Pour la première fois je vais dans un camp d'ados. Perdu au début, moi qui avait l'habitude d'être parmi le grands, je me retrouve être parmi les plus jeunes. Aujourd'hui je pars pour un grand jeu de piste. Un grand, sympa me prend sous son aile et me mène sur une fausse piste pour aller dans sa cache secrète où nous commençons un jeu réservé aux plus grands Il prend ma main, la porte sur son sexe. Je le lui prends alors et commence à le caresser, puis à doucement le branler. Il est sur le dos, la tête rejetée en arrière, les yeux fermés, sa respiration est saccadée. Pour être plus à l'aise je me redresse tout en continuant à m'occuper de lui. Je le regarde abandonné, jouissant sans retenue de mes caresses. Je vois alors son corps tel que la nature l'a fait. Il est élancé, a le visage fin avec juste un soupçon de duvet qui annonce une barbe déjà prête à couvrir ce beau visage et lui donner un aspect plus viril. Il a aussi sur la poitrine quelques duvets qui un jour sûrement en feront un homme poilu. Autour de sa queue bien droite, pas très longue ni épaisse un joli triangle bien dessiné par des poils noirs, courts drus me fascine. J'en suis là de mon observation de ce corps que je découvre dans toute sa jeunesse, sa beauté, lorsque deux mains me prennent doucement la tête et doucement mais fermement me la font approcher de cette tige déjà humide d'un liquide huileux et incolore qui en appelle déjà un autre. J'obéis, docilement, me replace pour être le plus à l'aise possible pour aspirer ce premier jus et donner du plaisir à ce bel organe. Je le suce doucement, le prend le plus profondément que je peux, varie le rythme de ma fellation, le lâche pour ne lui aspirer que le gland que je taquine du bout de ma langue. Tout en le pipant, je lui ai pris la bourse. Je sens ses cacahuètes monter à chacune des contractions que mes caresses lui provoquent. Ceci dure un bon moment jusqu'à, ce qu'il commence à réellement onduler du bassin. Alors il se relève, m'éloigne de sa queue et me fait mettre sur le dos et à son tour prend mon zob pour s'occuper de lui jusqu'à ce que n'en pouvant plus je donne des signes évident d'une éjaculation imminente. Visiblement plus expérimenté que moi il abandonne mon zob et vient se placer à côté de moi. Puis comme au début de notre échange, il m'enlace et couvre mon corps de caresses lentes, douces, des frôlements plus que des caresses ! Petit à petit mon corps se calme. Nous échangeons de petits baisers. Entrant dans son jeu, nous nous taquinons du bout de nos langues, happons la bouche de l'autre, nous léchons le visage, nous mordillons les oreilles. Petit à petit je quitte son visage pour l'embrasser dans le cou, sur la nuque. Je descent sur sa poitrine à laquelle je donne de grands coups de langues bien baveux. Mais lorsque je commence à lui téter les tits il me repousse me dit d'aller doucement, que nous avons le temps et que la journée est loin d'être finie. Il ajoute que si nous voulons en profiter pleinement nous devons tempérer notre ardeur. Je me croyais un amoureux super, je réalise que j'ai encore beaucoup à apprendre avec ce garçon pondéré et qui doit connaître bien des choses que j'ignore encore.
