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Ah ! C'qu'on est bien ! |
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Ah ! C'qu'on est bien ! |
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...pour vivre tous ces moments câlins, sans entraves ! |
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| Ah ! c'qu'on est bien à jouer avec son p'tit machin ! | |
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Si tu veux jouer plus longtemps, une seule adresse ! mecsousladouche.allmyblog.com |
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Je me lève lentement, me tourne franchement vers eux, me caresse doucement le tomba, leur fais mon plus beau sourire. Comme je les vois surpris, indécis, je me dirige vers la sortie. Comme prévu, je n'ai pas fait trois pas que l'un d'eux me rattrape…
Le deuxième garçon nous rejoint à ce moment. Comme moi tous deux bandent comme des ânes et ne s'en cachent pas.
Nous quittons ce hammam où la chaleur est devenue insupportable et nous dirigeons vers les cabines. Elles sont toutes vides, notre choix est vite fait. A peine entrés, ils m'entourent, me serrent de près. Louis qui est derrière moi me prend par la taille et sans attendre me caresse les flans, sur le ventre, la poitrine, m'embrasse dans le cou, la nuque, les épaules qu'il me mordille. Rapidement il prend la mesure de mon tomba, me soupèse le paquet. Mon désir monte d'un cran ! Devant, son ami s'approche, me prend la tête et me roule pelle sur pelles. C'est un vrai festival de langues. Coincé entre ces deux garçons, je tremble d'excitation et d'appréhension de ce qui va suivre. Ils n'ont pas l'air méchants, mais leur état d'excitation, leur empressement à me prendre entre eux comme pour m'aspirer, me dévorer, me posent problèmes. J'espère qu'ils ne sont pas sado masos. La touffeur, notre envie pressante, nous mettent en nage. La sueur coule sur nos corps qui glissent les uns contre les autres comme savonnés, huilés. Leurs mains me parcourent le torse, le dos descendent sur mes fesses, ma queue, mes balloches se rencontrent entre mes cuisses d'où elles descendent plus bas encore ! Sous leur emprise, sous l'assaut de ces amabilités, je sens deux garçons honnêtes et friands de plaisirs. Rassuré sur ce point, je décide alors de me lâcher, me donner à donf, de me comporter comme une pute. J'adore ! Je suis fort, très fort à ce petit jeu. Celui devant moi approche à nouveau sa tête de la mienne et nous joignons nos lèvres. Un délicieux baiser doux, sensuel puis beaucoup plus ardent. Louis se met à genoux et me lèche les cuisses, remonte sur mes fesses qu'il mordille puis entre sa langue dans ma raie qu'il aspire, nettoie à donf et bien profond. Il m'ouvre la rondelle, y enfourne un puis deux doigts. Il me renifle me dit que mon corps le rend fou. J'ai besoin d'entendre ce genre de déclaration pour me donner totalement. C'est fait !
Tout en disant ceci, je me laisse tomber à genoux et attrape leurs tombas gonflés. Je commence à les branler de concert.
Je happe alors la queue de son pote tandis que je branle Louis. Notre porte n'est pas fermée à clé et le risque que quelqu'un entre et vienne nous mater ou mieux encore se joindre à nous me rend fou. Tandis que je pipe son pote, Louis place sa queue devant ma bouche. Il force un peu, je l'ouvre un peu plus grande et maintenant j'ai leurs deux glands en bouche. A genoux, je lèche, suce ainsi ces deux queues aux dimensions respectables. Mais mon envie est surtout de me faire prendre par les deux orifices. Sur le lit disposé au milieu de la pièce j'aimerai réaliser mon fantasme du moment. Je me redresse et leur dis :
Les laissant là, un peu interdits, je me couche sur le dos, en travers du lit. Ma tête penchée en arrière au-dessus du vide, prête à pomper, de l'autre côté, les cuisses relevées par-dessus ma tête, mon trou est offert.
Ainsi harangués, un peu vexés peut-être, excités à mort c'est sûr, Louis se penche sur moi et cherche à me pénétrer. Son pote ne perdant pas de temps introduit son joli tomba entre mes lèvres. Les voyant maintenant prêts à me traiter comme une salope, sachant que je vais me faire baiser par ces deux jeunes si magnifiques, je deviens comme fou. Je perds la tête, la notion des choses.
