une envie physique de lui me submerge, mes bras l'enserrent, je lui rends son baiser.

Je ne bouge plus tant mon plaisir est fort, tant ma conduite me dépasse. Je ne réagis pas car il est là contre moi, doux, tendre, amical, sûr de lui. Il me caresse, j'accepte, que dis-je, je demande ses caresses quand nous entendons du bruit dans le couloir. Nous nous séparons rapidement comme pris en faute. Ce ne sont finalement que deux monos encore un peu pompettes qui passent dans le couloir sans s'arrêter. Alors Alex me dit qu'il est très tard maintenant et que nous devons nous coucher.

Comme un automate, je lui obéis. Me couche, des idées contradictoires en tête. Abasourdi par la tournure que vient de prendre notre relation tout ça parce que paraît-il sur les plages girondines des hommes draguent d'autres hommes. Jamais je n'ai penser avoir des relations physiques avec un autre homme et là en quelques secondes, je me suis laissé embrassé, j'ai aimé et s'il n'y avait pas eu de bruit dans le couloir, que ferions-nous maintenant ? Pourquoi nous sommes-nous séparés si subitement comme pris en faute alors que j'étais en train de me donner, à n'en pas douter, à Alex ! Car tout mon être est en feu et ne demande qu'à, être calmé, caressé et plus encore. Je ne suis pas un coureur de jupons, c'est vrai mais j'ai flirté avec quelques filles et avec la petite Dominique, j'ai passé d'agréables moments, nous avons même fait l'amour, et si à l'époque elle avait voulu…

Mon père, mon modèle était un homme sûr de lui, jovial, toujours entouré de femmes plus belles les unes que les autres. Je l'enviais, espérais lui ressembler "Quand je serai grand !" Ma mère était une de ses jolies femmes, grande, féminine jusqu'au bout des ongles. Petit, longtemps, j'ai voulu me marier avec elle tant elle était belle, tant j'étais fier surtout quand elle venait me chercher à l'école. Je me souviens comme mes copains la regardaient ! Elle était mon idéal féminin. Enfant unique, chacun d'eux m'a monté en épingle, a vanté, ma beauté, mon charme, mon succès auprès des filles. Curieusement, une fois ados, j'ai dû reconnaître que je n'avais pas le succès escompté. Mais j'avais une certitude : je savais que j'étais hétéro ! Serai-je comme Alex, bi ?

A suivre...

publié dans : Histoires
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Mercredi 23 avril 2008
par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Mardi 22 avril 2008

...ma fièreté !

par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Lundi 21 avril 2008
Dans mon lit, c'est mieux !
 
par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Dimanche 20 avril 2008

Je fais de la natation depuis ma plus tendre enfance c'est pourquoi j'ai une carrure qui fait tourner les têtes sur mon passage. Je viens d'être embauché pour l'été comme maître nageur dans un terrain de camping quatre étoiles. Même s'il n'y a pas que des gens très riches ici, la majorité sont bien nantis, en témoignent leur matériel, leur habillement et la somme qu'on leur demande pour passer un moment ici. Je ne parle pas de ceux qui peuvent rester le mois entier ! Mais ceci n'est pas mon affaire !

Mon travail est essentiellement d'après-midi, lorsque les familles viennent pour barboter avec les enfants et les grands-parents. En nocturne, c'est à dire jusqu'à dix heures ce sont surtout les jeunes qui viennent faire des longueurs, se mesurer aux copains et faire beaucoup de conneries. Je dois souvent intervenir et garder mon calme. Disons que je dois faire preuve de diplomatie. J'y arrive assez bien et ai de bons rapports avec tout le monde. Quant aux filles, beaucoup me font du gringue et si je voulais coucher… La plus part des garçons me considèrent comme un copain ou un grand frère. Où je dois les surveiller particulièrement, c'est aux sanitaires. Ils y font un bordel pas possible. Ils y passent de longs moments à jouer avec l'eau, à déconner grave et je dois souvent intervenir pour qu'ils se calment et ne dégradent pas le matériel. Ceci dit, ils sont sympas. Mon travail est dans l'ensemble plutôt cool et ressemble à des vacances. Après la fermeture de la piscine, je dois ranger le matériel, le vérifier et après je suis libre de faire ce que je veux.

