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Lycéen en Terminale, mon loisir favori est de mater les mecs. Dans leurs jeans, je peux admirer leurs petits culs bien moulés et… je bande ferme ! Dans ma classe en particulier il y a un petit Eurasien musclé qui me fascine particulièrement. Je me soulage en d'abondantes pollutions nocturnes… Ah, les jolis rêves ! Depuis quelques temps je crois qu'il a remarqué mes regards, et ne semble pas s'en offenser, bien au contraire ! Vendredi, c'est le jour du cours optionnel de natation. Nous ne sommes que quatre inscrits. Aujourd'hui, nous ne sommes que deux ! L'Eurasien et moi ! C'est le début de mon histoire. Après le cours en piscine nous ne sommes que deux dans les vestiaires ! Assez timide et pudique je prends une cabine pour me changer quand j'entends Flavien me dire, "Eh ! Ne me laisse pas seul ! Viens avec moi !" Hésitant, je le rejoins dans la salle commune. Mal à l'aise à cause de mon envie bien réelle, je me retourne, commence à me sécher. Lorsque je retire mon maillot je sens un souffle chaud sur ma nuque. Je me retourne. Flavien est contre moi ! "Ca fait un moment que tu me mattes ? Alors fait pas le timide !" Rouge comme une pivoine, déjà bandant, le souffle coupé, je réalise que je suis là, figé, comme une potiche. Il me faut faire quelque chose ! Mais quoi ? Par réflexe, sans réfléchir, pour cacher ma gêne, je me jette dans ses bras, comme dans mes rêves, et l'embrasse sur la joue. Réalisant mon audace, je m'attends à une réaction dont j'ai subitement peur… Son regard est doux, reconnaissant, bienveillant presque. Il se colle un peu plus à moi et m'embrasse à son tour ! Pas un bisou comme je viens de le faire, mais un vrai baiser ! Nous restons ainsi collés l'un à l'autre dans un tendre échange. Nos baisers durent quand enfin il me dit : "Dépêchons-nous, nous n'avons que peu de temps !" Il se met rapidement à genoux et commence à me sucer. Sa bouche est douce et chaude. Il joue avec mes boules. Je gémis immédiatement sous sa douce caresse ! Il me suce de plus en plus rapidement. Mon plaisir arrive vite. Je lui dis "Je vais jouir" pour qu'il se retire mais il garde ma biroute et avale mon foutre. Il se relève, m'embrasse et me dit à l'oreille : "A ton tour !" Ce que je fais sans attendre. Je le suce de mon mieux et bientôt je sens sa sauce chaude et salée envahir ma bouche. Il ne m'a pas prévenu ! Je suis surpris, mais j'avale son jus avec plaisir. Nous nous embrassons de longues minutes. C'est la sonnerie de fin de cours qui nous sépare. Rhabillés à toute vitesse, nous sortons comme si rien n'était ! Mes parents ne sont pas pauvres, mais l'école privée où je suis coûte cher. Mon père, par ses connaissances, a pu m'obtenir un poste de surveillant dans le lycée technique dont les bâtiments jouxtent notre école. Je ne suis pas payé mais y ai, en contrepartie, une chambre gratos où je peux faire mon travail et mes recherches. Je mange gratos aussi. Cet arrangement soulage mes parents et j'y trouve des avantages n'ayant que des garçons de 16 à 18 ans à surveiller. De nombreux me font kiffer ! Je suis très libre avec eux et eux le sont avec moi. Après le dîner, ils viennent souvent pour une aide, une explication ou simplement parler. Ma chambre est proche des leurs. Ils sont en général vêtus d'un simple slip ou boxer ou n'ont qu'une serviette autour de la taille quand ils sortent de la douche. Ils sont curieux, me considèrent comme un frère, un confident et souvent j'ai bien du mal à cacher mes désirs ! A 10 heures c'est l'extinction officielle des feux. Je dois alors faire le tour des dortoirs et m'assurer que tous sont au lit et que tout est calme et en ordre. Bien sûr cela demande un certain temps et il y en a toujours qui rechignent un peu, font durer ces derniers instants. Certains enfilent, à ce moment seulement, leur pyjama, ce qui me permet de voir leurs culs et leurs services trois pièces. Ces visions me procurent des