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Vendredi 4 avril 2008
 
Vivement cet été qu'on les dore !
publié dans : Mes fantasmes
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Mercredi 2 avril 2008
 
...Ils me branchent grave !
par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Mardi 1 avril 2008
...elles vont droit au but !
publié dans : Mes fantasmes
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Lundi 31 mars 2008
 
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Des photos de beaux gosses,
des vidéos bandantes,
du mouvement,
vous trouverez tout ceci sur :
http://loic01.over-blog.com
publié dans : Liens des amis
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Dimanche 30 mars 2008

 Une idée fulgurante me traverse l'esprit. Une idée folle ! Je m'arrache de ses lèvres qui me donnent tant de plaisir pour venir au pied du lit, soulever ses cuisses, mettre ses jambes à la verticale ! Son trou maintenant est face à mon visage. J'ai envie de le pénétrer, sentir mon zob par ce trou englouti. Une envie folle de baiser, de le baiser ! C'est pourquoi sans aucune hésitation je m'approche de cette vallée largement ouverte, de l'entrée de ce puits qui semble me narguer. Bien que n'ayant jamais fait l'amour à un garçon, je ne suis pas totalement ignorant de certaines pratiques. Aussi, poussé par cette envie soudaine j'avance mon visage. C'est la première fois que j'en vois un anus de si près. J'ai bien pris des douches collectives en classe de sport par exemple, je vais bien dans les vestiaires collectifs lorsque je suis à la piscine mais jamais je n'ai eu l'occasion, le désir, l'idée d'aller examiner de près la rondelle des autres. Mon excitation est à son comble Elle inhibe toutes mes inhibitions ! Alors poussé par mon instinct, ma folle envie, je fais ce que je n'ai jamais fait ! J'approche mon visage encore plus près de ce gouffre objet de mon désir, sort ma langue et répand dans cette tranchée intime une abondante dose de salive. Je lèche, je bave, j'aspire, m'étonne de la douceur, du velouté de cette zone, si bien cachée. Mes doigts la caressent, en pressent la rondelle. A ma grande surprise l'entrée du puits s'ouvre sans difficulté. Mon doigt y entre ! Constatant, que cela me procure du plaisir, tel un spéléologue, je pénètre un peu plus profondément. Hervé réagit à cette intromission. Je comprends qu'il aime mon initiative. Cela m'encourage et c'est ainsi que je le lubrifie le plus profondément possible. Sa rondelle est souple, s'élargie sans difficulté, j'entre un deuxième doigt ! Que c'est bon de sentir mes doigts absorbés par de tunnel qui se contracte, se rétracte, m'aspire. Toute une gamme de sensations délicieuses ! Hervé se tortille dans tous les sens sous mes gestes exploratoires. Son trou maintenant est béant Sa respiration s'accélère. Comprenant que je lui donne beaucoup de plaisir, j'élargis encore cette entrée que j'estime prête à me recevoir. Mon excitation augmente d'un cran devant l'imminence de cette pénétration. Mon zob durcit encore, me fait même un peu mal. Des contractions incontrôlées crispent mon bas ventre se répercutent dans mon zob prêt à éclater. Oui ! J'ai une envie folle de le sodomiser. Plus rien ne peut m'arrêter, je suis possédé ! Lui gémit, crie, rugit tandis que mes doigts s'enfoncent, ressortent de ce bel orifice objet de toutes mes convoitises. Il crie grâce tandis que moi, je reste là, à jouer, à expérimenter ces nouvelles possibilités, leurs conséquences pour moi, pour lui ! J'apprends une leçon faites de plaisirs jubilatoires. Enfin je remonte, me mets bien en place, lui remonte les jambes un peu plus haut encore. Je prends mon zob en main, place mon gland contre l'entré de ce gouffre qui me désire. Son corps crispé, son visage aux lèvres entrouvertes, ses yeux fermés, ses mains sous le bas de son dos pour maintenir sa rondelle à hauteur, témoignent de son envie, de son excitation, de son attente. Je pousse doucement et surpris, y pénètre sans difficulté, sans hâte, sans à coups, sans résistance, tandis qu'Hervé semble enfin se détendre, recevant ce qu'il attendait avec tant d'impatience. Moi, pour la première fois j'ai le plaisir de sentir mon zob entrer, s'enfoncer dans un mec. Délicieux, extraordinaire. Quel plaisir de sentir ce fourreau humide, chaud vous envelopper, vous caresser, vous étreindre. Rien à voir avec une main qui vous branle, surtout si c'est la vôtre. Je m'enfonce ainsi jusqu'à la garde. Marque un temps d'arrêt submergé par toutes ces découvertes, inattendues. Puis ne pouvant aller plus loin, pour les tester de nouveau, je ressors presque totalement. Divin ! Alors je recommence et ce faisant, je le lime, tout à mon plaisir. Je le lime, entièrement tourné vers mes propres sensations. Hervé n'existe plus que comme instrument de découvertes, de plaisirs ignorés. Lorsque enfin je reprends le contrôle de moi-même, que je regarde Hervé, je m'aperçois qu'il a retrouvé un calme apparent. Il reste sans mouvement. L'expression de son visage crispé me confirme qu'il goûte pleinement mon pistonnage. C'est alors que dans cette obscurité presque totale maintenant je perçois dans ses yeux une brillance étonnante. Il pleure !