Un soir alors que j'entre dans les vestiaires, j'entends comme des chuchotements. Il y a encore quelqu'un dans une cabine ! A cette heure, c'est étonnant ! Pieds nus comme toujours, je m'approche et découvre dans une cabine deux ados en train de se branler mutuellement. Sur le coup, je suis assez embarrassé et ne sais trop quoi dire, ni trop quoi faire. En tant que responsable de ces lieux, je réalise que je dois réagir. Sont-ils beaux à poil, la queue raide, honteux et rouges comme des pivoines ! Il faut que je profite de mon avantage, sans toutefois les humilier ! Je commence donc par leur dire que ce n'est ni le lieu, ni l'heure pour pareille activité que je comprends en tant qu'homme mais que je ne peux tolérer sachant que de jeunes enfants peuvent entrer à tout moment comme je viens de le faire. Dire qu'ils sont penauds, c'est peu dire ! Je les trouve charmants, beaux, attendrissants. Ils me plaisent tels qu'ils sont. Dans le fond, je me sens presque coupable de les avoir surpris. Car que font-ils de mal ? De quoi sont-ils coupables si ce n'est que de n'avoir pas été assez prudents et discrets ? Je dois leur trouver une porte de sortie honorable pour ne pas les condamner. D'autant que pour être totalement honnête, j'aimerai bien continuer cette petite fête avec eux. Mes statuts de responsable, d'adulte me le défendent !

Donc, après les avoir sermonnés, je leur dis les comprendre, que moi aussi j'ai fait comme eux. Que je sais que tous les garçons le font, que c'est la nature qui le veut mais que dans notre société il est interdit de le faire dans des lieux publics. J'ajoute avec une certaine malhonnêteté que s'ils veulent, à condition d'être discrets, je peux les autoriser à venir dans mon bungalow en mon absence. Mon bungalow est en bordure du camp, dans un endroit retiré. C'est un lieu privatif, matérialisé par une barrière, où ils ne seront pas dérangés s'ils veulent continuer à se soulager ensemble et sans risque de se faire surprendre. Confus, un peu étonnés de la tournure des choses, de ma propal, ils s'esquivent sans un mot, la tête et la queue basses. Je dois les rappeler pour leur dire de se rhabiller avant de sortir. Ils sont en pleine confusion !

Leur départ me soulage car ma queue devant leur spectacle, puis dans la perspective de ce que je pourrais faire avec eux, commençe à prendre fière allure. Je me demande s'ils ne l'ont pas remarqué, quoique fautifs comme ils se sentaient, ce n'est pas certain !

Les jours suivants, je multiplie les retours surprises dans mon bungalow, mais apparemment, ils ne l'utilisent pas. Je dois avouer que je suis déçu. Lorsque je les croise sur le terrain ils baissent la tête. Lorsqu'ils viennent avec les copains se baigner à la piscine, ils jouent, vont, viennent comme si nous ne nous connaissions pas. Seul signe visible de leur gêne, ils évitent soigneusement l'abord de mon siège de surveillance.

Ce soir, comme tous les samedis il y a une grande fête au camping. Pour la circonstance la piscine est fermée à dix-huit heures et moi j'en profite pour récupérer car je n'ai pas de jours de repos. Comme souvent je reste dans mon bungalow à regarder la télé. C'est alors que je vois mes deux ados approcher. Déterminés, ils frappent à ma porte Je leur ouvre, me demandant bien quel est le motif de leur venue.

