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...c'qu'on est bien tous les deux ! Du mois d'janvier jusqu'à la fin décembre ! |
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...c'qu'on est bien tous les deux ! Du mois d'janvier jusqu'à la fin décembre ! |
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Tandis que nous goûtons ce moment délicieux, immobiles, celui qui suit l'amour, Hervé dans un souffle commence à me faire des confidences :
Hervé me raconte ensuite son enfance de fils unique, avec des parents assez âgés, de milieu modeste, attachés à des valeurs et des principes d'un autre temps. Lassé, étouffé par l'amour excessif de sa mère il s'engage à dix-huit ans. En réalité, je le trouve de plus en plus charmant, sympathique, sensible. Je sens qu'il a un gros besoin de se confier, de parler de lui comme il est en train de le faire. C'est comme les vannes d'une écluse qui s'ouvriraient après une longue période d'inactivité. Le flot sort à gros bouillons, avec force, sans discontinuer. C'est un garçon au grand cœur, sentimental, qui aime rendre service, comme il l'a fait spontanément hier. C'est aussi un écorché vif, seul avec ses problèmes, qui agit impulsivement. Alors il me serre un peu plus fort dans ses bras, m'embrasse tendrement, se cale bien contre moi. Nous ne formons qu'un seul corps ainsi enlacés. Son geste, sa sincérité, sa reconnaissance, me vont droit au cœur, me chavirent. Il me raconte alors sa passion pour la photo, son parcours, son métier qui l'a conduit à parcourir le monde, ses voyages. Ses yeux brillent. Il revit intensément chacun de ses souvenirs, me le fait partager, me l'offre. Blotti contre lui, bercé par le son de sa voix, je me laisse transporter dans des contrées lointaines, des paysages merveilleux qu'il me décrit si bien, de manière si vivante, si réaliste, si personnelles. Je pourrais rester des heures entières, à voyager à travers ses souvenirs ! Est-ce la faim, qui le fait revenir à la réalité ? Il est plus de midi lorsqu'il s'aperçoit que cela fait plus de deux heures qu'il me parle, voyage, revit son passé. Une vraie confession ! Il reprend la direction des opérations, cuisine un repas vite fait tandis que j'utilise la salle de bain pour mes ablutions. Quand je reviens lavé, rasé, peigné, l'apéritif est servi, une bonne odeur a envahit l'appartement. Il me remplace à la salle de bain. Quand il revient, nous attaquons l'apéro. Tandis que nous buvons et mangeons les amuse-gueule, il me dit que je suis photogénique, que je ferais un très beau modèle et qu'il aimerait prendre des photos de moi cet après-midi. Un doute me vient. Que compte-il faire de ces images ? Je ris à mon tour, un peu jaune tout de même car laisser certains clichés derrière soi peut être compromettant ! Disant ceci, il se penche, ouvre un tiroir, en sort toute une collection de clichés et je découvre un travail de qualité. Aussi bien dans le grain que dans les angles de prise vue, celui du choix des sujets, des arrières plans. Beaucoup de noir et blanc, un art consommé des contrastes. Je retrouve dans ses clichés toute la beauté, le romantisme, la sensibilité que j'ai ressenti dans le récit qu'il m'a fait de sa vie, de sa passion, de ses rêves. Convaincu de sa sincérité, de son honnêteté, de son art, j'accepte son offre, flatté au fond de moi en pensant que je trônerai bientôt parmi ces clichés, sur son site et les revues spécialisées dont il est correspondant. Narcissique, c'est une offre qui ne peut que me remplir de joie et de fierté. Après le repas il me conduit dans son studio, me photographie dans toutes les positions, de dos, de face, de profil, assis, couché, sous des angles différents, avec des éclairages recherchés. Jamais je n'aurai cru que le métier de modèle aussi fatigant ! La séance terminée, il m'invite à l'accompagner dans son laboratoire pour développer les clichés qu'il vient de prendre. C'est dans l'obscurité rougeoyante de son labo que j'ai la surprise de voir mon image apparaître dans ses bains. Nus, dans cette pièce sombre, dans