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Dimanche 29 juin 2008

Pour la première fois je vais dans un camp d'ados. Perdu au début, moi qui avait l'habitude d'être parmi le grands, je me retrouve être parmi les plus jeunes. Aujourd'hui je pars pour un grand jeu de piste. Un grand, sympa me prend sous son aile et me mène sur une fausse piste pour aller dans sa cache secrète où nous commençons un jeu réservé aux plus grands

Il prend ma main, la porte sur son sexe. Je le lui prends alors et commence à le caresser, puis à doucement le branler. Il est sur le dos, la tête rejetée en arrière, les yeux fermés, sa respiration est saccadée. Pour être plus à l'aise je me redresse tout en continuant à m'occuper de lui. Je le regarde abandonné, jouissant sans retenue de mes caresses. Je vois alors son corps tel que la nature l'a fait. Il est élancé, a le visage fin avec juste un soupçon de duvet qui annonce une barbe déjà prête à couvrir ce beau visage et lui donner un aspect plus viril. Il a aussi sur la poitrine quelques duvets qui un jour sûrement en feront un homme poilu. Autour de sa queue bien droite, pas très longue ni épaisse un joli triangle bien dessiné par des poils noirs, courts drus me fascine. J'en suis là de mon observation de ce corps que je découvre dans toute sa jeunesse, sa beauté, lorsque deux mains me prennent doucement la tête et doucement mais fermement me la font approcher de cette tige déjà humide d'un liquide huileux et incolore qui en appelle déjà un autre. J'obéis, docilement, me replace pour être le plus à l'aise possible pour aspirer ce premier jus et donner du plaisir à ce bel organe.

Je le suce doucement, le prend le plus profondément que je peux, varie le rythme de ma fellation, le lâche pour ne lui aspirer que le gland que je taquine du bout de ma langue. Tout en le pipant, je lui ai pris la bourse. Je sens ses cacahuètes monter à chacune des contractions que mes caresses lui provoquent. Ceci dure un bon moment jusqu'à, ce qu'il commence à réellement onduler du bassin. Alors il se relève, m'éloigne de sa queue et me fait mettre sur le dos et à son tour prend mon zob pour s'occuper de lui jusqu'à ce que n'en pouvant plus je donne des signes évident d'une éjaculation imminente. Visiblement plus expérimenté que moi il abandonne mon zob et vient se placer à côté de moi. Puis comme au début de notre échange, il m'enlace et couvre mon corps de caresses lentes, douces, des frôlements plus que des caresses ! Petit à petit mon corps se calme. Nous échangeons de petits baisers. Entrant dans son jeu, nous nous taquinons du bout de nos langues, happons la bouche de l'autre, nous léchons le visage, nous mordillons les oreilles. Petit à petit je quitte son visage pour l'embrasser dans le cou, sur la nuque. Je descent sur sa poitrine à laquelle je donne de grands coups de langues bien baveux. Mais lorsque je commence à lui téter les tits il me repousse me dit d'aller doucement, que nous avons le temps et que la journée est loin d'être finie. Il ajoute que si nous voulons en profiter pleinement nous devons tempérer notre ardeur. Je me croyais un amoureux super, je réalise que j'ai encore beaucoup à apprendre avec ce garçon pondéré et qui doit connaître bien des choses que j'ignore encore.

  • -- Mets-toi sur le ventre. Je vais te masser. Tu vas voir comme c'est bon. Après ce sera à toi de me masser.

Comme je le regarde étonné, il me dit :

  • -- T'as confiance en moi oui ou non ?
  • -- Ouais
  • -- Alors laisse-toi faire. Fais bien attention à la manière dont je fais. Décontracte-toi à fond !

Etonné, obéissant comme un enfant sage qui attend une récompense, je m'allonge sur le ventre la tête appuyée sur mes bras repliés. Il commence à ma grande sur prise à me caresser les pieds. Complètement relâcher, du moins je le crois, je trouve ces palpations fort agréables. Ensuite ce sont mes mollets, mes cuisses qu'il caresse, palpe, pétri. Quand il arrive à mes fesses il ose tout ! Je commence à bander sous l'effet de ces attouchements très intimes mais à ma grande surprise comme pour mes jambes ces manipulations faites toujours sur le même schéma décontractent ce que je croyais déjà décontracté. Il remonte ainsi jusqu'à ma nuque qu'il manipule avec des gestes lents doux. Je réalise alors que je suis tout mou avec l'impression que mon cops se liquéfie et se répand sur le sol, s'y enfonce. Je ne dors pas mais un calme étrange inconnu jusqu'à ce jour m'a envahi et me créé une douce euphorie. J'ai l'étrange impression que mon corps s'enfonce doucement dans le sol et que mon esprit par contre flotte au-dessus de moi. Depuis combien de temps ce massage savant dure-t-il ? Je ne le sais ! Ce que je sais c'est que jamais de ma vie je ne me suis senti si bien. Alors doucement Kévin vient s'allonger près de moi me couvre le visage, la nuque, les épaules le haut du dos de petits baisers. Je le laisse faire acceptant ceci comme une offrande, un plaisir indicible.

Petit à petit je reviens à moi retrouve ma tonicité. Alors nous parlons, nous faisons des confidences dont certaines très intimes, des secrets en quelque sorte. C'est alors que Kévin se met sur le ventre et me dit : "A toi ". J'avais oublié presque cette demande. Je suis un peu paniqué car je ne suis pas certain de lui faire tout le bien qu'il m'a fait. Dès le début je découvre le plaisir de masser un corps qui s'abandonne entre vos mains. Au début il me donne quelques conseils et bien vite se tait tandis que lentement, avec précaution, je remonte le long de son corps. J'ai presque autant de plaisir à faire ceci que j'ai eu à recevoir ses caresses. Je suis d'autant plus heureux que je sens très nettement ce corps se ramollir, se détendre, tomber dans une sorte de léthargie ce qui m'indique que malgré mon inexpérience, mes erreurs sûrement j'arrive à lui, procurer un plaisir qui doit être comparable à celui qu'il m'a procuré. Lorsque je termine je comprends pourquoi il s'est couché auprès de moi et est venu me caresser, m'embrasser avec tant de douceur. Il semble qu'il soit entre veille et sommeil, calme, détendu, ailleurs. Alors je me couche comme il l'a fait et doucement je reprends contact avec lui, le ramène sur terre. Il réagit enfin, me regarde avec une infinie tendresse et avec une lenteur impressionnante me prend dans ses bras. Calme tous les deux nous nous enlaçons, nous collons l'un à l'autre et restons un long moment ainsi, sans bouger, sans proférer la moindre parole. Notre dialogue ne se fait qu'à travers notre regard qui dit la joie, le bonheur que nous avons à être ainsi collés l'un contre l'autre, sans bouger.

