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Jeudi 17 avril 2008

Ah ! C'qu'on est bien !

par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Mercredi 16 avril 2008
 

...pour vivre tous ces moments câlins, sans entraves !

par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Lundi 14 avril 2008
Ah ! c'qu'on est bien à jouer avec son p'tit machin !
Si tu veux jouer plus longtemps, une seule adresse !
mecsousladouche.allmyblog.com
par Aldrin publié dans : Liens des amis
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Dimanche 13 avril 2008

Je suis dans le hammam du sauna pour hommes lorsqu'un couple que j'ai déjà aperçu dans la piscine faire l'amour vient s'asseoir à mon côté. Ils me regardent, pouffent de rire, me mettent mal à l'aise car je pense qu'ils se paient ma bobine aussi je viens de décider de les vamper.

Je me lève lentement, me tourne franchement vers eux, me caresse doucement le tomba, leur fais mon plus beau sourire. Comme je les vois surpris, indécis, je me dirige vers la sortie. Comme prévu, je n'ai pas fait trois pas que l'un d'eux me rattrape…

  • Tu t'en vas ? Tu veux pas rester un peu plus avec nous ?
  • Pourquoi pas ! Il y a peu de monde aujourd'hui.
  • C'est sûr ! Nous, on t'a déjà remarqué à la piscine et si tu veux bien passer un moment en notre compagnie, nous, on est d'accord.
  • Ouais ! Je veux bien ! Surtout qu'aujourd'hui je suis excité grave. Alors si ça vous branche, pourquoi pas ?

Le deuxième garçon nous rejoint à ce moment. Comme moi tous deux bandent comme des ânes et ne s'en cachent pas.

  • -- Tu attends quelqu'un ?
  • -- Non.
  • -- Tu voudrais pas passer un moment avec nous deux ?
  • -- Pourquoi pas ! Ensemble ou séparément ?
  • -- Comme tu veux mais nous, on aime bien à trois.
  • -- Moi, je suis super excité alors à deux ou à trois, je suis preneur.
  • -- Vrai !
  • -- Vrai !
  • -- Ca te plait Louis ?
  • -- Ca me plait !
  • -- On va dans une cabine ?
  • -- Ouais !

Nous quittons ce hammam où la chaleur est devenue insupportable et nous dirigeons vers les cabines. Elles sont toutes vides, notre choix est vite fait. A peine entrés, ils m'entourent, me serrent de près. Louis qui est derrière moi me prend par la taille et sans attendre me caresse les flans, sur le ventre, la poitrine, m'embrasse dans le cou, la nuque, les épaules qu'il me mordille. Rapidement il prend la mesure de mon tomba, me soupèse le paquet. Mon désir monte d'un cran ! Devant, son ami s'approche, me prend la tête et me roule pelle sur pelles. C'est un vrai festival de langues. Coincé entre ces deux garçons, je tremble d'excitation et d'appréhension de ce qui va suivre. Ils n'ont pas l'air méchants, mais leur état d'excitation, leur empressement à me prendre entre eux comme pour m'aspirer, me dévorer, me posent problèmes. J'espère qu'ils ne sont pas sado masos. La touffeur, notre envie pressante, nous mettent en nage. La sueur coule sur nos corps qui glissent les uns contre les autres comme savonnés, huilés. Leurs mains me parcourent le torse, le dos descendent sur mes fesses, ma queue, mes balloches se rencontrent entre mes cuisses d'où elles descendent plus bas encore ! Sous leur emprise, sous l'assaut de ces amabilités, je sens deux garçons honnêtes et friands de plaisirs. Rassuré sur ce point, je décide alors de me lâcher, me donner à donf, de me comporter comme une pute. J'adore ! Je suis fort, très fort à ce petit jeu. Celui devant moi approche à nouveau sa tête de la mienne et nous joignons nos lèvres. Un délicieux baiser doux, sensuel puis beaucoup plus ardent. Louis se met à genoux et me lèche les cuisses, remonte sur mes fesses qu'il mordille puis entre sa langue dans ma raie qu'il aspire, nettoie à donf et bien profond. Il m'ouvre la rondelle, y enfourne un puis deux doigts. Il me renifle me dit que mon corps le rend fou. J'ai besoin d'entendre ce genre de déclaration pour me donner totalement. C'est fait !