Le prétexte est très plausible. En tant que maître nageur et secouriste, je suis souvent amené à soigner les petits bobos. Ce sont les plus jeunes qui sont ma clientèle la plus importante. Bien souvent c'est avec un peu de pommade magique assortie d'un bonbon que je fais des miracles. Quant aux ados je ne les vois jamais. Je me contente de les mater, et fantasmer sur ce que cache soit disant leurs maillots trop petits ou leurs shorts trop grands où leurs services trois pièce volent dans tous les sens. Peu serrés à la taille, ils découvrent souvent plus qu'à moitié leurs fesses. C'est d'ailleurs un de leurs jeux favoris dans l'eau que de se baisser le short devant les filles qui sont faussement outrées de tels spectacles. Ils sont jeunes en pleine puberté, boutonneux pour la plupart. Les voir ainsi, moi ça m'excite grave. Il y a à peine dix ans je jouais comme eux et ces souvenirs m'émeuvent toujours autant. Vous avez deviné je pense mon penchant pour les garçons. Je n'ai d'yeux que pour ces jeunes si appétissants, bronzés, toujours presque nus ! Nous avons un été de rêve, surtout pour moi juché sur mon perchoir et témoin de tous ces jeux !

 André et Claude viennent avec détermination vers mon bungalow sachant très bien que j'y suis. Claude est tombé en jouant et s'est fait mal sur le côté de la fesse. Il a un bleu et une douleur en profondeur qui l'inquiète. Je suis persuadé que ce prétexte est fallacieux. Comme je leur fais part de mon scepticisme, André encourage Claude à baisser son maillot pour me montrer son ecchymose. Après une hésitation feinte, il l'ôte et se retrouve entièrement nu. Avec un doigt il me montre l'endroit où il a mal. Le bleu n'est pas vraiment visible. Comme je reste indécis sur ce que je dois faire, Claude me dit :

  • -- Tu peux toucher, tu sais !
  • -- Bien sûr, je peux mais je regarde d'abord.
  • -- Il a un beau cul mon pote, pas vrai ?
  • -- Oui André ! Ton pote a un beau cul ! Mais ce n'est pas pour que je regarde ses fesses qu'il est venu, je pense ?
  • -- Disons,… pas que pour ça…
  • -- Qu'est-ce que vous voulez tous les deux ?
  • -- Pour être franc. Tout le monde voit bien que tu reluques les mecs et bien souvent ton zob est bien gros dans ton maillot.
  • -- Qu'est-ce que tu dis ? Je regarde tout le monde.
  • -- Mon œil !
  • -- Quoi mon œil ?
  • -- Tu remarque tout le monde mais surtout les mecs ! Dis pas le contraire. Nous aussi on te mate, tu sais !
  • -- Bon ça va ! Qu'est-ce que vous voulez à la fin ?
  • -- Que tu me masses pour que ce bleu disparaisse.
  • -- Moi aussi je voudrai que tu me masses pour le plaisir.
  • -- Vous m'en voulez de vous avoir surpris ! C'est ça ?
  • -- Non au contraire. La vérité c'est que comme toi on aime bien les mecs ! Et toi, c'est pas ta faute si t'es super craquant. Tu nous plais grave. On voudrait…
  • -- Vous êtes venus pour faire l'amour ?
  • -- Non !… Nous, on est venu pour que tu nous masses. Tu dois faire ça super bien. Mais si tu veux qu'on aille plus loin, nous on n'est pas contre. D'ailleurs ici, seul dans ta turne, tu dois souvent t'la mettre sous le bras !
  • -- Bande de petits connards ! J'devrai vous foutre à la porte avec mon pied au cul!
  • -- Ouais, mais tu ne le feras pas parce que tu as envie comme nous.
  • -- C'est bon André ! Allonge-toi sur le lit. Toi, je m'occuperai de toi après.

Tandis qu'André s'allonge sur le lit et attend sagement que je commence à le peloter, Claude fait tomber son maillot. Je m'aperçois alors qu'il n'a pas un poil.