Puis comme tout a une fin, que notre vitalité reprend le dessus nous osons les premiers gestes. Il me dit que la prochaine fois il m'apprendra cette technique en l'appliquant sur le côté face ce qui est aussi source de bien de plaisirs et euphorisant. Il se retourne, se place au-dessus de moi et nous commençons une superbe 69. Nous sommes d'un calme étonnant, maîtrisons parfaitement nos envies, nous caressons, nous suçons, nous léchons sans brusquerie, sans empressement. Cet échange d'une qualité que je découvre et qui n'a rien à voir avec toutes les fellations que j'ai faites et subies. Le temps ne semble plus compter. Si l'envie monte en nous nous la maîtrisons par notre calme, l'attention que nous portons à notre partenaire. Combien de temps nous suçons-nous ainsi ? Je ne saurai le dire mais cela dure, dure… jusqu'à ce qu'enfin de mes couilles une douleur m'annonce que je vais jouir. Elle est subite, me surprend, et je lâche mon yop sans pouvoir le retenir, un peu à la manière d'une pollution nocturne qui vous réveille et gicle avant que vous ne soyer complètement réveillé. Je m'excuse confus d'avoir lâché ce yop sans avertissement dans la bouche de Kévin. Lui reste serein et me dit simplement que ce n'est pas grave et m'invite à continuer ma pipe, ce que je fais sans plus me faire prier. Je suce, j'embrasse, je caresse ses burnes, il reste d'un calme olympien. C'est long, très long. Mon besoin est apaisé. Je fatigue, mets en doute ma technique de pompage. Pourtant d'habitude…. Je ne sais si cela vous est arrivé de tomber sur un peine-à-jouir mais c'est l'impression que j'ai en ce moment. Je commence à le maudire et ce jeu commence à me gonfler grave jusqu'au moment où sans prévenir il s'arrache de ma bouche et se redressant lance sur ma poitrine, sur mon ventre, sur mes cuisses une giclée de foutre comme j'en avais rarement vue. Il se retourne, vient se coucher sur moi pour me rouler une pelle d'enfer, douce, sereine, interminable.

  • -- T'es un amoureux formidable et qui apprend vite.
  • -- C'est gentil à toi mais c'est toi qui est un professeur formidable
  • -- Je te remercie de ce compliment et si tu le veux nous pourrons nous rencontrer encore souvent dans ce nid d'amour si le temps le permet.
  • -- J'espère qu'il sera notre complice.
  • -- Comment as-tu vécu cette séance de massage.
  • -- Extraordinaire. Je dois t'avouer qu'au début j'ai plus cru que tu voulais me peloter grave et m'exciter que le contraire.
  • -- Et maintenant ?
  • -- J'aimerai apprendre le côté face
  • -- T'es un gourmand ! Je te promets que si nous pouvons venir assez souvent je te l'apprendrai et tu verras que non seulement tu apprécieras mais en plus tu seras capable de te maîtriser mieux. Quoi qu'aujourd'hui tu aies été super.
  • -- Tu te moques ?
  • -- Non ! Pas le moins du monde. Pour une première fois tu as bien tenu. N'oublie pas qu'au début tu as failli gerber alors que nous ne faisions l'amour que depuis bien peu de temps.
  • -- Moi qui croyais avoir fait mieux que d'habitude !
  • -- Je ne dis pas que tu as été mauvais, mais comme beaucoup de gens tu ne sais pas te retenir et cette technique de massage est une aide indéniable.
  • -- Je te crois. Je crois que grâce à tes cours, je vais en épater plus d'un en rentrant.
  • -- Prétentieux ! Mais ! Tu bandes encore !
  • -- Ouais ! Je crois que j'ai encore envie.

Alors il me prit dans ses bras et nous refîmes l'amour longuement avant de revenir au camp. Comme le séjour ne faisait que commencer, que le soleil nous a veillé tout le restant du séjour, c'est intégralement bronzé que je suis rentrer chez moi.

par Aldrin publié dans : Histoires
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Dimanche 22 juin 2008

Pour la première fois je vais pour les vacances dans un camp d'ados. Je fais donc partie des plus jeunes. Jusqu'à l'année dernière j'allais en colonie de vacances et donc faisais partie des plus grands avec tous les avantages, la notoriété que cela suppose. Plutôt costaud, bien membré, joueur, hâbleur, j'étais une des vedettes de la colo. Cette fois, je me retrouve avec des mecs bien plus grands et plus âgés que moi. Certains portent la barbe, d'autres se rasent. Certains vivent officiellement avec des nanas. Cela me fait drôle. J'ai l'impression d'avoir six ans et d'entrer pour la première fois à l'école ! Lorsque nous allons à la douche, lorsque nous nous se déshabillons dans les dortoirs ou au camp sous les tentes lors des grandes randos j'ai presque honte de ma pilosité juste naissante, de mon petit sexe, de ma taille bien que je ne sois pas du genre gringalet alors qu'hier encore je me prenais pour un dur ! Bien sûr je parle des plus âgés principalement. La majorité des mecs qui fréquentent ce camp évoluent entre ses extrêmes.

Aujourd'hui nous avons un grand jeu de piste mêlé à une chasse au trésor défendu par des pirates. Tout le monde participe à ce jeu. Nous écoutons, assis dans la grande prairie, les dernières explications, les dernières recommandations à observer pour ce jeu qui doit durer toute la journée. Des points de ralliement pour la distribution des pique-niques sont prévus. Tout ceci est bien compliqué et je dois avouer que je n'y comprends pas grand chose. Je les comprends d'autan moins que j'ai mon esprit ailleurs.

Depuis mon arrivée, il y a une petite semaine, j'ai remarqué un mec, un peu plus âgé que moi que je trouve très à mon goût. Ce n'est pas le genre de type qu'on remarque au premier abord. Mais il a une façon bien à lui de parler, s'exprimer, bouger qui me fascinent. Il est calme, posé, ne fait jamais un geste plus vite qu'un autre, a toujours un mot gentil à vous dire lorsqu'il vous rencontre. Il dénote sur l'ensemble des garçons et des filles qui sont dans ce camp et qui sont toujours en train de faire des bêtises, cherchent à se faire remarquer, chahutent sans cesse. Lui est reposant, rassurant. Souvent je cherche sa compagnie et je crois qu'il m'aime bien. Il est toujours habillé de façon décontracte, avec des vêtements souvent troués selon la mode actuelle. Ces trous sont d'ailleurs très étudiés et il laisse voir sans en avoir l'air ce qui est sou son pantalon. Ces déchirures me font fantasmer. C'est bien là leur but je présume. C'est pour tout ceci que je l'ai vite repéré, ai cherché sa compagnie. Grand, mince, cheveux châtains, la barbe naissante, il me plait bien. Il a deux ans de plus que moi mais paraît à mes yeux en avoir bien plus tellement il est sérieux, pondéré, différent des autres.