  • -- Vous savez quoi les gars ?
  • -- Quoi !
  • -- J'ai envie de me faire baiser, j'ai envie de me faire sauter ici, maintenant

Tout en disant ceci, je me laisse tomber à genoux et attrape leurs tombas gonflés. Je commence à les branler de concert.

  • -- Je veux être votre sac à jute, votre jouet ! Faites-moi l'amour, ce que vous voulez. J'en peu plus d'attendre !
  • -- Attends encore un peu, tu ne vas pas être déçu avec nous !
  • -- Ne soyez pas timide, j'adore quand on me domine, quand on me rudoie un peu.
  • -- Ne t'inquiète pas, nous allons te faire sauter au plafond !

Je happe alors la queue de son pote tandis que je branle Louis. Notre porte n'est pas fermée à clé et le risque que quelqu'un entre et vienne nous mater ou mieux encore se joindre à nous me rend fou. Tandis que je pipe son pote, Louis place sa queue devant ma bouche. Il force un peu, je l'ouvre un peu plus grande et maintenant j'ai leurs deux glands en bouche. A genoux, je lèche, suce ainsi ces deux queues aux dimensions respectables. Mais mon envie est surtout de me faire prendre par les deux orifices. Sur le lit disposé au milieu de la pièce j'aimerai réaliser mon fantasme du moment. Je me redresse et leur dis :

  • -- Faites-moi des choses ! J'en rêve !
  • -- Quelles choses ?
  • -- Baisez-moi comme une chienne par-devant par-derrière. Ensemble !

Les laissant là, un peu interdits, je me couche sur le dos, en travers du lit. Ma tête penchée en arrière au-dessus du vide, prête à pomper, de l'autre côté, les cuisses relevées par-dessus ma tête, mon trou est offert.

  • -- Je veux jouir. Soyez des mâles ! Laissez-vous aller. ! Défoncez-moi ! Par-devant, par derrière !

Ainsi harangués, un peu vexés peut-être, excités à mort c'est sûr, Louis se penche sur moi et cherche à me pénétrer. Son pote ne perdant pas de temps introduit son joli tomba entre mes lèvres. Les voyant maintenant prêts à me traiter comme une salope, sachant que je vais me faire baiser par ces deux jeunes si magnifiques, je deviens comme fou. Je perds la tête, la notion des choses.

  • -- Baisez-moi ! Oh oui ! Sautez-moi ! Traitez-moi comme une chienne !

La queue dans ma bouche coulisse maintenant sans relâche s'enfonçant jusqu'au fond de ma gorge tandis que Louis se fraye un passage et se planté dans mon cul. Sans plus pouvoir parler, sans plus pouvoir bouger, je m'abandonne totalement à leurs assauts. Je n'ai plus de pudeurs, plus de fierté, je suis devenu moralement un objet, une bête avec laquelle deux magnifiques garçons se donnent du bon temps et satisfont leurs besoins, prennent leur pied sans douceur ! Je ne sais, si vous me considérez comme une petite lope, une chienne, comme un être faible, vicieux, impudique, sans amour-propre ou si vous connaissez le plaisir de se donner à deux beaux gosses comme je le fais en ce moment. Sachez que quel que soit votre jugement, sachez bien que c'est pour moi le summum du plaisir.

Mes deux mains serrent les cuisses du pote de Louis qui se branle dans ma bouche. Mes deux jambes se referment sur le bas du dos Louis qui me pilonne le fion à grands coups de reins. Je les voudrais tous les deux en moi, plus profondément encore Je les agrippe, les attire comme si cela était possible ! Eux, me sentant aussi chaud se ruent en moi, donnent libre cours à leurs pulsions. Je suis branlé se toutes parts, dans tous les sens ! La queue dans ma gorge ne peut aller plus loin, le pubis du pote de Louis tape contre mon visage. Son gland se trouve au-delà de ma gorge, dans mon œsophage. J'ai du mal à respirer. Tout est bouché, bien bouché à chaque assaut de ces tomba en folie. Celui dans mon cul ne peut pas aller plus loin. Les couilles de Louis battant sur mes fesses me procurent un surplus de plaisirs. Mon corps totalement offert bouge au rythme de leurs assauts. J'ai fermé depuis longtemps les yeux, suis totalement relâché, mou comme une chiffe molle. Secoué dans tous les sens je me concentre sur toutes les sensations que cette double pénétration sauvage maintenant me procurent et irradient dans tout mon corps. Je sens des mains me pétrir le torse, me caresser les cuisses. Nous sommes en sueur, ruisselants. La chaleur déjà forte de la pièce est encore augmentée par notre activité folle et je crois que comme moi ils sont au bord de la perte de connaissance. Vannés, épuisés mais le besoin est au-delà de tout. Rien ne peut nous arrêter maintenant. Seule la jouissance pourra nous ramener sur terre, nous apaiser, nous calmer enfin.