La queue dans ma bouche coulisse maintenant sans relâche s'enfonçant jusqu'au fond de ma gorge tandis que Louis se fraye un passage et se planté dans mon cul. Sans plus pouvoir parler, sans plus pouvoir bouger, je m'abandonne totalement à leurs assauts. Je n'ai plus de pudeurs, plus de fierté, je suis devenu moralement un objet, une bête avec laquelle deux magnifiques garçons se donnent du bon temps et satisfont leurs besoins, prennent leur pied sans douceur ! Je ne sais, si vous me considérez comme une petite lope, une chienne, comme un être faible, vicieux, impudique, sans amour-propre ou si vous connaissez le plaisir de se donner à deux beaux gosses comme je le fais en ce moment. Sachez que quel que soit votre jugement, sachez bien que c'est pour moi le summum du plaisir. Mes deux mains serrent les cuisses du pote de Louis qui se branle dans ma bouche. Mes deux jambes se referment sur le bas du dos Louis qui me pilonne le fion à grands coups de reins. Je les voudrais tous les deux en moi, plus profondément encore Je les agrippe, les attire comme si cela était possible ! Eux, me sentant aussi chaud se ruent en moi, donnent libre cours à leurs pulsions. Je suis branlé se toutes parts, dans tous les sens ! La queue dans ma gorge ne peut aller plus loin, le pubis du pote de Louis tape contre mon visage. Son gland se trouve au-delà de ma gorge, dans mon œsophage. J'ai du mal à respirer. Tout est bouché, bien bouché à chaque assaut de ces tomba en folie. Celui dans mon cul ne peut pas aller plus loin. Les couilles de Louis battant sur mes fesses me procurent un surplus de plaisirs. Mon corps totalement offert bouge au rythme de leurs assauts. J'ai fermé depuis longtemps les yeux, suis totalement relâché, mou comme une chiffe molle. Secoué dans tous les sens je me concentre sur toutes les sensations que cette double pénétration sauvage maintenant me procurent et irradient dans tout mon corps. Je sens des mains me pétrir le torse, me caresser les cuisses. Nous sommes en sueur, ruisselants. La chaleur déjà forte de la pièce est encore augmentée par notre activité folle et je crois que comme moi ils sont au bord de la perte de connaissance. Vannés, épuisés mais le besoin est au-delà de tout. Rien ne peut nous arrêter maintenant. Seule la jouissance pourra nous ramener sur terre, nous apaiser, nous calmer enfin. L'un comme l'autre approche de l'explosion. Ni l'un ni l'autre ne se contrôlent plus. Ils entrent en moi, en ressortent à une vitesse folle avec une puissance qui me donne l'impression qu'ils vont m'étouffer, m'exploser le cul, me déchirer la bouche la gorge, la rondelle, les boyaux. Je suis à la frontière de la folie. Louis, couché entre mes cuisses n'en peut plus. Il m'écrase de tout son poids. Seul bon bassin bouge encore en de terribles pilonnages. Son pubis claque sur le mien. Les chocs de nos os me font mal mais j'aime. Nous en sommes à un tel point que nous supportons tout dans le seul but d'atteindre l'orgasme libérateur. Dans sa folie, il me dit des trucs excitants, délirants, sans suite, entrecoupés de rugissements
L'entendre me parler ainsi, ajoute à mon plaisir, à mon excitation, mon envie de jouir. Le repoussant afin de me dégager un peu, je saisis ma queue et entame une branlette furieuse. Ma queue est douloureuse tellement elle est gonflée, mes couilles me font mal ! Elles débordent de foutre. Tandis que je me branle sentant que l'explosion est imminente, mes deux inconnus approchent aussi de l'orgasme. Ils me baisent sans retenue, sauvagement sans s'occuper de l'objet qui leur sert de décharge. Ainsi écartelé et offert, je me branle durant un temps que je ne saurais apprécier. Il arrive un moment où le besoin est si fort, l'envie si grande qu'il semble, ce qui et le cas en ce moment, que tout est bloqué, que la bandaison bouche tous les canaux de sortie. Je me branle comme un fou, mes amants me défoncent avec fureur. Rien ne se passe. Tout est bloqué !Désespéramment bloqué ! Je suis de plus en plus mal mené. Je perds totalement la notion des choses. Je vais défaillir ! Enfin une première petite giclée, douloureuse, une seconde, tout aussi pénible. Je lance des : "Aie" après chaque gouttelette qui veut bien s'échapper. Je sens mon foutre monter de mes couilles et forcer mes canaux. Mes deux compères me burinent toujours attendant eux aussi la délivrance. C'est une chose incroyable qu'avant une grande joie, celle que nous attendons, il faille dans certains cas passer par une série de douleurs qui soulagent. Enfin c'est la vraie première giclée, elle est encore douloureuse, mais libératrice. La seconde, la troisième et bien d'autres sortent de ma queue en longs jets qui aspergent Louis et son pote. Je crie ma délivrance, mon plaisir extrême, la retombée de mes tensions qui me libèrent et me laissent presque inconscient. Mon corps s'amollit. Je retombe épuisé. Bousculé, par ces deux beaux mâles qui à leur tour émettent, cris et giclées. Ma bouche déborde, ainsi que mon cul de leur liqueur tandis qu'ils se retirent l'un et l'autre la queue amollie mais toujours gonflée. Tous trois sommes maintenant affalés les uns sur les