cette collaboration, cette intimité, cette communion, nos corps se frôlent, nos mains se touchent, nos yeux s'extasient devant les apparitions de mon corps. Petit à petit, insidieusement, nos contacts se font plus long, moins inconscients, deviennent recherchés, volontaires. Nos lèvres se trouvent, s'unissent. La séance de prise de vue avait été émoustillante, le développement est irrésistible. Nous sommes maintenant enlacés, nous caressant, nous embrassant de plus en plus désireux l'un de l'autre. Le dernier cliché révélé, il m'entraîne vers la chambre avec son appareil toujours en action. Debout devant la glace, assis sur le bord du lit, allongé sur le dos, sur le ventre, mon service trois pièces apparent, caché, en pleine lumière, en ombre chinoise, en érection maintenant, il me mitraille. Ses prises de vues ne sont plus innocentes depuis un bon moment ! Toutes sont érotiques, pornographiques. Le modèle comme le photographe bandent comme des bêtes. Les imaginations s'emballent les clichés deviennent des close-up de plus en plus centrés sur le sexe. Ils englobent maintenant le modèle et le photographe. Ils se tiennent par la main, se prennent dans les bras l'un de l'autre, sont couchés l'un à côté de l'autre, l'un sur l'autre. La tension, le désir augmente de cliché en cliché ! C'est une pipe, un léchage de cul, un soixante-neuf. L'appareil ne fait plus partie du jeu ! Le désir est trop grand ! On a plus le temps de le replacer, le réamorcer ! Son matériel ayant une valeur marchande et sentimentale très grande, Hervé s'arrache d'entre mes bras et va le mettre à l'abri hors de la chambre. Quand il revient, je suis sur le dos, jambes largement écartées, prêt à le recevoir ! A ma grande surprise, plus maître de lui que je ne le suis de moi, il va fermer les rideaux, et dans la demi-obscurité, s'approche du pied du lit, se laisse glisser sur les genoux, me saisit un pied et commence à me le caresser. Il le caresse lentement avant de lui faire un véritable massage qui monte jusqu'à mi-mollet. Trouvant que ce pied a reçu sa ration de caresses, il attaque l'autre. Comme je veux parler, lui dire mon étonnement, mon envie plus pressante, il me fait signe avec un doigt sur la bouche de ne pas parler, de rester calme, zen. Il revient au premier pied et maintenant se concentre sur sa plante. Si au début cela me chatouille, me fait réagir, bien vite ces massages deviennent très agréables, me détendent, me relaxent si bien que je retrouve mon calme, une grande sérénité. Même mon zob s'assagit ! Sans précipitation, sans bruit, sans mouvement plus brusque l'un que l'autre, Hervé vient sur le lit, s'allonge contre moi, me prend dans ses bras, approche son visage près du mien, commence une série de baisers légers entrecoupés de petites lé lèches qui comme les massages des pieds me procurent un grand plaisir. Je suis aux anges, je suis aussi prêt à faire l'amour. Tout mon être le demande. Lentement sous ses caresses qui petit à petit explorent mon corps, celui-ci se met à onduler. Je suis comblé, heureux, passif encore. Les ondulations deviennent plus amples, plus toniques tandis qu'une main me saisit le zob qui est redevenu ce tomba que j'aime exhiber devant ma glace lorsque je suis seul avant la branlette qui va me faire jouir et souvent terminer une longue période d'abstinence. Maintenant je me trémousse, prend Hervé dans mes bras, l'attire à moi. Habitué à la demi-obscurité, je vois ses grands yeux, superbes, au regard profond, étrangement doux, à quelques centimètres seulement des miens. Je lui prends la tête à deux mains, l'attire, l'embrasse avec passion, pour le plaisir qu'il me donne. Un désir de plus en plus fou de lui me subjugue. Il s'abandonne. Ses lèvres glissent sur les miennes, sa langue vient à la rencontre de la mienne, il se blottit au creux de mon épaule, comme si c'était ce qu'il avait toujours désiré. C'est bon de sentir ce corps abandonné sur le mien ! Je le laisse profiter de ma chaleur, lui caresse la nuque, le dos, descend jusqu'à effleurer ses deux dunes, fermes