  • -- T'as jamais vu de mec à poil ?
  • -- Si, mais j'ai jamais vu de mec de ton âge épilé comme ça ! Même tes couilles sont épilées !
  • -- Ca te dérange ?
  • -- Du calme mec ! Je suis simplement étonné et me demande pourquoi tu retires tous tes poils. C'est quand même pas pour avoir l'air plus jeune que tu as ?
  • -- Mais non ! C'est parce que c'est plus joli et surtout plus agréable quand un mec me suce.
  • -- Parce que tu te fais sucer par les mecs ! Et par les filles… aussi ?
  • -- Non ! J'aime pas les filles.
  • -- Je le crois pas !

Laissant là Claude épilé et sa queue déjà bien raide, je me tourne vers André, lui pose les deux mains sur les fesses et commence à le masser consciencieusement, particulièrement la fesse endolorie. Je ne suis pas kiné et ne sais pas masser mais c'est un vrai plaisir que de sentir mes mains aller et venir, sur ses deux mamelons. Un peu crispé au début, certainement le trac, il se décontracte vite. Ces deux muscles deviennent rapidement élastiques, agréable au toucher. Il a la peau douce. Ayant accepté leur deal, je me décontracte aussi et prends mon rôle au sérieux. Petit à petit, je monte plus haut et en finale, lui caresse tout le dos, essayant de sentir chaque muscle et surtout ses réactions. Sous mes caresses, André commence à se trémousser, respirer plus profondément. Je sens que son plaisir s'exprime avec de plus en plus de force, de plus en plus librement, avec de moins en moins de retenue. Moi j'apprécie la situation.

Je suis tout à son écoute, à mon plaisir, de ne faire plus qu'un avec lui. C'est alors que Claude qui est toujours derrière moi, se colle à moi, m'enlace et commence à me caresser la poitrine. Sous ses attouchements inattendus, mes tétons grossissent, s'affermissent. Comme je ne le repousse pas, il prend de l'assurance et passe ses mains sous mon tee-shirt pour me caresser à peau nue. A ma propre surprise, je réagis instantanément. Me mets à respirer profondément, onduler. Constatant que j'accepte son initiative et y réponds favorablement, intensément, ses mains descendent sur mon ventre et sans s'y attarder, glissent dans mon short pour y trouver un tomba bien dur. Sans hésiter, il le prend en main et commence à me branler. C'en est trop ! J'arrête mon massage, retire mon tee-shirt, baisse mon short et mon slip pour sentir contre ma peau celle de Claude qui collé à moi se frotte avec des reptations de tout son corps.

André se sentant abandonné se retourne et nous voyant ainsi enlacés se lève et vient se coller à moi ventre contre ventre, poitrine contre poitrine, bouche contre bouche. Je suis maintenant pris en sandwiche entre ces deux gamins qui cherchent un contact toujours plus physique. André sort sa langue, force mes lèvres et commence me rouler une gamelle qui pour un gamin de son âge est déjà de qualité. Il n'en est pas à son coup d'essai pas plus que Claude qui savamment me pelote le tomba, les roubignolles et l'entrecuisse. Je ne crois pas qu'ils aient une expérience extraordinaire mais ce sont deux sensitifs qui naturellement trouvent les gestes, sentent ce q'il faut faire, sont à l'écoute de leur partenaire. Et leur partenaire en ce moment, c'est moi, je suis en extase ! Au bout d'un moment, André se décolle de moi.