autres. Nous ressuscitons petit à petit allongés côte à côte sur le lit. Serrés, dégoulinant de sueur. Nous restons là un moment sans rien dire. Le lit recouvert d'une alèse de caoutchouc est inondé par notre sueur, notre foutre. Nous sommes dans un état minable. Déguelasses à souhait nous nous vautrons dans nos déjections animales Ce temps est toutefois relativement court. Après quelques paroles pour se remercier mutuellement, dire sa satisfaction, son plaisir, chacun remet sa serviette autour de la taille et c'est ensemble que nous filons à la douche. Ceci fait, comme trop souvent chacun s'en va de son côté. Je les vois partir main dans la main. Ils ont retrouvé le monde des amoureux. Moi, je me sens léger comme lorsque j'ai fait l'amour avec mon compagnon. Je sais que cet état de grâce va durer quelques heures, voir quelques jours puis il faudra à nouveau aller voir la veuve Mamain ou revenir ici avec l'espoir d'une aussi belle rencontre. Voilà, je vous l'avais promis ! Je vous ai raconté mon après-midi d'hier au sauna. Au travers ce récit je vous ai dévoilé mon corps, une partie de ma vie, mes goûts, mes envies, mes fantasmes. Vous avez pu découvrir mon amour pour les hommes, la façon dont je suis capable d'aimer, de me donner totalement à mon ou mes amants. D'habitude, je suis un affabulateur, un menteur. Mais aujourd'hui, soyez-en sûrs, je vous ai dit la vérité! Je vous aime et vous embrasse tous chers lecteurs. |
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Je vous quitte ! Je penserai à vous. |
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C'est naturellement naturel Moi, je le suis ! |
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| Ah, ces paparazzi ! | |
| Vous qui aimez la vie, | |
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| La diversité, | |
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| Le plaisir | |
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| Le mouvement | |
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Allez rendre visite à Damdam2709 ! http://videoshomo.over-blog.fr/ |
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Depuis quinze jours mon compagnon est en déplacement en Afrique du Sud et pour deux semaines encore, il reste là-bas. Inutile de dire que je me sens bien esseulé et qu'à trente ans à peine cette solitude est difficile à supporter. Je la comble comme tout un chacun, mais les pratiques solitaires, comme tout le monde sait, ne sont jamais pleinement satisfaisantes pour un garçon sain et chaud de la pince ! C'est vrai, j'ai un bon appétit sexuel. Deux ou trois rapports par jour sont mon rythme de croisière. Mon compagnon sait me satisfaire et si notre amour survit, cette connivence en est un des garants. Les garçons m'excitent grave et je leur plais. Avec les filles, c'est différent. Elles m'adorent, mais dès que nous arrivons à des relations plus intimes elles comprennent vite, si elles ne sont pas déjà au courant, qu'avec moi, ça ne le fait pas ! Cela n'empêche pas que j'ai de très bonnes copines qui m'acceptent comme je suis. Ce qui est curieux, c'est qu'elles ont une forte tendance à faire de moi leur confident. Je sais beaucoup de secrets… Avec les garçons, il suffit que j'arrive à la piscine dans mon maillot taille super basse et moulant pour que les nageurs me dévisagent puis s'attardent, sur mon corps, en particulier sur ce qui est caché. J'ai mon pubis toujours bien épilé. Oui, je l'avoue, j'aime m'exhiber ! J'aime qu'on me mate ! Oui je suis narcissique et un chaud lapin ! Et après ? Alors vous comprenez que je ne puisse pas tenir seul un mois entier ! Il me faut me satisfaire, jouir de n'importe quelle manière. Comme je suis fidèle, je m'astique en solitaire. Ceci n'empêche pas que parfois j'ai besoin d'un petit extra pour mon équilibre physique et moral. Maintenant que vous me connaissez un peu mieux, je vais vous raconter ce que j'ai vécu hier. J'en suis encore tout excité ! Comme je vous l'ai dit, depuis quinze jours je vis seul et ai bien du mal à assurer. Aussi avant-hier soir, j'ai décidé d'aller au sauna pour faire quelques rencontres et surtout l'amour avec un ou plusieurs mecs pour me vider complètement les couilles qui ne désemplissent pas malgré mes activités manuelles. Après mettre mis en beauté, vêtu à minima, je me dirige vers le sauna pour hommes qui est en périphérie de la ville. Quand j'y arrive, je m'aperçois vite qu'il n'y a peu de monde. Curieux ! Le mercredi, jour des instits, c'est souvent salle comble ! Comme toujours, il y règne une atmosphère chaude et humide, une semi-obscurité. Une musique de fond favorise la relaxation, les rencontres feutrées avec des personnages qui ne sont que des ombres bien souvent. Tout y est fait pour que ces rencontres furtives soient les plus secrètes, le plus anonyme possible. Lorsque j'entre aux vestiaires il n'y a là que deux types. L'un arrive et se déshabille, l'autre encore à poil s'apprête à repartir. Comme toujours nous nous jaugeons du regard et je comprends à leur insistance que je leur fais de l'effet. C'est pourquoi je décide de leur faire mon petit numéro de strip-tease.