et douces comme des peaux de pêches. Il relève la tête, quitte le nid que formait le creux de mon épaule, embrasse, lèche, mordille mes pectoraux. Il s'attarde sur mes tétons qui durcissent sous cette douce attention. Sa main descend lentement le long de mes flans, mes hanches, vient explorer l'intérieur de mes cuisses, prend possession de mes glaouies. Moi, de plus en plus chaud, je lui caresse les cheveux, le pousse vers mon zob qui implore qu'on s'occupe de lui. Il se laisse guidé, lui offre sa bouche chaude et humide en guise de fourreau. Ses lèvres enserrent mon gland, sa langue me titille le méat, s'y enfonce légèrement. Sensation divine ! Un léger coup de rein. Je désire qu'il m'aspire plus profondément. Il salive en abondance. Je sens cette sécrétion glisser le long de mon zob, couler sur mes glaouies, atteindre mon périnée. J'aime ces attouchements, suis surexcité. Je le saisis, le tourne sur le dos pour le caresser à mon tour, mener la danse. Il ouvre les yeux, me sourit en guise d'acquiescement. Je m'assois à califourchon sur son ventre, lui fais face, lui rend son sourire. Ses yeux me fixent un moment, puis descendent sur mon torse, mon ventre, arrivent à mon zob dur, gonflé, presque plaqué contre mon nombril. Alors je relève mon bassin, passe en position quadrupédique, remonte mes genoux à hauteur de ses aisselles, mon membre à hauteur de son visage. Je le glisse dans sa bouche entrouverte, avide. Il me pompe avec application. Je me branle dans sa bouche augmentant le plaisir qu'il me donne. C'est un bon pipeur qui sait varier la cadence, la pénétration, son emprise, s'accorder à mes balancements. Tandis qu'il me donne du plaisir, je sens qu'il se masturbe. C'est bon ! Je voudrais que cela dure ! A suivre… |
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Faut pas hésiter à se faire plaisir! |
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Vivement l'été !
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Bienvenu au GIC
comme : "Giclez bien !"
C'est ce que je vous souhaite.
Bonne journée !
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Mes prévisions étaient erronées. Sur les coups de 10 heures, c'est à dire à près de 20 km de chez moi, il est évident que je ne vais pas tarder à me faire saucer copieusement. Comme je suis dans mes réflexions un autre cyclo me rattrape. A peine m'a-t-il dépassé que la pluie se met à tomber avec force, une vraie pluie d'orage, soudaine, violente. En un instant, je suis trempé jusqu'aux os. Mon compagnon de route est dans le même état que moi bien évidemment et comme moi appuie ferme sur les pédales. Susceptible de nature, j'ai horreur d'être commandé, surtout par un étranger ! Mais aujourd'hui, je bénis ce garçon car rouler sous une pluie battante, même si on aime le vélo, cela n'a rien d'agréable ! Bien que sa maison soit proche, nous arrivons trempés et frigorifiés car cette pluie est glaciale. Une fois à l’intérieur, il m’indique la salle de bain et me prête un peignoir. De retour dans la salle commune il me sert un thé bien chaud et me fait asseoir sur un confortable canapé. Il me laisse et va à son tour se doucher. Seul, confortablement installé, au chaud, au calme, je ne tarde pas à sentir le sommeil me gagner. Il faut dire que cette fin de parcours a été l'occasion d'un effort court mais intense ! Sa douche prise, il revient, s’assied à côté de moi. C'est avec un large sourire plein de sous-entendus qu'il me dit ceci. Je lui confirme que je vis seul et que personne ne m'attends ni aujourd'hui ni demain pas plus qu'après-demain. Je suis étudiant, ai beaucoup de travail. Si je veux avoir mon tutorat et n'ai pas le temps pour la bagatelle, même si parfois cela me pèse un peu. Goguenard, il me dit comprendre. Il se lève, va mettre la machine en route et chercher dans le frigo de quoi nous faire un repas à la bonne franquette. Bien calé dans ce canapé, mes paupières se font de plus en plus lourdes. Je me sens épuisé et agréablement bien dans ce lieu serein, chaud et accueillant. Assoupi, je sens une