L'un comme l'autre approche de l'explosion. Ni l'un ni l'autre ne se contrôlent plus. Ils entrent en moi, en ressortent à une vitesse folle avec une puissance qui me donne l'impression qu'ils vont m'étouffer, m'exploser le cul, me déchirer la bouche la gorge, la rondelle, les boyaux. Je suis à la frontière de la folie. Louis, couché entre mes cuisses n'en peut plus. Il m'écrase de tout son poids. Seul bon bassin bouge encore en de terribles pilonnages. Son pubis claque sur le mien. Les chocs de nos os me font mal mais j'aime. Nous en sommes à un tel point que nous supportons tout dans le seul but d'atteindre l'orgasme libérateur. Dans sa folie, il me dit des trucs excitants, délirants, sans suite, entrecoupés de rugissements

  • -- T'es un vrai vide couilles !
  • -- T'est super excitant
  • -- Je t'ai dans la peau !
  • -- J'aime ton cul, petite lope
  • -- Putain ! C'que c'est bon !
  • -- J'vais t'déchirer !

L'entendre me parler ainsi, ajoute à mon plaisir, à mon excitation, mon envie de jouir. Le repoussant afin de me dégager un peu, je saisis ma queue et entame une branlette furieuse. Ma queue est douloureuse tellement elle est gonflée, mes couilles me font mal ! Elles débordent de foutre. Tandis que je me branle sentant que l'explosion est imminente, mes deux inconnus approchent aussi de l'orgasme. Ils me baisent sans retenue, sauvagement sans s'occuper de l'objet qui leur sert de décharge. Ainsi écartelé et offert, je me branle durant un temps que je ne saurais apprécier. Il arrive un moment où le besoin est si fort, l'envie si grande qu'il semble, ce qui et le cas en ce moment, que tout est bloqué, que la bandaison bouche tous les canaux de sortie. Je me branle comme un fou, mes amants me défoncent avec fureur. Rien ne se passe. Tout est bloqué !Désespéramment bloqué ! Je suis de plus en plus mal mené. Je perds totalement la notion des choses. Je vais défaillir ! Enfin une première petite giclée, douloureuse, une seconde, tout aussi pénible. Je lance des : "Aie" après chaque gouttelette qui veut bien s'échapper. Je sens mon foutre monter de mes couilles et forcer mes canaux. Mes deux compères me burinent toujours attendant eux aussi la délivrance. C'est une chose incroyable qu'avant une grande joie, celle que nous attendons, il faille dans certains cas passer par une série de douleurs qui soulagent.

Enfin c'est la vraie première giclée, elle est encore douloureuse, mais libératrice. La seconde, la troisième et bien d'autres sortent de ma queue en longs jets qui aspergent Louis et son pote. Je crie ma délivrance, mon plaisir extrême, la retombée de mes tensions qui me libèrent et me laissent presque inconscient. Mon corps s'amollit. Je retombe épuisé. Bousculé, par ces deux beaux mâles qui à leur tour émettent, cris et giclées. Ma bouche déborde, ainsi que mon cul de leur liqueur tandis qu'ils se retirent l'un et l'autre la queue amollie mais toujours gonflée.

Tous trois sommes maintenant affalés les uns sur les autres. Nous ressuscitons petit à petit allongés côte à côte sur le lit. Serrés, dégoulinant de sueur. Nous restons là un moment sans rien dire. Le lit recouvert d'une alèse de caoutchouc est inondé par notre sueur, notre foutre. Nous sommes dans un état minable. Déguelasses à souhait nous nous vautrons dans nos déjections animales

Ce temps est toutefois relativement court. Après quelques paroles pour se remercier mutuellement, dire sa satisfaction, son plaisir, chacun remet sa serviette autour de la taille et c'est ensemble que nous filons à la douche. Ceci fait, comme trop souvent chacun s'en va de son côté. Je les vois partir main dans la main. Ils ont retrouvé le monde des amoureux. Moi, je me sens léger comme lorsque j'ai fait l'amour avec mon compagnon. Je sais que cet état de grâce va durer quelques heures, voir quelques jours puis il faudra à nouveau aller voir la veuve Mamain ou revenir ici avec l'espoir d'une aussi belle rencontre.