  • Qu'as-tu ?
  • Rien... Rien, je t'assure... C'est... C'est... C'est que... C'est trop bon, trop beau... Je... Excuse-moi...
  • De quoi mon Dieu ! Détends-toi. Tu me fais un immense plaisir. Laisse–toi aller ! Moi aussi je suis heureux, tu ne peux pas savoir jusqu'à quel point !

Je me couche alors sur lui. Il met ses bras autour de mon cou, me serre fort, un peu comme s'il avait peur que j'arrête ou que je m'en aille. Je l'embrasse alors longuement, intensément. Essuie son visage léchant ses larmes avec ma langue. Nos caresses reprennent. Je reprends mon va et vient. Je le lime doucement, amplement, sentant dans mon corps toutes ses réactions intimes. Nous ne faisons qu'un à ce moment embrochés que nous sommes, unis par la même recherche du plaisir suprême. Les ondes dans le corps d'Hervé sont comme des vagues de fond, venues du plus profond de lui-même, amples, intenses. Chaque contraction est plus marquée que la précédente. Il me serre plus fort dans ses bras. Les muscles de son fion m'enserrent le zob par saccades. Son bassin répond à mes assauts. Il vient à ma rencontre. Son souffle devient plus intense, plus mal aisé aussi. Il gémit, dit des mots insensés. Moi je le suis dans son avancée vers le plaisir, sentant aussi dans le fond de mes tripes des appels à la jouissance qui échappent à mon contrôle.

  • Oui ! Oui ! Maintenant !

Avec cet appel, son corps se soulève. Ses mouvements de bassins ont pris une telle force, une telle amplitude, qu'il me soulève, me laisse retomber. C'est lui maintenant qui me baise avec force, avec toute l'énergie dont il est capable. Devant cet assaut, cette charge, je réagis presque aussitôt comprenant qu'il est arrivé au point de non-retour. Alors essayant de me mettre à l'unisson avec lui, j'accélère le rythme de mes allers-retours, mets plus de puissance dans mes à coups. Je me suis redressé pour m'écarter de lui, pour pouvoir sortir presque entièrement avant de replonger avec force comme si je voulais le défoncer, le transpercer. Mes intromissions ne sont arrêtées que par le choc de nos pubis l'un contre l'autre. Ni l'un, ni l'autre ne nous contrôlons plus. Nous sommes redevenus deux bêtes en rut, toutes à leur plaisir violent, inextinguible, comme deux animaux perdus dans une saillie sauvage. Dans cette frénésie, dans ce déchaînement, j'apprends, je découvre un nouveau monde de sensations. Ses gestes deviennent désordonnés, imprévisibles. Il se tortille plus rapidement, plus violemment, crie, m'enfoncent ses doigts dans les fesses, me griffe. J'ai mal, je suis heureux ! Serai-je devenu maso ? Ses jambes sont maintenant à la verticale, l'arrière de ses genoux sur mes épaules. Il s'abandonne complètement, m'offre son corps sans restriction, sans pudeur. Pendant que je le fourrage avec de plus en plus d'énergie, essayant inutilement de le suivre dans ses mouvements, il s'est pris le manche, se masturbe, se prend les glaouies, se malaxe les abdominaux, se pince les tétons, passe sa langue sur ses lèvres, gémit, se tortille dans tous les sens au fur et à mesure que son désir augmente. Il est dans un autre monde, Je l'ai perdu, ne peux plus le suivre. Dans mon corps aussi c'est la confusion. Il se contracte de manière spontanée. Mes glaouies me font mal en frappant le périnée d'Hervé, Je suis en sueur, la tête me tourne, tout mon métabolisme est chaviré et me chavire. J'ai envie….