présence près de moi. C'est Hervé qui est revenu sans que je l'entende. Il est vrai que pieds nus sur ces tapis de qualité, en peignoir de bain, il ne fait aucun bruit en se déplaçant. À moitié endormi, il me faut un moment pour réaliser qu'Hervé est tout près de moi. Sa main effleure ma cuisse, son bras est passé derrière mon cou et son visage touche presque le mien. Surpris, je sursaute, ai un mouvement de recul. Le rouge me monte aux joues. Dans ce mouvement brusque, spontané, irréfléchi, mon peignoir s'ouvre offrant à sa vue mon intimité. Je deviens pour le coup cramoisi, tente de parler, de dire mon hétérosexualité. Bloqué, aucun son ne sort de ma bouche tandis qu'Hervé se rapproche encore plus près avec ce regard propre au chasseur qui sait tenir sa proie. Je tente de m'écarter un peu plus lorsque je m'aperçois que mon zob est raide comme la justice, quasiment à la verticale. Il est clair que mon corps a un grand besoin d'être calmé, aimé, satisfait. Il y a une bonne semaine que je n'ai pas joui ! Comme je ne pratique la masturbation que lorsque je ne peux plus faire autrement, j'ai souvent des érections spontanées et des pollutions nocturnes qui me soulagent bien lorsqu'elles surviennent. La pratique du vélo est un bon moyen pour me calmer. Et lorsque comme aujourd'hui je suis en chaleur, il n'est pas rare que le frottement de mon zob entre mes cuisses, lance ma purée sans autre action. Je sais que c'est idiot et que c'est une façon déguisée de me masturber mais je trouve cela moins salissant moralement que de faire ma lessive à la main. Question d'éducation certainement ! Oui, j'ai envie de faire l'amour ! Cela se voit, Hervé le voit. Mais le faire avec un homme, cela m'a rarement traversé l’ esprit, et lorsque cela est survenu j'en ai rejeté l'idée, quoique parfois… C'est dans cette confusion d'esprit que je le sens se coller à moi, approcher sa bouche de la mienne et y poser un bisou. Fatigué physiquement, épuisé moralement, confus, troublé et, je dois bien l’avouer, excité comme il n'est pas possible, je ne le repousse pas. Sentant ma faiblesse, mon trouble, mon indécision, sa main se pose sur mon genou, sa langue force mon entrée qui ne présente aucune réelle résistance. Nos salives se mélangent alors que sa main gagnant de l’assurance s'insinuent dans mon dos, sur mes épaules, sous mon peignoir largement ouvert maintenant. L'autre main, du genou remonte sur ma cuisse pour atteindre son but : mon zob qu'il commence à caresser. Je me sens à la fois honteux et heureux. J'en rejette l'idée mais ce contact, cette douceur me plaisent, me font un grand bien. Cette main sur mon zob, son lent va-et-vient, me procurent des sensations divines. Je défaille presque tellement tout cela est bon. Il défait ma ceinture, dernier rempart de mon habit et me voilà nu entre ses bras. Il me caresse la poitrine, lâche ma bouche pour me mordiller les tétons, les lécher, les embrasser. Je ferme les yeux, la tête rejetée en arrière pour mieux respirer. Quand je les rouvre, il a enlevé son peignoir. Il se lève, m'attire à lui. Passif, obéissant, apathique, je me lève comme dans un rêve. Il me prend par les fesses, me plaque à lui. Cette position debout me redonne du tonus. Il me semble que je me réveille. Je viens d'accepter ce que je considérais comme l'inacceptable : faire l'amour avec un homme ! Je suis très chaud, en manque, mon corps exige ce que mon esprit a du mal à accepter encore totalement. Plaqué à lui, c'est moi qui approche ma bouche de la sienne pour l'embrasser. Puis je descends sur son cou, l'embrasse, le lèche. L'envie de lui, de n'importe qui peut-être me guide, me fait agir, réagir enfin ! Je me lâche, mon besoin brise mes dernières résistances. Je me penche alors, le lèche, l'embrasse sur la poitrine. Le bruit de nos respirations se fait de plus en plus sonore. Tandis que j'arrive à son nombril, je réalise que j'atteins la limite des jeux enfantins. Plus rien ne peut m'arrêter maintenant. Je suis en transe, en rut, c'est mon animalité qui prend le dessus ! Je me laisse