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| Vivement cet été qu'on les dore ! | |
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| Vivement cet été qu'on les dore ! | |
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| ...Ils me branchent grave ! | |
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| ...elles vont droit au but ! | |
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Des photos de beaux gosses, des vidéos bandantes, du mouvement, vous trouverez tout ceci sur : http://loic01.over-blog.com |
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Je me couche alors sur lui. Il met ses bras autour de mon cou, me serre fort, un peu comme s'il avait peur que j'arrête ou que je m'en aille. Je l'embrasse alors longuement, intensément. Essuie son visage léchant ses larmes avec ma langue. Nos caresses reprennent. Je reprends mon va et vient. Je le lime doucement, amplement, sentant dans mon corps toutes ses réactions intimes. Nous ne faisons qu'un à ce moment embrochés que nous sommes, unis par la même recherche du plaisir suprême. Les ondes dans le corps d'Hervé sont comme des vagues de fond, venues du plus profond de lui-même, amples, intenses. Chaque contraction est plus marquée que la précédente. Il me serre plus fort dans ses bras. Les muscles de son fion m'enserrent le zob par saccades. Son bassin répond à mes assauts. Il vient à ma rencontre. Son souffle devient plus intense, plus mal aisé aussi. Il gémit, dit des mots insensés. Moi je le suis dans son avancée vers le plaisir, sentant aussi dans le fond de mes tripes des appels à la jouissance qui échappent à mon contrôle.
Avec cet appel, son corps se soulève. Ses mouvements de bassins ont pris une telle force, une telle amplitude, qu'il me soulève, me laisse retomber. C'est lui maintenant qui me baise avec force, avec toute l'énergie dont il est capable. Devant cet assaut, cette charge, je réagis presque aussitôt comprenant qu'il est arrivé au point de non-retour. Alors essayant de me mettre à l'unisson avec lui, j'accélère le rythme de mes allers-retours, mets plus de puissance dans mes à coups. Je me suis redressé pour m'écarter de lui, pour pouvoir sortir presque entièrement avant de replonger avec force comme si je voulais le défoncer, le transpercer. Mes intromissions ne sont arrêtées que par le choc de nos pubis l'un contre l'autre. Ni l'un, ni l'autre ne nous contrôlons plus. Nous sommes redevenus deux bêtes en rut, toutes à leur plaisir violent, inextinguible, comme deux animaux perdus dans une saillie sauvage. Dans cette frénésie, dans ce déchaînement, j'apprends, je découvre un nouveau monde de sensations. Ses gestes deviennent désordonnés, imprévisibles. Il se tortille plus rapidement, plus violemment, crie, m'enfoncent ses doigts dans les fesses, me griffe. J'ai mal, je suis heureux ! Serai-je devenu maso ? Ses jambes sont maintenant à la verticale, l'arrière de ses genoux sur mes épaules. Il s'abandonne complètement, m'offre son corps sans restriction, sans pudeur. Pendant que je le fourrage avec de plus en plus d'énergie, essayant inutilement de le suivre dans ses mouvements, il s'est pris le manche, se masturbe, se prend les glaouies, se malaxe les abdominaux, se pince les tétons, passe sa langue sur ses lèvres, gémit, se tortille dans tous les sens au fur et à mesure que son désir augmente. Il est dans un autre monde, Je l'ai perdu, ne peux plus le suivre. Dans mon corps aussi c'est la confusion. Il se contracte de manière spontanée. Mes glaouies me font mal en frappant le périnée d'Hervé, Je suis en sueur, la tête me tourne, tout mon métabolisme est chaviré et me chavire. J'ai envie…. Subitement, il abandonne son corps. Il arrête tout mouvement désordonné, me reprend par les fesses auxquelles il donne le rythme. Un rythme forcené que j'ai du mal à suivre. Je sens mon zob grossir encore dans son cul. Je ne bouge plus, le laisse me branler avec son fion. Je me mets à haleter, moi aussi. Je me penche colle mon visage au sien. Nous nous donnons mutuellement de grands coups de langues, nos bouches se collent. Hervé me crie qu'il va gerber. Plusieurs longs jets partent dans l'air, retombent me maculant le ventre, la poitrine. Je me retire aussitôt, m'installe au-dessus de son thorax et à mon tour, zob en main je l'asperge de plusieurs giclées abondantes et puissantes. Je viens de baiser mon premier mec avec succès. Son visage couvert de ma sauce, offre un spectacle qui mêle sa beauté naturelle aux fruits du plaisir qu'il m'a procuré. Comme il sort sa langue pour y goûter, j'en récupère du bout des doigts et lui en enduit les lèvres. Il me lèche les doigts, me sourit plongeant son regard plein de tendresse, de reconnaissance, d'amour dans le mien. Nous sommes bien ensemble, à l'unisson de nouveau. Je m'allonge alors sur le dos. Me voyant maculé, il commence à me lécher, ajoute quelques caresses coquines fort agréables du côté de mon bassin mais auxquelles mes glaouies vidées, mon zob épuisé ne peuvent répondre. Ma toilette finie, il s'allonge sur moi . Je sens son souffle léger dans mon cou. Il me mordille les oreilles, me les léchouilles, m'embrasse de mille petits baisers. Je suis bien avec lui. J'aime le contact de son corps sur le mien, ses attentions.
Je le regarde, lui souris.
Sur ces paroles, cette promesse nous affermissons notre étreinte et longtemps encore nous restons ainsi sans prononcer une parole pour le simple plaisir de sentir le corps, la chaleur de l'autre irradié le sien. La journée est très avancée et Hervé me demande de rester encore pour cette nuit. Ce n'est pas l'envie qui me manque mais demain, j'ai un exposé important à faire dans l'amphithéâtre des sciences. Je dois être dispos et aussi revoir mon exposé avant de me lancer dans l'arène. Aussi je prends une douche, revêt mes habits de cyclo et repars chez moi, heureux de ce que j'ai découvert, exploré, appris. Avant de le quitter, je l'embrasse longuement, lui promets de revenir souvent. J'ai maintenant un ami dans cette région. Je ne suis plus puceau ! J'ai découvert l'amour physique. J'ai les glaouies vidée, l'esprit léger, la certitude d'avoir à présent une vie sentimentale et sexuelle équilibrée, apaisée. J'ai un moral du tonnerre et la certitude que de tout cela mes études vont profiter amplement. Elle et pas belle la vie ? |
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| ...avec suites |
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...mettez-vous votre bel oiseau ? |
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| ... la télé, c'est nul à chier ! |
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...un soir de solitude... partagée ! |