  • -- J'ai trop envie, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps !
  • -- Arrêtons–nous un moment
  • -- T'es OK Claude ? Je ne voudrai pas partir de suite.
  • -- Pas de problème. Moi aussi je suis à fond.
  • -- On fait un break ?
  • -- OK

Tous deux me lâchent et nous restons là en peu empruntés ne sachant pas très bien comment nous conduire car la situation est plutôt surprenante. Eux sont avec le maître nageur qui doit avoir pas loin de dix ans de plus qu'eux et une aura qu'ils sont loin d'avoir. Moi avec deux jeunes qui ont seize balais à tout casser, c'est à dire mineurs. C'est donc moi le responsable de fait. Moi qui ai accepté cette situation qui doit prendre l'initiative. Je leur propose de nous asseoir sur le lit. Leur offre des cocas qu'ils acceptent comme des gamins qu'ils sont encore.  

  • -- Vous vous rendez compte de ce que nous faisons ?
  • -- Ouais, on fait l'amour.
  • -- On flirte
  • -- Quel âge avez-vous ?
  • -- Qu'est-ce que ça peut faire ? On crache ! Si tu veux des preuves, on va te montrer !
  • -- Ca fait longtemps que tu craches comme tu dis.
  • -- Moi ça fait deux ans.
  • -- Et moi un an, mais je me branlais déjà bien avant.
  • -- Ouais ça fait longtemps qu'on s'amuse ensemble André et moi
  • -- Et vous trouvez ça bien ?
  • -- Ouais, c'est super bon ! Je ne comprends pas pourquoi on doit se cacher. C'est trop bon !
  • -- Je comprends. Mais vous savez que vous êtes mineurs et moi majeur et que si on nous voit, je vais direct en tôle ?
  • -- T'inquiète, on dira rien ! T'es trop chouette. Et puis c'est nous qui sommes venus !
  • -- Ca change pas grand chose mon gars ! Qu'est-ce que vous faites au juste ?
  • -- Qu'est-ce qu'on fait quoi ?
  • -- Je veux dire quand vous jouez ensemble.
  • -- On se caresse, on se roule des pelles, on se branle, on crache notre yop. C'est trop bon !
  • -- Oui, je sais. Et rien d'autre ?
  • -- Non.
  • -- Des fois on se met le doigt dans le cul, des fois on se lèche la raie mais c'est tout !
  • -- C'est sûr ?
  • -- Ouais c'est sûr
  • -- Vous ne baisez pas ?
  • -- Non. On a essayé mais ça nous branche pas.
  • -- Vous n'êtes pas venu pour ça ?
  • -- Non, t'as vu ton zob ?
  • -- C'est bien. Vous êtes de braves garçons, tout à fait normaux. Vous outrepassez un peu vos droits mais la nature a ses exigences et on ne peut rien vous reprocher de sérieux. Seulement faites attention, Tout le monde n'est pas aussi tolérant et compréhensif que moi. Si vous continuez à être aussi imprudents, vous risquez de sérieux ennuis.
  • -- T'aimes les garçons ?
  • -- Oui !
  • -- Plus que les filles ?
  • -- Je n'aime pas les filles, elles me laissent froid
  • -- Alors t'es PD ?
  • -- Oui on peut dire ça comme ça !
  • -- Nous aussi on est PD.
  • -- Vous êtes un peu jeune pour en être sûrs. A votre âge on ne sait pas encore. A votre âge on est encore indécis. Un peu homo, un peu hétéro, on se cherche.
  • -- On sait quand ?
  • -- Un peu plus tard, quand on a rencontré une fille qu'elle s'est jetée sur vous comme vous l'avez fait sur moi !
  • -- Tu mens, les nanas, ne font pas comme ça. C'est nous les hommes qui les sautons ! Et quand on veut encore !
  • -- Je te trouve bien macho et bien jeune pour parler ainsi. Mais tu as raison la société veille et de toute façon quand je dis qu'elle saute sur nous, elles le font plus intelligemment que vous.