Voilà, je vous l'avais promis ! Je vous ai raconté mon après-midi d'hier au sauna. Au travers ce récit je vous ai dévoilé mon corps, une partie de ma vie, mes goûts, mes envies, mes fantasmes. Vous avez pu découvrir mon amour pour les hommes, la façon dont je suis capable d'aimer, de me donner totalement à mon ou mes amants. D'habitude, je suis un affabulateur, un menteur. Mais aujourd'hui, soyez-en sûrs, je vous ai dit la vérité!

Je vous aime et vous embrasse tous chers lecteurs. 

publié dans : Histoires
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Vendredi 11 avril 2008

Je vous quitte ! Je penserai à vous.
Je serai par la pensée, par mes posts, près de vous.
Je vous remercie pour votre fidèlité.
Je vous embrasse tendrement.
A bientôt de lire tous vos coms
qui sont autant d'encouragements à poursuivre ce blog.

par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Jeudi 10 avril 2008
C'est naturellement naturel
Moi, je le suis !
par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Mardi 8 avril 2008
 
Ah, ces paparazzi !
publié dans : Mes fantasmes
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Lundi 7 avril 2008
 
Vous qui aimez la vie,
La diversité,
Le plaisir
Le mouvement
Allez rendre visite à Damdam2709 !
http://videoshomo.over-blog.fr/
par Aldrin publié dans : Liens des amis
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Dimanche 6 avril 2008

Depuis un certain temps, je vous raconte des histoires. Toutes parlent de personnages fictifs qui sont bien éloignés de ce que je suis mais qui parfois me ressemblent un peu. Aujourd'hui je veux me présenter à vous tel que je suis, dans la vie. Tel que le Bon Dieu m'a fait. Je me présente. Je m'appelle Aldrin. Ceci, vous le savez déjà. Je mesure 1,80 mètre pour un poids de 65 kg. J'ai des yeux verts et des cheveux châtains bouclés qui tombent sur mes épaules me faisant comme une couronne, comme une auréole. C'est une de mes fiertés et ces accroches cœurs accrochent le regard ! Aussi bien des filles que des garçons. Moi ce sont ces derniers que je préfère ! A cause de mes cheveux bouclés, de ma gentillesse, mes manières, certains me disent efféminé. Cela ne me dérange pas tant que c'est dit avec gentillesse, avec amitié. J'aime mon corps. Je l'entretiens. Imberbe sauf au bas ventre que j'épile pour garder un triangle aux contours bien nets qui dépasse à peine le haut de ma queue, je m'expose le plus souvent possible au soleil. L'hiver c'est aux UV de la cabine de mon club de gym que je brunis. Je suis donc svelte, musclé sans exagération, intégralement bronzé. Sans me vanter, je suis beau, je plais. Non seulement par mon physique mais aussi parce que j'ai un éternel sourire au coin des lèvres. C'est ma meilleure carte de visite…

Depuis quinze jours mon compagnon est en déplacement en Afrique du Sud et pour deux semaines encore, il reste là-bas. Inutile de dire que je me sens bien esseulé et qu'à trente ans à peine cette solitude est difficile à supporter. Je la comble comme tout un chacun, mais les pratiques solitaires, comme tout le monde sait, ne sont jamais pleinement satisfaisantes pour un garçon sain et chaud de la pince ! C'est vrai, j'ai un bon appétit sexuel. Deux ou trois rapports par jour sont mon rythme de croisière. Mon compagnon sait me satisfaire et si notre amour survit, cette connivence en est un des garants.