sensations plus qu'agréables dans tout le corps. A croire qu'ils le font exprès ! Beaucoup sont sur leur lit vêtus d'un simple boxer, les jambes écartées, impudiques, et mes yeux s'attardent souvent plus qu'il ne le faudrait dans des visions plongeantes et défendues, très excitantes. La plupart sont non seulement appétissants et aussi bien membrés ! Cette extinction des feux dure souvent plus qu'il n'est admis par le règlement et est pour moi un moment à la fois délicieux et frustrant. Que de beaux fruits auxquels je ne peux pas toucher ! Ce temps se prolonge souvent en de longues conversations à la seule lueur des veilleuses. Dans cette semi-obscurité, je peux alors sous mon survêt laisser ma queue prendre ses aises… C'est donc très excité comme toujours, qu'après avoir fait le tour des étages je regagne ma chambre qui ce soir n'est pas vide ! J'ai en effet l'agréable surprise d'y trouver Flavien qui s'est endormi sur mon lit en m'attendant. Il vient ainsi parfois pour me demander un renseignement, une aide pour son mémoire ou pour simplement le plaisir de passer un moment de détente avec moi. Après notre première fellation sous la douche, à la piscine, nous nous sommes revus assez souvent et avons eu ensemble de très bons moments de baises. Mais depuis que je suis pion et que lui habite dans une piole à 20 km d'ici nous nous voyons assez peu et la fréquence de nos parties de jambes en l'air en a bien pâti ! Ce soir il est là, allongé sur mon lit, sur le dos, habillé d'un simple pantalon de fin tissu et d'une chemisette largement ouverte ! Je m'assieds à côté de lui et excité comme je suis, mon regard va bien au-delà de ces fragiles barrières. J'ai envie, envie de lui ! Jusqu'ici, jamais dans cette chambre, entourés des étudiants, nous n'avons fait quoi que ce soit d'illicite. Mais l'envie de lui faire un petit câlin est forte, trop forte ! Aussi je ne résiste pas ! Ma main se pose sur sa poitrine et je commence à lui caresser doucement les tétons. Il dort d'un sommeil profond car il ne réagit pas à cette première caresse. C'est vrai que pour préparer son examen de fin d'année, il travaille dur ! Encouragé par ce manque de réactions, je poursuis mes attouchements en descendant, doucement, vers ses abdos que je sais saillants mais qui relâchés en ce moment sont agréables au toucher. J'atteins son pubis. Une lutte s'engage alors entre ma raison qui me dit d'en rester là et mon désir qui me commande de poursuivre. Mon désir est le plus fort bien évidemment ! Mes doigts glissent plus bas sous son pantalon dont j'écarte la ceinture élastique sans problème jusqu'à ce que je tâte son pénis puis ses testicules. Je malaxe ce sexe amoureusement. Enfin je sens sa biroute prendre du volume. Elle se transforme en un joli barreau qui monte lentement à la verticale ! C'est plus que je ne peux en supporter ! Craquant complètement, je me mets face à lui, entre ses jambes, pour lui embrasser la verge au travers du tissu. Puis baissant son pantalon, je lui attrape son pieu faisant apparaître un gland bien rouge. Il commence à manifester des signes de réveil évidents, mais plus rien ne peut m'arrêter maintenant ! Je lui lèche la hampe pour remonter vers le gland que j'engloutis en un instant. Il ne dit toujours rien, mais je sais qu'il ne dort plus ! Sa biroute est chaude, douce et j'aime son odeur. Je continue mes va et vient lorsque sa main se pose sur mon crâne. Il est maintenant bien réveillé et apprécie le traitement que je lui fais subir ! Il gémit doucement et alors que je m'y attends le moins, ma luette est aspergée par ses jets de foutre. Lorsque je me relève il m'accueille dans ces bras et me dit : "J'ai adoré ce réveil !" Puis il m'embrasse à pleine bouche reprenant une partie de sons jus. Ce faisant, il me caresse le sexe à travers mon pantalon de survêt. Et me fait signe de m'allonger pour me rendre la pareille. Je me déshabille alors entièrement. Lui fait de même. Je suis maintenant sur le dos. Lui