tomber sur les genoux. Lui me laisse faire, savourant certainement mes caresses mais surtout sa victoire sur ma timidité, mes craintes, mes complexes, mes interdits. Je sens contre ma gorge, son zob dur comme de la pierre. Il est là, tressautant, une goutte de pré-sperme à l'extrémité du méat. Je le saisis et sans hésitation le prends dans ma bouche. Je le branle lentement. Je lève les yeux. Il me sourit reconnaissant, satisfait, heureux. Je lui caresse les bourses. Sa respiration s'accélère. C'est lui maintenant qui ferme les yeux, cherche un nouveau souffle. Je me relève, le prends dans mes bras et lui plaque un baiser tout aussi passionné que mon éreinte. Soudain, il me semble aussi troublé que moi. Nous sommes sur la même longueur d'onde, en phase. Il connaît les mêmes problèmes que moi, les mêmes envies, les mêmes frustrations. J'en suis sûr ! Vivre seul, tout seul, n'est pas bon pour la santé. Ca peut rendre fou ! Comme nous par exemple en ce moment. Ma décision est prise, je vais faire l'amour avec un homme ! Je vais avoir un rapport sexuel avec un homme ! Je vais l'aimer pour de vrai ! Peut-être pas par sentiment, mais par un besoin naturel, irrépressible. Toute mon éducation, toutes mes résolutions, toutes mes expériences, plus rien n’existe. Faire tout ce dont mon corps a envie, sans tabous, sans interdits. Aimer simplement. Aimer et prendre son pied ! C'est un besoin, pourquoi pas avec un homme ? Je redescends et m’agenouille. Prends son zob, le lèche avec tendresse cette fois. Je tente de lui communiquer mon plaisir. Ensuite je m'occupe de ses glaouies, de son gland sur lequel je dépose de tout petits baisers. Mes mains parcourent ses fesses, l’arrière de ses cuisses. Je reviens à son zob, l'avale, vais et viens, prend garde à ne pas lui faire mal avec mes dents. Je joue avec son gland, sa hampe. Je m’efforce de garder un rythme régulier pas trop rapide. Ses mains me caressent les cheveux, me prennent la tête, me poussent plus avant. J’ai du mal à avaler entièrement son zob. Il me bloque la tête et se branle dans ma bouche pendant de longues minutes avant d’exploser. Son sperme chaud se répand sur ma langue, contre mes joues, coule au fond de ma gorge, déborde sur mon menton. J’avale. Nettoie son pieu, son gland méticuleusement. Il se laisse tomber sur le canapé. Je m'allonge à côté de lui, l’embrasse tandis qu’il me branle lentement. De sa main libre, il me caresse les fesses, se focalise sur l’entrée de mon anus. Après quelques minutes de ce traitement, je jouis à mon tour. Nous sommes épuisées, heureux, apaisés. Sur ce "oui" dit dans un murmure il se dégage, me fait mettre sur le ventre commence à me caresser le bas du dos, les fesses. Comme tout à l'heure, il introduit un doigt dans ma raie, presse légèrement ma rondelle tandis qu'avec sa langue il déclenche en moi une vague de plaisir aussi puissante qu’inattendue. Sa salive s’infiltre en moi. Son doigt, si j'ose dire, creuse son trou en ce lieu qui se dilate lentement. Une érection un peu douloureuse se fait sentir sous ces sensations inconnues, intenses. Un doigt me pénètre. Sensation surprenante, agréable et douloureuse aussi. Quelque chose en moi refuse cette intromission, je me contracte. Alors Hervé, se retire, me dit de me décontracter, de ne penser à rien, de laisser faire, que c'est normal la première fois et que nous avons tout notre temps. Que si nous n'y arrivons pas maintenant, nous réessaierons plus tard. Il fait preuve d'une patience exemplaire. Moi, je fais des efforts pour être le plus décontract possible, car au fond de moi, de minute en minute, l'envie d'aller plus loin augmente. Son doigt est maintenant entièrement dans mon trou et ses mouvements de "crochet" contre ma prostate sont des révélations de plaisirs jamais connus et fantastiques. Il entre, ressort, m'écarte les fesses et dans mon trou qui s'ouvre de plus en plus il crache m'huilant de plus en plus profondément. C'est alors qu'il me dit " Ne bouge pas, je reviens." Je suis allongé sur ce canapé, détendu, décontracté, expectatif, en