Les garçons m'excitent grave et je leur plais. Avec les filles, c'est différent. Elles m'adorent, mais dès que nous arrivons à des relations plus intimes elles comprennent vite, si elles ne sont pas déjà au courant, qu'avec moi, ça ne le fait pas ! Cela n'empêche pas que j'ai de très bonnes copines qui m'acceptent comme je suis. Ce qui est curieux, c'est qu'elles ont une forte tendance à faire de moi leur confident. Je sais beaucoup de secrets… Avec les garçons, il suffit que j'arrive à la piscine dans mon maillot taille super basse et moulant pour que les nageurs me dévisagent puis s'attardent, sur mon corps, en particulier sur ce qui est caché. J'ai mon pubis toujours bien épilé. Oui, je l'avoue, j'aime m'exhiber ! J'aime qu'on me mate ! Oui je suis narcissique et un chaud lapin ! Et après ? Alors vous comprenez que je ne puisse pas tenir seul un mois entier ! Il me faut me satisfaire, jouir de n'importe quelle manière. Comme je suis fidèle, je m'astique en solitaire. Ceci n'empêche pas que parfois j'ai besoin d'un petit extra pour mon équilibre physique et moral.

Maintenant que vous me connaissez un peu mieux, je vais vous raconter ce que j'ai vécu hier. J'en suis encore tout excité ! Comme je vous l'ai dit, depuis quinze jours je vis seul et ai bien du mal à assurer. Aussi avant-hier soir, j'ai décidé d'aller au sauna pour faire quelques rencontres et surtout l'amour avec un ou plusieurs mecs pour me vider complètement les couilles qui ne désemplissent pas malgré mes activités manuelles.

Après mettre mis en beauté, vêtu à minima, je me dirige vers le sauna pour hommes qui est en périphérie de la ville. Quand j'y arrive, je m'aperçois vite qu'il n'y a peu de monde. Curieux ! Le mercredi, jour des instits, c'est souvent salle comble ! Comme toujours, il y règne une atmosphère chaude et humide, une semi-obscurité. Une musique de fond favorise la relaxation, les rencontres feutrées avec des personnages qui ne sont que des ombres bien souvent. Tout y est fait pour que ces rencontres furtives soient les plus secrètes, le plus anonyme possible. Lorsque j'entre aux vestiaires il n'y a là que deux types. L'un arrive et se déshabille, l'autre encore à poil s'apprête à repartir. Comme toujours nous nous jaugeons du regard et je comprends à leur insistance que je leur fais de l'effet. C'est pourquoi je décide de leur faire mon petit numéro de strip-tease.

Lentement j'ouvre mon placard, puis assis sur une chaise j'ôte mes tennis et mes chaussettes avec lenteur. Je caresse mes pieds, fait bouger mes orteils comme pour m'assurer de leur bon fonctionnement. Je sens leurs regards accrochés, intrigués par cette façon inhabituelle de retirer ses chaussures ce que l'on fait d'habitude rapidement et sans fioritures. Ayant mis leur curiosité en éveil, je me lève et commence à ôter mon tee-shirt découvrant mon ventre que je contracte légèrement pour mettre mes abdos en évidences. Puis c’est ma poitrine que je découvre en la gonflant discrètement pour bien leur montrer mes pectoraux. Malheureusement (tu parles !) mon tee-shirt se coince au niveau de ma tête. Pour me libérer, j’attaque une série de contorsions que je dirais lascives avec force mouvements du bassin très suggestifs. Enfin libéré, après avoir pris le temps de bien ranger mon tee-shirt, j’attaque l’ouverture du zip de mon jean. Arrivé aux premiers poils, c’est à dire au haut de mon tomba, je me tourne pudiquement. Mon jean est moulant c’est pourquoi de nouveau je me trémousse découvrant petit à petit mes deux demi-pommes dont je suis assez fier. Je dois dire à ce sujet que je fais beaucoup de footing et de la marche active. Ces deux activités, outre le bienfait pour l’appareil cardio-pulmonaire, affermissent les muscles fessiers. Lorsque je prends ma serviette qui va me servir de pagne, mes spectateurs ne m’applaudissent pas mais leurs tombas disent tout le plaisir qu’ils ont pris à ce spectacle improvisé. Moi lentement je me retourne et sort de la pièce en m’enveloppant la taille. Je prends mon temps pour le faire afin qu’ils profitent du spectacle jusqu’au bout (du mien principalement !) 