à mes pieds commence à m'embrasser le nombril puis descend toujours me bécotant et me léchant vers ma queue qui n'en peut plus de toutes ces émotions de la soirée. Sa langue s'empare de mon gland puis de ma biroute qu'il avale d'un coup. Il me suce ainsi pendant quelques minutes puis s'arrête net à ma grande surprise ! Ca ne lui ressemble guère ! Peut-être désire-t-il s'en tenir là pour ce soir ! Il est peut-être plus fatigué qu'il n'y parait ? Il dormait si profondément ! En fait, il me demande de le prendre ce que j'accepte avec joie. Il se met alors sur le lit à quatre pattes en écartant bien les cuisses. Je lui embrasse le cul, qu'il a bien musclé, puis m'attaque à sa raie et plus spécialement à sa rosette. J'adore ce moment où ma langue, humidifie la raie puis à l'aide des caresses et des doigts, s'enfonce de plus en plus profond dans cette rondelle qui se dilate. Ma langue la fourrage en tous sens, ce qu'il apprécie grandement car il se tortille déjà en poussant de petits gémissements roques. Je lui dis de se contenir car les parois de ma chambre sont minces et que dans le dortoir, peut-être que tout le monde ne dort pas encore ! Je prends une capote avec un peu de gel. J'en ai toujours dans ma table de nuit. Son trou est toujours aussi délicieux et juste à la bonne taille pour m'accueillir et particulièrement chaud et humide. Je me régale à le pilonner à fond. Plus je m'enfonce, plus je force, plus je l'entends crier sous les draps où il a enfoui sa tête pour se faire discret : "C'est bon ! Continues ! Défonces moi ! " Je lui prends alors la queue et le branle... Il est tellement en extase qu'il me vient dans la main en quelques secondes, poussant un long soupir de plaisir. Il n'en faut pas plus pour que je remplisse le préservatif d'une bonne dose de liquide séminal bien visqueux. Je me retire alors. A ma grande surprise, il se retourne, m'enlève la capote puis me lèche avec gourmandise. Bien que je débande progressivement, ce qui n'est pas son cas, il continue sa succion, joue avec mes couilles, titille mon anus. Ses lèvres sont expertes. Je bande de nouveau rapidement. Il se fraye alors un chemin vers ma rosette. Comprenant où il veut en venir, je lui facilite le travail en me mettant sur le dos et en écartant les jambes. Je relève mon bassin. Sa langue me pénètre l'anus, c'est super bandant ! Il me doigte et je commence à mon tour à gémir. Il s'assoie sur ses talons, se glisse sous moi. Son pieu est sous mes fesses qu'il prend à pleines mains. Il me relève et me laisse retomber de sorte qu'il me pénètre sans ménagement. C'est un peu douloureux au passage mais immédiatement après, quel bonheur ! Quelle excitation ! De le sentir en moi. Il me soulève, me laisse retomber pour me soulever à nouveau. Il me pilonne ainsi avec vigueur en faisant lui aussi des petits "aaahhh". Je me crois acteur d'un film x ! "Oh ! Que tu baises bien ! Qu’elle est bonne ta biroute ! Mets-la-moi bien à fond !". Malgré ses allers-retours vigoureux, il est très doux, prévenant, attentif. Je sens qu’il se retient pour bien profiter de mon trou explosé et me combler. Parfois il s’arrête, planté à fond dans mes entrailles, scotché à moi, et donne seulement alors des petits coups de bassin. Je suis rempli, je ne fais qu'un avec lui, je ne suis plus qu’un corps comblé, envahi par mon amant. Lui et moi, moi et lui, c'est pareil, ce n'est plus qu'un seul être jouissant des plaisirs que seule une bonne partie de jambes en l'air peut apporter ! Il reprend son mouvement saccadé, il accélère, me donne des coups de queue plus rapides Longtemps il m'encule ainsi. Puis sort subitement de mon trou et me balance tout son jus sur le ventre. Je jouis peu de temps après mêlant mon sperme au sien comme nous venons de mêler nos corps ! Nous sommes vidés, heureux, satisfaits. Une douche rapide avant de nous endormir dans les bras l'un de l'autre et ce n'est qu'au petit matin que Flavien me quitte après un dernier câlin. |