Aujourd'hui il porte des jeans moulants, taille très basse, savamment troué qui laisse voir son caleçon. Il est assis juste en face à moi, de l'autre côté du cercle que nous formons. Est-ce volontairement qu'il a les jambes repliées et largement écartées ? Ce qui est sûr, c'est que placé comme je suis mon regard plonge au travers d'une déchirure, faite dans son entrejambe, directement sur la bosse que son sexe fait dans son caleçon. De plus ce jean moulant dessine parfaitement la courbe de ses fesses qu'il a bien rebondies. Perdu dans mes pensées libidineuses je nous imagine nus dans les bras l'un de l'autre faisant l'amour et je dois dire que ma queue participe à ces fantasmes. Bien sûr, dans ces conditions, les explications et les recommandations qu'on nous donne passent largement au-dessus de ma tête. Par contre je sens bien ma queue gonfler dans mon short aux jambes très courtes ce qui m'oblige de temps en temps à la replacer si je ne veux pas qu'elle dépasse. Je vois bien que lui aussi me regarde. Est-ce mon manège qui a attiré son regard ? Parfois nos regards se croisent ce qui me met mal à l'aise et me fait rougir jusqu'aux oreilles. Ah ces rougeurs qui me trahissent, comme je les exècre !

Le jeu commence. Il faut trouver un partenaire ! Pourquoi faire ? Je suis complètement paumé d'autant que mes potes sont loin de moi. Nous devons partir et nous éparpiller dans les bois. Pourquoi faire exactement ? Je me lève comme les autres, par mimétisme. C'est à ce moment que quelqu'un me tape sur l'épaule. Ca ! J'en reste comme deux ronds de flan ! C'est Kévin qui me demande : "Tu veux bien faire équipe avec moi ?" Perdu, ne sachant que faire, comme dans un rêve, je m'entends répondre " Avec plaisir". Aussitôt il me prend par la main et nous partons en courant dans les bois. Tout en courrant, je reprends mes esprits. Nous devons nous cacher pour aller récupérer un trésor dans un lieu secret, et des gardiens disséminés dans la nature doivent nous intercepter. Des messages, dont Kévin a le premier, doivent nous aider par des énigmes à trouver notre chemin.

Cela fait un moment que nous courrons lorsqu'il me dit :

  • -- Tu aimes ce genre de jeu, toi ?
  • -- Pas vraiment.
  • -- Moi, ça me les broute !
  • -- Ca te les quoi ?
  • -- Ca me les broute ou si tu préfères ça m'fait chier. Je n'arrive pas à entrer dans le jeu. On n'a plus dix ans pour jouer au gendarme et aux voleurs. Ils nous prennent vraiment pour des débiles !
  • -- Ouais t'as pas tord ! On n'est plus des mioches !
  • -- T'en fais pas je crois savoir où il est leur trésor de merde. Si tu veux, je vais te faire passer par un chemin où je serai surpris qu'ils nous trouvent. On n'en a rien à péter de leur trésor ! Moi ce que je te propose c'est une journée sympa entre potes. Rien que nous deux. Tu veux bien ?

Intrigué et surpris, je lui réponds sans réfléchir plus que ça : "Ouais ça me va. T'es chouette tu sais"

Ceci dit, sans plus courir, nous nous enfonçons dans les bois par de petites sentes jusqu'à ce que nous nous trouvions à l'orée d'une minuscule clairière. Un trou dans une masse d'arbustes et de fougères. Un vrai nid !

  • -- Là, les gardiens ne sont pas près de nous trouver !
  • -- Mais tu es sûr que nous sommes sur le bon chemin.
  • -- Mais j'en ai rien à foutre du chemin. C'est avec toi que je veux être !
  • -- Vraiment ? Mais pourquoi, avec moi ?
  • -- T'es débile ou quoi ? Tu veux que je te fasse un dessin ? Tu crois que je n’ai pas remarqué ton petit manège tout à l'heure ?

Je commence à comprendre. Je me sens piégé. Comme toujours dans ces cas, je deviens rouge comme une tomate et manque de répondant.

  • -- Ne t’inquiète pas. T’es pas mal dans ton genre. Moi aussi je te reluque depuis ton arrivée.

Je comprends subitement pourquoi il m'a entraîné ici et immédiatement je flippe un max. J'ai eu beau fantasmer sur lui depuis le début, en ce moment je me sens mis à nu et au pied du mur, sans aucune défense. Je me demande ce qu'il veut et jusqu'où il veut aller. Il est bien plus balèze que moi et où nous sommes, je ne peux ni lui résister ni fuir.

  • -- Viens, on va monter par ce petit chemin et tu vas voir comme c'est beau. Passe devant !

Quelques dizaines de mètres sur un chemin étroit, abrupt et nous voici sur un promontoire d'où nous pouvons voir sur 360° l le paysage à nos pieds. C'est superbe. Il me montre les différents points de l'horizon, me les nomme. Il est derrière moi, m'enlace tout en parlant. Je suis mal à l'aise. Comment me comporter ? Ses mains commencent à me caresser la poitrine. Je me raidis un peu. Il me dit de rester calme. Ses mains me palpent gentiment la poitrine, passent sous mon tee-shirt, s'attardent sur mes tits qu'elles font durcir, puis descendent sur mes haches et terminent leur avancée sur mon zob dur comme une barre de fer. Il est doux et déterminé à la fois. Retissant au début, je me décontracte sous ses caresses, me laisse faire.

  • -- T'as déjà fait l'amour ?
  • -- Ouais, bien sûr !
  • -- Depuis ton arrivée tu me mates. Je te plais ? T'as pas envie qu'on se câline plutôt que de jouer à leurs jeux de cons ? Ici, c'est mon royaume, ma cache secrète. Je veux la partager avec toi. Allongeons-nous. Nous sommes seuls au monde. Seuls les petits oiseaux vont partager notre secret ! Tu veux bien ?
  • -- Ouais !

Je suis complètement subjugué par ce garçon dont je découvre la douceur, la gentillesse, le tact aussi. C'est un sentimental. J'aime !

Allongés sur l'herbe, je me sens bien. Il m'enlace, approche ses lèvres des miennes. Je les reçois avec plaisir et nous échangeons notre premier baiser. Un long baiser doux, savoureux que je reçois et rends en fermant les yeux pour mieux apprécier toutes les sensations qu'il me procure. Lorsqu'il s'écarte de moi, c'est avec un sourire émerveillé, tendre, que nous nous regardons. Seul le soleil, haut dans le ciel, est le témoin de ce tendre échange. Comme il fait chaud sous ses rayons il se sépare de moi et se déshabille gardant pudiquement son caleçon qui cache bien mal son érection. Il fait de ses vêtements une sorte de matelas sur lequel il s'allonge et me reprend dans ses bras.