Le temps passe mais les tombas de ces deux gamins sont toujours bien bandés. Je suis soulagé de savoir qu'ils ne baisent pas et me demande qu'elle aurait été ma conduite, entre envie et raison, s'ils m'avaient demandé de les sauter comme ils disent. A moins que ce ne soit le contraire, qu'ils aient eu envie d'essayer mon trou ! Comme le temps passe, je leur demande ce qu'ils veulent faire maintenant. André, le plus jeune, le plus sensuel aussi, suggère qu'on fasse le cercle d'amour. Comme je lui demande ce qu'est un cercle d'amour, il me répond que c'est comme un soixante-neuf mais à plusieurs. Je comprends vite de quoi il s'agit. Etant moi-même bien excité, j'accepte cette proposition. Nous voilà donc tous les trois allongés sur le lit chaqu'un pipant et étant pipé. C'est fou de les voir si sérieux dans ce qu'ils font. Car tout en se pipant, ils sont sérieux comme de papes. Ils s'appliquent. On les croirait presque en classe en train de faire un devoir. Je suis là, le grand, l'adulte et ils se comportent comme des élèves qui veulent prouver à leur maître qu'ils savent et font bien ce qu'ils font.

C'est ainsi que pendant un bon moment on se suce le tomba. Je caresse les couilles d'André, lui titille le gland avec le bout de ma langue, varie mes léchages, mes succions et je vois que comme un élève attentif il répète mes gestes sur Claude qui en retour essaie de le faire de même avec moi. A ce moment je me dis que je suis un bon professeur et que même si c'est, un acte répréhensible par la loi, j'éduque ces gamins et pense aux grecs qui en d'autres temps initiaient de la sorte les jeunes garçons et à ce livre de Jean A. Auel "Les enfants de la terre" dans lequel l'auteur prétend qu'à l'époque préhistorique un garçon de bonne moralité, de belle constitution, bien membré et psychologue était chargé de déflorer et faire physiquement l'éducation les jeunes filles au cours d'une cérémonie très officielle qui se terminait dans l'intimité sous une tente spécialement prévue pour cette initiation

Je me sens coupable, en contradiction avec de notre société, ses lois et en même temps heureux de sentir que j'apprends à ces deux jeunes des choses qui leur serviront dans la vie. Tour à tour nous jouissons. André avale le yop de Claude lequel crache le mien. Je leur parle alors du sida, ce crabe qui nous guette tous et de la nécessité d'être prudent, de se protéger, de ne pas se jeter à la tête du premier venu comme ils viennent de le faire. Que ce que nous venons de faire c'est l'amour mais que l "Amour" c'est un sentiment bien plus valorisant et certainement pas un simple soulagement physique comme d'aller aux toilettes parce que notre corps l'exige.

Ils me quittent en m'embrassant d'un petit baiser timide sur les lèvres. Ils sont charmants, innocents, en plein tempête pubère. Durant la fin de leur séjour, ils utiliseront quelquefois mon bungalow et je m'abstiendrai de venir les déranger. Par contre tous les jours ils viendront me voir, pour parler de longs moments en copain, en confidence, en confiance, à cœur ouvert.

Il y a dix ans que cette soirée surréaliste a eu lieu. Nous correspondons toujours. Claude s'est marié, a deux enfants. André a gardé un goût prononcé pour les garçons et vit avec un compagnon. L'un comme l'autre semblent équilibrés et heureux. Ils ne manquent pas une occasion pour venir me voir et si nous parlons de tout, ils évoquent souvent cette soirée, ces vacances. Ils gardent pour moi une reconnaissance indéfectible pour avoir su les écouter sans préjugé, sans les juger et surtout en les respectant. Aujourd'hui, je me demande souvent pourquoi tant d'adultes ne trouvent pas le temps, l'occasion, le moyen de parler ouvertement aux jeunes, à les accompagner dans cette période si difficile, si bouleversante, si traumatisante, qu'est la puberté, ce passage de l'état d'enfant à celui de l'adulte, si déterminant pour le restant de notre vie. Il suffirait parfois de si peu de choses…

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Vendredi 18 avril 2008

...buvons à la source de vie !

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