Comme je le regarde étonné, il me dit :
Etonné, obéissant comme un enfant sage qui attend une récompense, je m'allonge sur le ventre la tête appuyée sur mes bras repliés. Il commence à ma grande sur prise à me caresser les pieds. Complètement relâcher, du moins je le crois, je trouve ces palpations fort agréables. Ensuite ce sont mes mollets, mes cuisses qu'il caresse, palpe, pétri. Quand il arrive à mes fesses il ose tout ! Je commence à bander sous l'effet de ces attouchements très intimes mais à ma grande surprise comme pour mes jambes ces manipulations faites toujours sur le même schéma décontractent ce que je croyais déjà décontracté. Il remonte ainsi jusqu'à ma nuque qu'il manipule avec des gestes lents doux. Je réalise alors que je suis tout mou avec l'impression que mon cops se liquéfie et se répand sur le sol, s'y enfonce. Je ne dors pas mais un calme étrange inconnu jusqu'à ce jour m'a envahi et me créé une douce euphorie. J'ai l'étrange impression que mon corps s'enfonce doucement dans le sol et que mon esprit par contre flotte au-dessus de moi. Depuis combien de temps ce massage savant dure-t-il ? Je ne le sais ! Ce que je sais c'est que jamais de ma vie je ne me suis senti si bien. Alors doucement Kévin vient s'allonger près de moi me couvre le visage, la nuque, les épaules le haut du dos de petits baisers. Je le laisse faire acceptant ceci comme une offrande, un plaisir indicible. Petit à petit je reviens à moi retrouve ma tonicité. Alors nous parlons, nous faisons des confidences dont certaines très intimes, des secrets en quelque sorte. C'est alors que Kévin se met sur le ventre et me dit : "A toi ". J'avais oublié presque cette demande. Je suis un peu paniqué car je ne suis pas certain de lui faire tout le bien qu'il m'a fait. Dès le début je découvre le plaisir de masser un corps qui s'abandonne entre vos mains. Au début il me donne quelques conseils et bien vite se tait tandis que lentement, avec précaution, je remonte le long de son corps. J'ai presque autant de plaisir à faire ceci que j'ai eu à recevoir ses caresses. Je suis d'autant plus heureux que je sens très nettement ce corps se ramollir, se détendre, tomber dans une sorte de léthargie ce qui m'indique que malgré mon inexpérience, mes erreurs sûrement j'arrive à lui, procurer un plaisir qui doit être comparable à celui qu'il m'a procuré. Lorsque je termine je comprends pourquoi il s'est couché auprès de moi et est venu me caresser, m'embrasser avec tant de douceur. Il semble qu'il soit entre veille et sommeil, calme, détendu, ailleurs. Alors je me couche comme il l'a fait et doucement je reprends contact avec lui, le ramène sur terre. Il réagit enfin, me regarde avec une infinie tendresse et avec une lenteur impressionnante me prend dans ses bras. Calme tous les deux nous nous enlaçons, nous collons l'un à l'autre et restons un long moment ainsi, sans bouger, sans proférer la moindre parole. Notre dialogue ne se fait qu'à travers notre regard qui dit la joie, le bonheur que nous avons à être ainsi collés l'un contre l'autre, sans bouger. Puis comme tout a une fin, que notre vitalité reprend le dessus nous osons les premiers gestes. Il me dit que la prochaine fois il m'apprendra cette technique en l'appliquant sur le côté face ce qui est aussi source de bien de plaisirs et euphorisant. Il se retourne, se place au-dessus de moi et nous commençons une superbe 69. Nous sommes d'un calme étonnant, maîtrisons parfaitement nos envies, nous caressons, nous suçons, nous léchons sans brusquerie, sans empressement. Cet échange d'une qualité que je découvre et qui n'a rien à voir avec toutes les fellations que j'ai faites et subies. Le temps ne semble plus compter. Si l'envie monte en nous nous la maîtrisons par notre calme, l'attention que nous portons à notre partenaire. Combien de temps nous suçons-nous ainsi ? Je ne saurai le dire mais cela dure, dure… jusqu'à ce qu'enfin de mes couilles une douleur m'annonce que je vais jouir. Elle est subite, me surprend, et je lâche mon yop sans pouvoir le retenir, un peu à la manière d'une pollution nocturne qui vous réveille et gicle avant que vous ne soyer complètement réveillé. Je m'excuse confus d'avoir lâché ce yop sans avertissement dans la bouche de Kévin. Lui reste serein et me dit simplement que ce n'est pas grave et m'invite à continuer ma pipe, ce que je fais sans plus me faire prier. Je suce, j'embrasse, je caresse ses burnes, il reste d'un calme olympien. C'est long, très long. Mon besoin est apaisé. Je fatigue, mets en doute ma technique de pompage. Pourtant d'habitude…. Je ne sais si cela vous est arrivé de tomber sur un peine-à-jouir mais c'est l'impression que j'ai en ce moment. Je commence à le maudire et ce jeu commence à me gonfler grave jusqu'au moment où sans prévenir il s'arrache de ma bouche et se redressant lance sur ma poitrine, sur mon ventre, sur mes cuisses une giclée de foutre comme j'en avais rarement vue. Il se retourne, vient se coucher sur moi pour me rouler une pelle d'enfer, douce, sereine, interminable.
Alors il me prit dans ses bras et nous refîmes l'amour longuement avant de revenir au camp. Comme le séjour ne faisait que commencer, que le soleil nous a veillé tout le restant du séjour, c'est intégralement bronzé que je suis rentrer chez moi. |
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