Cette fois je ne reste pas passif et l'enlace lui rendant son baiser et lui caressant le dos. Mes mains vont de sa nuque jusqu'à ses reins dans un premier temps. Lui passe les siennes sous mon tee-shirt qui ne tarde pas à atterrir sur l'herbe. L'envie, le plaisir de se sentir si proches, si seuls si intimes, grandit vite. Mes mains s'insinuent maintenant dans son caleçon pour palper ses fesses à la peau duveteuse. Lui aussi s'est maintenant complètement libéré et son bassin se met à se balancer d'avant en arrière sous mes caresses qui encouragées se font plus précises, plus pressantes. C'est à pleines mains maintenant que je lui presse, lui triture ses deux mamelons et que mes mains s'aventurent dans sa raie. Il se lâche totalement et gémit son plaisir. Lui de son côté ne m'a pas laissé en chemin ! Mon short est à la hauteur de mes genoux et ses mains me caressent sur tout le corps. Il découvre par ses caresses mon dos, mon ventre, mes cuisses, mes fesses. Il me plaque à lui et maintenant nous ne sommes plus qu'un dans l'étreinte. Nos corps trempés de sueur glissent l'un contre l'autre huilés par notre sudation. Nos bouches se sont rejointes dans un baiser qui scelle notre union physique et sentimentale.

C'est lui qui, par manque de souffle, demande un break. Nous nous séparons et sans rien nous dire si ce n'est par des regards complices que nous ôtons les quelques habits qui nous restent, améliorons notre couche et nous rallongeons l'un contre l'autre.

Allongés sur le dos nos mains se joignent en signe de reconnaissance de désir ne pas cesser ce dialogue si bien commencé, le reprendre plus calmement, sur un autre rythme, plus serein, non moins profond. L'un comme l'autre gardons le silence. Nous trouvons par tempérament, par pudeur, que les mots ne sont pas nécessaires pour communiquer. C'est que les paroles parfois malheureuses, pauvres ou inadéquates peuvent ternir un moment si somptueux. C'est lui que par geste me fait sa demande.

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Dimanche 15 juin 2008

 

L’an dernier, le couple de mes parents battait de l’aile. Mon père s’était installé dans l’ancienne chambre à coucher de ma sœur, reliée à la mienne par une salle de bain. Ma mère étant partie avec un ami, nous étions seuls, mon père et moi. Il devait être 18 heures quand j’entrai dans ma chambre pour me changer avant de sortir avec des copains. Mon père devait être dans la salle de bain puisque j’entendais le bouillonnement de l'eau dans la baignoire. Il m’appela :
- David ? Es-tu là ?
- Oui, papa, qu’est-ce qu’il y a ?
- Viens voir ce que j’ai acheté.

En ouvrant la porte, je faillis tomber à la renverse. La salle de bain, dans laquelle je n’étais pas encore entré ce week-end là, était complètement transformée. Mon père y avait fait installer un immense bain à bulles dans lequel on pouvait facilement se mettre à quatre ou cinq. Mon père y trônait majestueusement.

- Et bien, me demanda-t-il, comment trouves-tu cette nouvelle baignoire ?


                         La suite  est affacée  à cause d'une plainte :

erog.fr
report d'abus sur le blog : mecandre
Bonjour,
un visiteur de votre blog mecandre vient de signaler un contenu litigieux sur les pages dont vous avez la responsabilité.
Voici son message et ses coordonnées.

email : 89898@32626.fr
desciption : http://mecandre.over-blog.com/article-19601444.html
raisons : je suis encore tonber sur ce message j'ai deja signaler l histoire sais relason pere fils je crois qu sais interdit

Dans le cas où cette plainte serait fondée, veuillez modifier voire retirer les textes, images et fichiers incriminés. Afin de régler l'éventuel litige de façon amiable, merci de vous mettre en rapport avec l'auteur de la plainte si nécessaire.

Cet email vous a été envoyé automatiquement suite à un report d'abus sur votre blog : mecandre.over-blog.com

Cordialement,
- L'équipe d'Overblog -


Je respecte, cette plainte tout en regrettant qu'elle ne m'ait pas été faite directement.
Dans ma dernière réponse j'expliquais que la situation décrite me mettait aussi mal à l'aise mais qu'on la trouve décrite dans plusieurs histoires sur le Net. Naïvement je pensais que l'on pouvait en débattre sainement entre gens responsables. Il semble que je me sois trompé. Aussi je la supprime et m'en excuse auprès des personnes que j'aurais pu choquer.
 

ALDRIN

par Aldrin publié dans : Histoires
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Dimanche 8 juin 2008
par Aldrin publié dans : Histoires
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Dimanche 1 juin 2008

Dans le centre de la France je me promène en touriste. Dans cette ville où je viens d'arriver, je me suis arrêté sur la place centrale. Il fait beau. Je suis seul. Pour manger mon casse-croûte je me suis assis sur un banc en périphérie de cette place. Devant moi une fontaine laisse cascader de plateaux en plateaux l'eau qu'en jets elle envoie à l'assaut du ciel. Son bruit monotone, continu, cristallin me calme, me fait du bien. De l'autre côté sur un ma droite, quelques vieux et vieilles, assis, discutent abrités sous des couvre-chefs d'un autre temps tout en tenant bon nombre de petits chiens en laisse. Semblables à cette place, cette fontaine, ils me semblent être assis sur ces bancs depuis toujours, pour toujours. Tout ici inspire la sérénité, le bonheur de vivre à un rythme lent, sans contrainte, sans soucis. Dans ce cadre immémorial, figé, deux êtres jeunes, enlacés, se tenant par les yeux plus que par la main, surgissent de nulle part. Ils sont beaux, jeunes, aériens. Ils projettent subitement sur cette toile désuète, intemporelle, une touche de lumière éblouissante, une impression de vie presque incongrue dans ce lieu devenu par leur apparition encore plus terne, plus poussiéreux, plus statique.

Le plus petit a une belle chevelure noir geai, ondulée qui lui tombe sur les épaules et contraste étrangement sur le teint de sa peau d'une blancheur laiteuse. Sa démarche est féline. Il marche avec un balancement des hanches chaloupé. Une jolie poupée animée, dont les pieds ne semblent pas toucher le sol tellement elle semble le survoler. Sa tête est légèrement penchée en arrière et plonge son regard dans celui de son compagnon. Ce dernier plus grand d'une bonne tête ne la lâche pas des yeux et semble la couver, la protéger, la garder tout à lui, l'aspirer. D'abord je les prends pour un couple d'amoureux, ce qu'ils sont. Néanmoins quelque chose m'intrigue dans le physique du plus petit. Sa démarche féline, aérienne, fait penser à une jeune fille mais l'étroitesse de ses hanches, la coupe de son jean moulant, son manque de poitrine me détrompent vite. C'est un jeune et beau garçon. Un magnifique minet. Ils me sont apparus comme dans un rêve et vont soudés l'un à l'autre s'asseoir sur le bord du bassin qui reçoit l'eau de la fontaine.