Après une douche rapide, j'entre dans la piscine aux bains bouillonnants. Il n'y a là que quatre baigneurs dont deux sans pudeur et sans complexes, ce n'est pas le lieu à en avoir, s'embrassent, se caressent, se pipent dans et hors de l'eau. Comme les deux autres, je les mate un moment car ils sont beaux comme des dieux. L'obscurité presque totale ici nous oblige plus à les imaginer plus qu'à réellement les voir mais ces deux silhouettes appartiennent à coup sûr à de beaux gosses. Même si le spectacle est de qualité au bout d'un moment il devient lassant lorsqu'on ne participe pas ! C'est lorsque que je suis dans ces pensées qu'un pied vient frôler ma jambe. Il n'y a pas de hasard ! Le propriétaire du pied ne s'excuse pas et regarde ailleurs, innocemment. La quarantaine, peut-être un peu plus, rien d'extraordinaire mais tout à fait baisable ! J'avance ma jambe à la recherche de la sienne. Rien ! Rien dans un premier temps. Me serai-je trompé ? Non ! Car bientôt une seconde touchette me confirme qu'il y a bien volonté de me rencontrer. Mon pied maintenant rencontre un autre pied. Pendant un moment, à l'insu de l'autre baigneur nous nous taquinons gentiment. Nous commençons à nous regarder plus franchement, nous faire des sourires le contact est pris et bien pris. Sans précipitation, sans en avoir l'air, il s'approche. Nos mains partent en explorations sous-marines. Leurs premières prises sont des jambes, des cuisses, des bras, un dos. Une reconnaissance tactile agréable, pleine de promesses L'objectif est en vue, je veux dire en main ! Petite branlette sub–aquatique. Nous nous rapprochons encore ! Maintenant côte à côte nos caresses se font plus précises, s'effectuent moitié dans l'eau, moitié hors de l'eau. Nous nous enlaçons. L'autre baigneur comprend qu'il ne fera pas partie du jeu. Il sort de l'eau après nous avoir lancé un coup d'œil dépité. Seuls maintenant, plus rien ne nous gêne. Aucun spectateur pour nous ennuyer, essayer de faire le troisième. Sur le bord de la piscine, il y a une banquette qui en fait le tour, sous laquelle fusent les jets d'eau. J'adore m'accrocher à cette banquette et devant une bouche laisser mon corps flotter. Là l'eau qui sort avec force créé un courant sous-marin puissant qui selon votre position vous caresse très intimement. Bandant ! Parfois jouissif ! Si on y tourne le dos et qu'on y présente correctement sa raie c'est un autre plaisir ! Mais pour l'instant elle nous sert de siège de sorte que seule la partie inférieure de notre corps est dans l'eau. Assis, nous nous enlaçons. Nos bouches avides l'une de l'autre se sont jointes pour un palot d'enfer ! Si je suis en manque, lui est bien chaud ! Nous nous redressons et toujours en nous embrassant, nous nous caressons le dos, les flancs, les fesses. Que ces caresses, ces prises en mains sont agréables. L'autre couple ne s'ennuie pas non plus ! C'est comme une connivence, un petit match amical maintenant qui nous réuni et nous oppose tout à la fois. Lequel sera le plus lascif ? Lequel sera le plus exhib ? Lequel sera le plus habile ? Lequel gémira-t-il le plus longuement ? Car longtemps nous nous mesurons et nous excitons crécendo ! Nous nous caressons et luttons avec l'autre équipe depuis un petit moment lorsque mon partenaire se laisse tomber dans l'eau, m'entraînant dans sa chute. Tandis que je me raccroche à la banquette, il me tire par les pieds puis me prenant par les fesses m'allonge sur l'eau. Je suis devenu une planche sans voile, juste avec un mât qui émerge fièrement de l'eau. Commence alors une pipe d'enfer ! Il me décalotte avec la bouche, me titille le gland ce qui me fait onduler du bassin. Avec sa langue, c'est toute ma hampe qu'il lèche de haut en bas sur le filet extrêmement sensible à cet attouchement lingual. Il me lèchouille à petits coups montant et descendant de la base de mon tomba jusqu'à mon gland qu'il traite comme s'il s'agissait d'une glace à la vanille. Au passage, il n'oublie pas mes couilles qu'il lèche, aspire, fait rouler l'une sur l'autre. Il me soulève un peu plus et c'est à mon périnée qu'il s'attaque. Je suis aux anges. Ainsi sorti plus qu'à moitié hors de l'eau, je suis comme en exposition, tous mes attributs au regard de l'autre couple qui proche de nous maintenant n'en perd pas une miette. Ce traitement, cette exposition, ces regards augmentent mon excitation. Pour un peu, j'en jouirai de plaisir et de fierté ! C'est un pompeur habile. Sous ses caresses, il m'électrise. Je manque de souffle et dois aller le chercher au fond de la piscine puisque je n'ai pas de chaussures ! Nous sommes maintenant presque aussi actifs que le couple de jeunes qui a repris ses activités et occupons autant de place que lui dans cette piscine à peine plus grande qu'une baignoire. Il me laisse enfin retomber dans l'eau, s'approche de moi. Je le prends dans mes bras, l'enlace étroitement, lui roule une pelle de remerciement pour le plaisir qu'il vient de me donner. Alors il monte sur la banquette. Il y a un tomba à soulager ! Je me mets à l'œuvre et tente de faire aussi bien que lui. Tout en m'occupant de ce bel engin, je lui agrippe les fesses que je caresse d'abord. Le voyant réagir, je les lui pelote plus fort, finis par les lui malaxer avec conviction. Son tomba dans ma bouche qui s'active, mes mains qui lui triturent les fesses, il a la respiration haletante, ferme les yeux, ondule du bassin comme s'il baisait un partenaire imaginaire. Des mouvements instinctifs signes d'un plaisir intense. Je suis heureux, me dis que je ne suis pas venu pour rien et qu'avec ce mec, avec lequel je n'en suis qu'aux hors-d'œuvre, je vais passer une super après-midi et m'envoyer en l'air proprement et à donf. Nous sommes dans cette semi-obscurité, dans les bras l'un de l'autre nous caressant le dos, les flans, le cul. Je profite d'un moment de récupération pour lui demander s'il veut, bien que nous allions dans une cabine. Il acquiesce. Comme nous sortons de l'eau la queue en estafette, il me regarde et me dit dans un souffle : "Je te préviens, je ne baise pas !" Déception car c'est bien pour cela que je suis venu et c'est bien cela que j'ai l'intention de faire ! Il s'excuse ce que je fais volontiers. Je suis déçu car ce type me semblait une bonne affaire, pas fainéant à la tâche, sans complexes et habile de ses mains et de sa bouche.
  