Lentement j'ouvre mon placard, puis assis sur une chaise j'ôte mes tennis et mes chaussettes avec lenteur.
Je caresse mes pieds, fait bouger mes orteils comme pour m'assurer de leur bon fonctionnement. Je sens leurs regards accrochés, intrigués par cette façon inhabituelle de retirer ses
chaussures ce que l'on fait d'habitude rapidement et sans fioritures. Ayant mis leur curiosité en éveil, je me lève et commence à ôter mon tee-shirt découvrant mon ventre que je contracte
légèrement pour mettre mes abdos en évidences. Puis c’est ma poitrine que je découvre en la gonflant discrètement pour bien leur montrer mes pectoraux. Malheureusement (tu parles !)
mon tee-shirt se coince au niveau de ma tête. Pour me libérer, j’attaque une série de contorsions que je dirais lascives avec force mouvements du bassin très suggestifs. Enfin libéré,
après avoir pris le temps de bien ranger mon tee-shirt, j’attaque l’ouverture du zip de mon jean. Arrivé aux premiers poils, c’est à dire au haut de mon tomba, je me tourne pudiquement.
Mon jean est moulant c’est pourquoi de nouveau je me trémousse découvrant petit à petit mes deux demi-pommes dont je suis assez fier. Je dois dire à ce sujet que je fais beaucoup de
footing et de la marche active. Ces deux activités, outre le bienfait pour l’appareil cardio-pulmonaire, affermissent les muscles fessiers. Lorsque je prends ma serviette qui va me servir
de pagne, mes spectateurs ne m’applaudissent pas mais leurs tombas disent tout le plaisir qu’ils ont pris à ce spectacle improvisé. Moi lentement je me retourne et sort de la pièce en
m’enveloppant la taille. Je prends mon temps pour le faire afin qu’ils profitent du spectacle jusqu’au bout (du mien principalement !) Il n'y a pas de nouveaux venus dans la piscine. Le couple s'aime toujours avec fougue et impudeur. Aucun espoir pour le moment de faire d'autres rencontres ici. C'est pourquoi je quitte ce lieu pour me rendre au hammam, sa chaleur, son brouillard qui enveloppe tout. J'aime y rester un moment sentant petit à petit la sueur couvrir mon corps puis commencer à couler sur tout mon corps. Du sommet de mon crâne, de mon visage, de mes aisselles, de mon dos, je la sens perler puis s'écouler en de petites rivières qui me procurent de douces sensations. La petite rivière que je préfère est celle qui de mon dos s'écoule dans la raie de mes fesses. Super génial ! Bandant ! Il y a bien quelques ombres qui passent auprès de moi mais aucune touche ! Assis sur l'escalier à deux marches carrelé qui fait le tour de la pièce j'ai les jambes bien écartées et le tomba enflé à cause de la petite rivière ! Cela fait un moment que je suis là, à moitié somnolent, digérant ma déconvenue, lorsqu'un couple vient s'asseoir presque sur moi. Je ne mets pas longtemps à reconnaître celui de la piscine. L'obscurité, ne m'avait pas trompé. Ce sont deux jeunes sportifs, certainement des adeptes de la muscu ! J'avais cru voir des dieux, c'en sont ! (Sans Dalida, bien sûr !)! Bien que s'étreignant comme les amoureux qui sont seuls au monde même au milieu de la foule, ils me lancent de rapides coups d'œil. Ils pouffent et je me demande si ce n'est pas moi qui fait l'objet de leur hilarité. Malgré ce sentiment frustrant, à cause de leur proximité, leur beauté mon tomba prend de la consistance, commence à se soulever de façon évidente. Ils regardent de plus en plus souvent dans ma direction et surtout celle de mon tomba qui ressemble de plus en plus à un mât de fête foraine ! Pour me rassurer, je me dis que je dois être à leur goût. Ne pouvant supporter cette situation et surtout cette incertitude, pour surmonter mon malaise, je décide de les provoquer. Je décide de les allumer. On verra bien !… A suivre… |
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...jouir en prenant mon temps |