Je me suis arrêté de manger fasciné par leur beauté individuelle et par celle du couple qu'ils forment. Il n'y a rien dans leur attitude de choquant, d'immoral, de pervers. C'est un couple d'amoureux comme on en voit des centaines qui, comme le disait Brassens, se moque éperdument du regard oblique des gens parmi lequel il évolue. Seulement contrairement à ce que laisse supposer la chanson ce sont deux garçons. S'ils n'étaient pas passés si près de moi, si lentement, jamais je ne m'en serais aperçu tellement le plus jeune ressemble à une belle jeune fille et le plus grand à un homme, beau, sensuel, viril. Moi ce qui me fascine dans ce couple c'est justement que c'est un couple de garçons ce qui correspond parfaitement à mes goûts amoureux. Appelons le plus grand Jean, le plus petit Henry pour les mieux distinguer.

Assis les jambes croisées, les coudes sur les genoux, le menton appuyé sur mes mains, j'ai mon service trois pièces emprisonné, coincé, comprimé. Des pulsions bien agréables, entretenues par la vision que j'ai d'eux commencent à irradier à travers tout mon corps. Ils sont à environ vingt mètres de moi ce qui me permet de les bien voir sans pour autant distinguer parfaitement tous leurs gestes. Jean s'est assis sur la margelle du bassin. Hervé, debout, s'est glissé, entre ses jambes largement ouvertes pour le recevoir. Ils sont face à face, collés l'un à l'autre. Ils se parlent, se disent sûrement des mots très doux, échangent de petits baisers qui eux aussi doivent être bien doux. J'observe leurs tendres échanges, tout a disparu : la place, les vieux, les maisons au style strict du XVIIème siècle, l'église imposante qui trône à ma gauche et lance fièrement ses flèches vers les cieux. Pour moi, il n'y a qu'eux. Un lien visuel, affectif, fusionnel presque, m'unit à eux. Je me sens faisant partie de ce couple, je vis par fantasme leur amour, leurs échanges. Les baisers sont maintenant longs, passionnés, fougueux me semble-t-il. Par tout mon être je partage ces baisers. Ma langue, mes lèvres malgré moi embrassent le vide. J'ai du mal à déglutir, à trouver mon souffle. Ma bouche s'assèche. Je sens la chaleur monter en moi. Les mains de Jean caressent le dos d'Hervé. Lentement, elles se glissent sous son pull. Sous cet assaut câlin le corps d'Hervé ondule, se frotte à Jean. Mon bassin ondule aussi me procurant d'agréables sensations que le gonflement de ma queue prisonnière amplifie contrainte qu'elle est dans mon giron. Par l'esprit, je les déshabille. Je vois le corps gracile d'Hervé, imagine sa poitrine qui ne doit pas être très musclée, son bassin étroit, ses petites fesses, ses jambes longues et fines, tout son corps à la peau diaphane. Je l'imagine, le vois, l'admire, le caresse du regard. Les mains de Jean ressortent enfin de dessous ce pull écran pour, doucement descendre. Elles effleurent les hanches d'Hervé puis s'aventurent sur ses fesses qu'elles caressent, pelotent, provoquant chez lui des contorsions bien visibles, témoignage certain du plaisir qu'il ressent. Il est étroitement plaqué contre Jean, se frotte sans pudeur contre lui. Le regard aimanté par le spectacle qu'ils m'offrent, je me frotte contre moi-même et partage physiquement leur étreinte.

Aussi rapidement qu'ils se sont unis, ils se séparent, se lèvent, font quelques pas. Je me sens frustré, déçu croyant le spectacle terminé. Ils semblent hésiter et soudain s'enlacent, se reprennent par la bouche en de longs baisers impudiques qui ont des répercutions jusqu'au tréfonds de mon corps qui soulagé reprend ses caresses secrètes là où il les avait laissées voici quelques secondes à peine. Ils se croient seuls au monde. Je bande avec eux, intensément, ondule, me branle entre mes cuisses contractées et mon ventre tendu. Du plus profond de mes couilles je sens monter des vagues de plaisir. Quel bonheur de faire l'amour à trois par procuration !

Leurs baisers sont longs, taquins, deviennent des bécots, des langues sortent furtivement, disparaissent pour se chercher de nouveau. Sur mon banc de pierre, je me lèche les lèvres qui sont de plus en plus sèches. Je ne sais si un observateur extérieur peut deviner mon émoi, deviner la tempête qui me secoue car ce spectacle dont je suis le témoin secret m'émeut, me bouleverse, me scotche sur mon banc, tétanisé, remué, incapable de quitter du regard ce couple si beau dont l'amour flamboyant rayonne sur toute la place, l'efface à mon regard.

D'un commun accord semble-t-il, ils reviennent vers le bassin. C'est Hervé qui cette fois s'assied. Jean debout, immense devant lui, se penche pour prendre la bouche qui l'attend, la happe avec frénésie. Il n'y a presque plus de retenue dans leurs échanges. Je regarde autour de moi, nous sommes seuls. Les vieux pourtant bien placés pour apprécier ce spectacle qui m'émeut l'ignorent tout occupés qu'ils sont par leurs petits problèmes quotidiens et leurs vies étriquées. Moi par contre j'ai tout oublié du monde extérieur, de mes problèmes du moment, subjugué que je suis par les appels charnels de ces deux corps l'un vers l'autre, explosifs, irrépressibles, publics. Ainsi penché, Jean a écarté son corps de celui d'Hervé. Il lui tient la tête dans ses mains tout en l'embrassant. C'est alors que je vois les bras d'Hervé se tendre et caresser les flans de Jean qui se repositionne pour mieux profiter de ces attouchements. Ceci dure un moment. La bouche de Jean ne quitte plus celle d'Hervé. De loin ils forment un arc parfait qui bouge, ondule, frémit. Dans l'arc qu'ils forment, je distingue les bras d'Hervé tendus pour atteindre la taille de Jean. Ainsi ils miment pour moi la première lettre du mot "Amour" qu'ils symbolisent si bien depuis leur apparition. Je suis un peu loin pour distinguer les détails de ce qui se passe réellement entre eux. La réaction de Jean me fait comprendre que quelque chose de nouveau, d'inattendu peut-être, vient d'avoir lieu. Pour mieux distinguer, je me penche encore plus en avant, comme si je voulais que mes yeux se projettent en avant pour me livrer le secret de ce changement d'attitude et de réactions. Ce faisant, je me couche un peu plus sur mes cuisses augmentant la pression de mon ventre sur mon sexe. Ceci produit immédiatement un surcroît de plaisir. Je bande ferme ! Je sens mon cœur battre dans les tempes, dans ma queue. Mon regard devient fixe, se fait plus aigu. Je perçois ou imagine alors ce qui vient de se produire. Si Hervé a tendu les bras, c'est pour accéder et prendre en main le service trois pièces de Jean qu'il caresse, malaxe, branle maintenant. Je n'en suis pas certain, mais je jurerai qu'une main, que je vois, tellement je l'imagine, s'est introduite dans le pantalon de Jean ce qui explique ces contorsions nouvelles. Je vois cette main, le sexe de Jean dans cette main. Je vois l'une pétrir l'autre. Je vois la queue de Jean immense, gonflée, aller et venir prisonnière de cette main qui l'enserre. J'entends Jean soupirer de plaisir sous cette caresse, se donner pleinement à elle. La main d'Hervé lâche cette belle tige pour prendre les deux belles cacahuètes de Jean. Il les palpe, les pressent gentiment, les roule l'une contre l'autre. Moi qui les observe depuis leur arrivée je ne suis pas dupe de ce qui se passe à présent. A leur rythme, me contraignant pour ne pas être remarqué ni vu, je presse à l'unisson mon ventre contre mes cuisses que je contracte en cadence. Ceci me fait une bonne branlette dont les effets vont croissant. Je suis en symbiose avec eux, partage pleinement leur plaisir, sens monter en moi une jouissance qui ne saurait tarder à venir !