attente de la suite. Jamais en entrant ici, je n'aurais cru faire autant de découvertes, avoir autant de plaisirs et surtout découvrir la joie de faire l'amour autrement qu'en solitaire. Durant cette pause, courte de fait, je me sens me liquéfier, j'ai l'impression que mon corps se répand de plus en plus sur ce canapé qui nous sert de lit. Je suis entre réalité et sommeil, dans un monde fait de bien-être, de douceur, d'amour. Tandis que je rêve éveillé Hervé revient, reprend mon dépucelage où il l'avait laissé. Mais cette fois, c'est une pommade qui a remplacé sa salive et tout change du point de vue des sensations. Son doigt entre, ressort, tourne, coulisse dans mes boyaux sans aucun frottement. C'est délicieux ! Non ! Il n'y a pas un mais deux doigts maintenant qui font le voyage dans mon intimité. De constater ceci me remplit d'une joie que je ne saurai décrire. C'est comme une victoire, une récompense pour tout le travail préparatoire qu'a fait Hervé avec douceur et patience, la fin d'une attente quasi inconsciente très ancienne. Longtemps encore il me doigte. Dans le silence, le calme de cette pièce, les caresses intimes d'Hervé, petit à petit je perds la notion du temps, de la réalité. Je baigne dans une douce euphorie. Soudain quelque chose change. Hervé a cessé de travailler ma rondelle. Il se redresse, s’allonge sur moi. Comme je réagis à ce changement qui me sort de ma léthargie, il me lèche une oreille en me chuchotant des mots doux, des injonctions à rester calme. Me dit qu'il m'adore, que je suis beau et que je vais connaître les joies de ne faire plus qu'un avec lui. Tout ne disant ceci, il m'écrase un peu plus de son poids et je sens distinctement son zob prendre la place de ses doigts et commencer son intermission. Première réaction : serrer les fesses. D'autres chuchotements pour me demander de rester calme, décontracté. Je fais ce que je peux, mais c'est d'abord une douleur plus qu'un plaisir que je ressens. Je commence à regretter d'avoir accepté cette expérience que je désirai tant. A peine ses pensées apparaissent que de nouvelles sensations viennent les chasser. Hervé s'enfonce en moi, mes boyaux s'ouvrent devant lui, ma prostate est sollicitée. C'est un feu d'artifice. Plus de douleurs, plus de regrets ! Hervé va et vient en moi lentement, profondément, je ne sais plus où j'habite, ce que je ressens précisément. Je sui devenu le siège de sensations fulgurantes. Ma tête éclate. Je réagis bestialement. Mon corps ne m'appartient plus. Nous ondulons en cadence. Nos respirations sont profondes, haletantes, en rythme l’une avec l’autre. Hervé glisse ses mains sous mon bassin, me relève et c'est en position de la levrette qu'il me baise. Je gémis de plaisir. Je sens que ce plaisir augmente encore et encore tandis qu'Hervé complètement libéré me fourrage avec de plus en plus d'énergie. Je voudrai que ce moment ne s'arrête jamais. Qu'Hervé entre entièrement en moi et y reste pour toujours ! Ma main saisit mon zob que je branle avec vigueur, il va éclater, il est énorme, immense, douloureux ! Nous sommes en sueur. Je gémis sans retenue pousse des cris d'encouragement pour qu'Hervé me baise sans fin. Qu'il tienne ! Mon dieu, qu'il tienne ! Que jamais ce plaisir, ce bonheur ne cessent ! Il dure, il dure, cesse quand Hervé pousse des cris sauvages, libérateurs et que je sens pour la première fois ce liquide lancé avec force, par saccades se répandre en moi, prendre possession de mes boyaux, emplir mon ventre. Ma réaction ne se fait pas attendre. J'envoie mon yop sans contrôle, sans retenue. Je ne sais plus qui je suis, où je suis. Je ne suis que bonheur, plaisir, satisfaction, épuisement. Hervé se couche sur moi, me prend dans ses bras. Nous nous écroulons ainsi sur le canapé où nous restons de très longues minutes enlacés, sans mot dire ! Ce soir je couche chez Hervé, nous dormirons ensemble. A suivre… |
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![]() Une pratique dangereuse surtout si tu avales la fumée, mais tellement bonne, à mon goût ! |