Il n'y a pas de nouveaux venus dans la piscine. Le couple s'aime toujours avec fougue et impudeur. Aucun espoir pour le moment de faire d'autres rencontres ici. C'est pourquoi je quitte ce lieu pour me rendre au hammam, sa chaleur, son brouillard qui enveloppe tout. J'aime y rester un moment sentant petit à petit la sueur couvrir mon corps puis commencer à couler sur tout mon corps. Du sommet de mon crâne, de mon visage, de mes aisselles, de mon dos, je la sens perler puis s'écouler en de petites rivières qui me procurent de douces sensations. La petite rivière que je préfère est celle qui de mon dos s'écoule dans la raie de mes fesses. Super génial ! Bandant ! Il y a bien quelques ombres qui passent auprès de moi mais aucune touche ! Assis sur l'escalier à deux marches carrelé qui fait le tour de la pièce j'ai les jambes bien écartées et le tomba enflé à cause de la petite rivière ! Cela fait un moment que je suis là, à moitié somnolent, digérant ma déconvenue, lorsqu'un couple vient s'asseoir presque sur moi. Je ne mets pas longtemps à reconnaître celui de la piscine. L'obscurité, ne m'avait pas trompé. Ce sont deux jeunes sportifs, certainement des adeptes de la muscu ! J'avais cru voir des dieux, c'en sont ! (Sans Dalida, bien sûr !)!

Bien que s'étreignant comme les amoureux qui sont seuls au monde même au milieu de la foule, ils me lancent de rapides coups d'œil. Ils pouffent et je me demande si ce n'est pas moi qui fait l'objet de leur hilarité. Malgré ce sentiment frustrant, à cause de leur proximité, leur beauté mon tomba prend de la consistance, commence à se soulever de façon évidente. Ils regardent de plus en plus souvent dans ma direction et surtout celle de mon tomba qui ressemble de plus en plus à un mât de fête foraine ! Pour me rassurer, je me dis que je dois être à leur goût. Ne pouvant supporter cette situation et surtout cette incertitude, pour surmonter mon malaise, je décide de les provoquer. Je décide de les allumer. On verra bien !…

A suivre…

publié dans : Histoires
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Samedi 5 avril 2008
par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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