C'est alors qu'ils se séparent aussi vite qu'ils se sont pris. Jean a-t-il joui ? Hervé est-il pleinement satisfait ? Je ne saurai le dire car ils se lèvent, se disent quelques mots rapides et partent chacun de leur côté. Vont-ils au lycée, au travail ? Ce que je sais, c'est qu'eux partis, je reste là heureux, apaisé, ne craignant qu'une chose maintenant : que mon pantalon de toile légère ne laisse voir une tache humide, témoin du plaisir que ce si beau et jeune couple vient de me procurer.

par Aldrin publié dans : Histoires
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Dimanche 25 mai 2008

Cest le dernier jour de la colo. Dans l'intimité de notre chambre nous nous posons des questions sur la suite à donner à notre coup de foudre. Ayant trouvé une solution provisoire nous nous enlaçons quand Rémy, le simplet des cuisines, comme nous l'appelons, nous surprend en flagrant délit d'embrassade. Il nous demande qu'est-ce que ça fait d'embrasser un garçon plutôt qu'une fille. A bout d'arguments, nous lui proposons d'essayer. Le premier contact n'est pas une réussite !

  • -- Que se passe t'il ? Tu n'aimes pas ?
  • -- Si !
  • -- Alors pourquoi t'échappes-tu ?

A cette question, nous voyons dans son regard une grande confusion qui se transforme rapidement en une détermination farouche. Laquelle ? Je me demande si nous n'avons pas joué avec le feu. Il est gentil et calme. Mais parfois il a des réactions inattendues qui peuvent être violentes. Comme il est costaud et ne contrôle pas sa force, je ne suis pas très rassuré. Je vois au regard d'Alex, qu'il pense comme moi. Subitement Rémy fait le pas qui me sépare de lui et me prend, presque violemment, dans ses bras et plaque ses lèvres sur les miennes. Je n'ai ni le temps d'avoir peur, ni celui de réagir que sa langue a déjà investi ma bouche. C'est lui maintenant qui me fourrage la bouche en tout sens comme une bête affamée. Je le calme de mon mieux, essaie de le guider et lentement, nous arrivons à quelque chose de plus serein, plus sensuel. Il comprend difficilement lorsqu'on lui parle, mais avec des gestes, des mises en situations, lorsqu'on prend la peine de lui montrer, comme en ce moment, il comprend aussi bien qu'un autre. Pas de doute il a compris, bien compris et il aime ! Comme ce baiser n'en finit plus, Alex se manifeste pour rappeler qu'il est là et attend son tour. J'essaie de me séparer de lui mais l'animal ne veut plus me lâcher. Alors Alex s'approche de nous, le prend dans ses bras et commence à nous caresser. Il embrasse Rémy dans le cou. Ce dernier, sentant cette nouvelle présence amicale, reprend pied avec la réalité.

Il quitte ma bouche, nous regarde l'un après l'autre comme s'il revenait d'un lointain voyage. Il sourit à Alex qui l'a presque pris dans ses bras et le bécote toujours. Il me regarde.

  • -- C'est bon ! Encore !
  • -- C'est comment alors d'embrasser un garçon ?
  • -- C'est bon ! Encore !

Voyant que nous ne pouvons aller plus loin dans la discussion, ni nous défaire de lui, Alex se place devant lui, tandis que je m'écarte. Avec la même fougue qu'avec moi Rémy baise Alex à pleine bouche. Le même scénario se répétant, j'interviens comme l'a fait Alex et Rémy comme tout à l'heure se relâche et nous regarde l'air perdu, hébété. L'expérience est nouvelle, l'émotion trop forte pour lui.

  • -- C'est bon ! Encore !
  • -- C'est comment alors d'embrasser un garçon.
  • -- C'est bon ! Encore !
  • -- Oui mais on t'a embrassé tous les deux comme on t'avait promis.
  • -- Oui ! C'est bon ! Vous êtes des potes ! Je vous aime !

Il y a une tension palpable entre nous. Moi et Alex aimerions maintenant être seuls. Lui les bras ballants n'a pas bougé d'un pouce et semble en pleine confusion. Quelque chose le tracasse, mais quoi ? Comment le lui demander, l'atteindre ?

  • -- C'est bon !
  • -- Oui Rémy.
  • -- Très bon !
  • -- Oui Rémy, mais que veux-tu à la fin.
  • -- Je peux vous poser une question ? Après j'm'en vais.

Ouf ! Pensons-nous tous les deux. On ne se doutait pas de la question !

  • -- Vous faites l'amour tout nus ?

Un long moment nous nous regardons interdits. Que répondre ? Où veut-il en venir ? Quelle idée trotte dans sa tête ? Est-il si innocent qu'il en a l'air ? Si nous lui répondons oui que va-t-il nous demander… Si nous lui répondons non quelle sera sa réaction. Il paraît si excité ! Ce n'est pas le moment de le vexer. Il n'est pas si couillon qu'il en a l'air ! Du regard nous optons pour la vérité.

  • -- Oui, bien sûr.
  • -- Tout nus, tout nus ! J'peux voir ?
  • -- Mais Rémy on ne fait pas ça devant les gens ! C'est comme quand on va faire caca, on se cache.
  • -- Ah !… Moi j'aurai bien voulu voir.
  • -- Non Rémy ça ne se fait pas !
  • -- C'est parce que moi je suis pas tout nu ?
  • -- En quelque sorte.
  • -- Ah !… Si je me mets tout nu, on peut le faire à trois comme pour le baiser ?