Subitement, il abandonne son corps. Il arrête tout mouvement désordonné, me reprend par les fesses auxquelles il donne le rythme. Un rythme forcené que j'ai du mal à suivre. Je sens mon zob grossir encore dans son cul. Je ne bouge plus, le laisse me branler avec son fion. Je me mets à haleter, moi aussi. Je me penche colle mon visage au sien. Nous nous donnons mutuellement de grands coups de langues, nos bouches se collent. Hervé me crie qu'il va gerber.

Plusieurs longs jets partent dans l'air, retombent me maculant le ventre, la poitrine. Je me retire aussitôt, m'installe au-dessus de son thorax et à mon tour, zob en main je l'asperge de plusieurs giclées abondantes et puissantes. Je viens de baiser mon premier mec avec succès. Son visage couvert de ma sauce, offre un spectacle qui mêle sa beauté naturelle aux fruits du plaisir qu'il m'a procuré. Comme il sort sa langue pour y goûter, j'en récupère du bout des doigts et lui en enduit les lèvres. Il me lèche les doigts, me sourit plongeant son regard plein de tendresse, de reconnaissance, d'amour dans le mien. Nous sommes bien ensemble, à l'unisson de nouveau. Je m'allonge alors sur le dos. Me voyant maculé, il commence à me lécher, ajoute quelques caresses coquines fort agréables du côté de mon bassin mais auxquelles mes glaouies vidées, mon zob épuisé ne peuvent répondre. Ma toilette finie, il s'allonge sur moi . Je sens son souffle léger dans mon cou. Il me mordille les oreilles, me les léchouilles, m'embrasse de mille petits baisers. Je suis bien avec lui. J'aime le contact de son corps sur le mien, ses attentions.

  • C'était... C'était...
  • Quoi ?
  • Pour une première fois, tu te défends plutôt bien !.

Je le regarde, lui souris.

  • Tu as été merveilleux ! Toi, tu appends vite. Pas étonnant avec toutes les études que tu fais !
  • Mais ! Je n'apprends pas ça en cours !
  • Qu'est-ce que ça serait alors !
  • Tu te moques de moi.
  • Non je te taquine tout au plus. Mais je suis sincère quand je te dis que tu es un amant formidable et je suis sidéré qu'inexpérimenté comme tu dis l'être, tu aies pu me faire tant de bien.
  • J'en suis surpris moi-même. Je dois l'avouer. Tu me plais infiniment et j'étais super excité. Alors je me suis laissé aller sans réellement réfléchir.
  • Tu me plais vraiment et si tes études te laissent du temps, ma maison t'est ouverte en grand, quand tu veux.
  • Je reviendrai sois-en sûr !

Sur ces paroles, cette promesse nous affermissons notre étreinte et longtemps encore nous restons ainsi sans prononcer une parole pour le simple plaisir de sentir le corps, la chaleur de l'autre irradié le sien. La journée est très avancée et Hervé me demande de rester encore pour cette nuit.

Ce n'est pas l'envie qui me manque mais demain, j'ai un exposé important à faire dans l'amphithéâtre des sciences. Je dois être dispos et aussi revoir mon exposé avant de me lancer dans l'arène. Aussi je prends une douche, revêt mes habits de cyclo et repars chez moi, heureux de ce que j'ai découvert, exploré, appris. Avant de le quitter, je l'embrasse longuement, lui promets de revenir souvent. J'ai maintenant un ami dans cette région. Je ne suis plus puceau ! J'ai découvert l'amour physique. J'ai les glaouies vidée, l'esprit léger, la certitude d'avoir à présent une vie sentimentale et sexuelle équilibrée, apaisée. J'ai un moral du tonnerre et la certitude que de tout cela mes études vont profiter amplement.

Elle et pas belle la vie ?

par Aldrin publié dans : Histoires
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Samedi 29 mars 2008
 
par Aldrin publié dans : Mes fantasmes
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Vendredi 28 mars 2008

http://www.megarotic.com/?v=P1AOHOP8

...avec suites
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Jeudi 27 mars 2008

...mettez-vous votre bel oiseau ?

publié dans : Mes fantasmes
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Mercredi 26 mars 2008

http://www.megarotic.com/?v=PY4WZ7CI

... la télé, c'est nul à chier !
publié dans : Mes fantasmes
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Mardi 25 mars 2008

http://www.megarotic.com/?v=HJYI1UKC

...un soir de solitude... partagée !

publié dans : Mes fantasmes
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