On se regarde de nouveau. On en sortira pas. Il est excité, têtu comme une mule ! Nous n'arriverons à rien ! Il faut y passer. Impensable de dévoiler publiquement notre liaison, de divulguer la scène du baiser dont Rémy parlerait infailliblement dans sa colère. Comme Alex je voudrais bien faire l'amour encore une fois avant de nous quitter demain ! Le faire avec Rémy mettrait un peu de sel à nos ébats. Et puis, pourquoi faire de la peine inutilement à ce garçon qui a déjà assez de malheurs dans la vie ? Ce n'est pas très moral. C'est choquant. De quelle morale parlons-nous ? Eduquer une personne avec les moyens appropriés, c'est ce que nous faisons en ce moment. Est-ce vraiment amoral ?

  • -- Ecoute Rémy on veut te montrer comment faire, à condition que tu ne dises rien à personne.
  • -- Tout nus ?
  • -- Oui, tout nu !
  • -- Vous êtes chouettes. Je vous aime !
  • -- Alors tu ne dis rien ? A personne ?
  • -- Oh non ! Je jure ! Les autres y me feraient trop de misères et puis y partent tous demain ! Alors tu vois ?
  • -- Tu commences le premier.
  • -- Pourquoi moi ?
  • -- Pour nous faire plaisir. Nous, nous voudrions bien te voir tout nu avant de commencer à faire l'amour.
  • -- Pour vous faire plaisir, je veux bien ! Vous êtes chouettes !

C'est un risque, un pari. C'est vrai que dès demain matin nous partons. Alors…

Rémy sans précipitation se déshabille, plie ses vêtements, les range soigneusement. Il est poilu comme une bête ! Il a des poils partout ! Sur les membres, le dos, la poitrine. Un véritable ours ! Je ne parle pas de sa toison dans laquelle sa bite disparaît presque ! Ce qui est curieux, c'est que sur ce corps couvert d'une fourrure, bestiale, bien proportionné, il a une tête d'ange où il n'y a aucune trace de pilosité malgré son âge. Tel qu'il est, on n'a pas vraiment l'impression qu'il soit nu et pourtant il est là, à poil, les bras ballants. Il nous regarde, heureux, attendant notre bon plaisir pour la suite des opérations.

Avec Alex nous ôtons notre tee-shirt et approchons de lui. Nous le faisons avec lenteur, car nous le sentons tendu. Doucement, sans gestes brusques nous l'approchons, commençons à le caresser sur le haut du corps. Il trésaille. On sent qu'il est perdu, qu'il hésite. Alors j'approche ma bouche de la sienne et pose mes lèvres sur les siennes. Cela le rassure. Il connaît maintenant ce contact et y répond instantanément. Pendant ce temps Alex se déshabille entièrement et vient se coller à lui par derrière. Le sentant Rémy se contacte de nouveau mais par mon baiser, un affermissement de mon enlacement, des paroles, douces je le rassure. Je lui dis que c'est Alex, qu'il va lui apprendre à faire l'amour alors il se détend, accepte les caresses d'Alex sur sa poitrine puis sur son ventre. Il se détend si bien qu'il prend enfin une première initiative. Il m'entoure de ses bras, relâche la pression de son baiser et commence à me caresser le dos. Il est hésitant. Ses gestes sont encore incertains mais on sent que tout cela lui plait, qu'il y prend goût.

Toujours avec prudence, je me retire laissant ma place à Alex. Le changement de partenaire se fait sans réaction notable. Je me dénude entièrement et viens me placer derrière lui. Ma queue bien raide, vient se glisser entre ses jambes sans qu'il réagisse, tout occupé qu'il est à se frotter à Alex avec un plaisir de plus en plus évident. Je l'embrasse dans le cou, puis sur le haut du dos, le lèche, descend petit à petit, m'agenouille, et commence à m'occuper de ses fesses. Je les embrasse, les caresse, les lèche, les mordille. Sa fourrure est douce au toucher. Il réagit de plus en plus fort. Tout en ne lâchant pas Alex, il commence à onduler du bassin. Quand j'immisce ma langue dans sa raie, ses mouvements augmentent d'intensité, il commence même à gémir. Il apprécie notre traitement et surtout y participe. Il semble maintenant en pleine confiance et est apparemment complètement détendu. Alors tout en le baisouillant, lui léchant la raie, j'avance prudemment mes mains entre ses cuisses. A ma grande surprise et ma grande satisfaction, il accepte cette avance en les écartant. Signe d'approbation qui me permet de lui prendre les couilles à pleines mains. Maintenant il a lâché Alex qui libéré s'agenouille, lui prend la queue. Une belle queue bien droite, grosse sans excès, plutôt longue. Un beau bijou de famille comme ses couilles dont je m'occupe avec plaisir. Toujours debout, ondulant sous nos caresses, il gémit pousse de petits soupirs, nous encourage par des : "Oui ! Oui ! Encore !…". Nous l'exhortons à ne pas faire de bruit, lui disons qu'on peut nous entendre dans les autres chambres mais, peine perdue ! Il est aux anges, découvre un monde inconnu, est entièrement tourné vers son plaisir et n'a manifestement rien à foutre des autres. Moi avançant dans mes activités anales, j'enfonce ma langue de plus en plus dans ce trou neuf qui se donne à moi sans retenue bien au contraire. Légèrement penché en avant, Rémy a pris appui sur les épaules d'Alex qui s'occupe avec sa bouche de la queue qui lui est offerte. Rémy se donne totalement, va au devant de nos caresses, est un élève merveilleux qui spontanément jouit de nos attentions. Une langue dans le cul, une bouche en guise de capote, son bassin va instinctivement d'avant en arrière et amplifie tout les plaisirs que nous lui offrons. Tout son corps n'est qu'ondulations, il n'est plus vraiment avec nous, tourné seulement sur les sensations que nous lui procurons. La chambre est redevenue silencieuse. Seul Rémy trouble ce silence en émettant des soupirs et de petits cris. Nous le besognons de plus en plus franchement, de plus en plus vigoureusement et c'est maintenant son corps seul qui réagit à nos actions. Tout en lui léchant le cul, je lui caresse les cuisses, le bas ventre, tandis qu'Alex lui masse l'arrière des cuisses et les couilles. Sous toutes ses caresses, Rémy devient comme fou, ne se contrôle plus vraiment. Il bouge dans tous les sens. Ses mouvements sont saccadés. Il ne crie plus, ne gémit plus ! Seule sa respiration haletante, saccadée nous informe de son plaisir et de la monté d'une jouissance qui maintenant ne va pas tarder à exploser. C'est bon de faire jouir un garçon qui n'a jamais connu ces délices, qui découvre le monde, son corps, qui pour la première fois se donne totalement, vous fait une confiance totale. C'est bon et émouvant. Nous voudrions que pour lui les choses continuent indéfiniment mais la nature a ses limites, ses exigences et Rémy dans un râle puissant, une contraction impressionnante lâche sa première giclée. Alex n'a que le temps de lâcher cette queue qui maintenant ressemble à une fontaine d'où l'eau sort à gros bouillons. Le sol et inondé du foutre de Rémy. Il prend Alex, qui vient de se relever, dans ses bras, le serre avec toute sa force. Il pleure ! Nous savons que c'est de bonheur, d'émotion, de reconnaissance. Comprenant que le paroxysme de sa jouissance est passé, je me relève à mon tour et par derrière l'enlace pour lui signifier ma joie, mon émotion, ma satisfaction pour lui avoir, avec l'aide d'Alex permis de connaître ce bonheur qui pour chacun de nous est égal au sien et quotidien. Comprenant la solitude abyssale de ce garçon, sa normalité physique et soupçonnant toutes les frustrations que cela doit lui procurer sans parler des vexations que nous lui infligeons au quotidien, je me sens très triste et très proche de lui. J'ai l'espace d'un instant le sentiment étrange de le connaître, d'être en symbiose avec lui, de l'aimer.

Après ces embrassades pleines d'émotion de sensibilité exacerbée, il faut bien revenir à la réalité, au présent. Calmé émotionnellement, les couilles vidées, saturé de caresses, ayant retrouvé son calme, sous le contrecoup d'une expérience d'une intensité peu commune, Rémy est devenu un être "normal". Combien de temps cela durera-t-il ? C'est une autre histoire. Pour un long moment nous parlons à un garçon qui, a retrouvé une expression orale normale. Il se rhabille et nous dit sa joie, sa reconnaissance pour ce que nous lui avons fait connaître. Il nous parle aussi un peu plus de sa vie ici, de ses joies, de ses peines, de ses frustrations. Il nous quitte enfin sans nous avoir oublié de nous remercier une fois encore et embrassé.

Rémy parti, nous nous retrouvons seuls face à notre destin. Nous restons un moment à discuter de ce que nous venons de vivre, de ce qui nous attend et tout naturellement nous tombons dans les bras l'un de l'autre et connaissons une dernière fois dans cette chambre un plaisir que nous espérons de tout cœur pouvoir renouveler encore et encore…

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Dimanche 18 mai 2008

La fin de la colo arrive et notre nouvelle relation pose de gros problèmes. Nous allons nous retrouver dans le monde que pour un temps nous avons quitté. Le charme des vacances, c'est de couper les ponts momentanément avec nos amis, notre entourage journalier et vivre dans un autre environnement, un autre groupe dans lequel nous pouvons vivre, nous exprimer autrement, se faire de nouveaux amis, jouer un personnage que nous ne sommes pas ou au contraire nous libérer et vivre bien plus naturellement que nous ne le faisons d'ordinaire contrains par une éducation, des préjugés, des règles de vie, des obligations morales et matérielles. Dans notre vie de tous les jours, aurions-nous trouvé l'occasion de faire éclore cet amour latent qui depuis de nombreux mois, des années peut-être, nous attirait l'un vers l'autre mais qu'une chape de préjugés, d'inhibitions nous interdisait ?

Notre problème, c'est qu'il va falloir revenir dans notre entourage habituel et présenter notre nouvelle relation, la vivre au vu et au su de tous. J'avoue que je ne m'en sens pas le courage, que cette perspective m'angoisse et attriste ces derniers jours.

Voilà pourquoi nous sommes assis l'un à côté de l'autre, angoissés devant la décision qu'il faut prendre. On dit, on dit pas ? Nous, nous avons envie de vivre notre nouvelle passion sans retenue mais comment notre entourage acceptera-t-il ce changement. Comment mes parents, ceux d'Alex, sa copine accepteront cet amour entre garçons, leurs garçons, son compagnon ? Terribles discussions en perspective, incompréhensions à prévoir, rejets de certains, acceptation des autres ! Notre société a fait quelques progrès dans la reconnaissance des différences, l'acceptation des gays et lesbiennes mais tous, garçons ou filles, doivent faire face à la méchanceté, l'agressivité des homophobes. Plus personnellement je me pose la question de savoir si cet amour qui s'est révélé si soudainement, si tardivement, si récemment tiendra dans le temps ? Même si la réponse semble évidente et la question incongrue, nous devons nous la poser. Car faire tant de ramdam si c'est pour s'apercevoir dans six mois que cette passion n'est qu'un feu de paille, ce serait faire bien du mal à nos êtres les plus chers pour rien ! Si ce soir j'ai envie de répondre que notre amour sera le plus fort, car pur, profondément sincère, ma raison, me dit d'être prudent. Alex en vient à la même conclusion. Nous ne sommes que deux mais nous sentons plus puissants que l'humanité. Contre l'humanité entière peut-être, mais contre nous-mêmes ?

  • -- Est-ce que tu penses que l'on pourra continuer à vivre ensemble ou pas ?
  • -- J'ai une copine, je dois t'avouer que l'idée de lui faire du mal par une déclaration trop brutale soit au-dessus de mes forces, je le crains,
  • -- Ouais, je comprends. Crois-tu que de lui apprendre par petits bouts lui fera moins de mal ?
  • -- T'as raison, rien n'est moins sûr
  • -- J'en suis de plus en plus sûr, le plus sage est de ne rien dire dans l'immédiat. On rentre chez nous. On reprend notre vie comme avant et on verra…
  • -- Ce sera notre secret ! Tu sais qu'on peut se voir facilement ! Alors t'as raison. On attend, on confirme et ensuite on dévoilera la vérité malgré les tempêtes qu'on peut prévoir.

Pour toute réponse, je le prends dans mes bras et l'embrasse en prémisse à une soirée plus détendue et bienheureuse.

Nous nous embrassons passionnément quand la porte de notre chambre s'ouvre et que Rémy apparaît dans l'encadrement. Rémy est un garçon qui travaille à la cuisine. C'est un garçon un peu arriéré qui est employé à titre d'emploi protégé. Nous avons avec lui de bons rapports ce qui n'est pas le cas pour tout le monde. Disons que beaucoup sans réellement lui faire du mal, le chinent, au mieux l'évitent. Si la nature ne l'a pas fait intelligent, il n'est pas stupide et comprend beaucoup de choses, choses qu'il a bien du mal à exprimer. La nature curieusement a enfermer cet être raté, dans un joli corps de belle tournure. Seul, au premier abord, son regard dit que quelque chose n'est pas vraiment normal en lui. Il est souvent la victime de plaisanteries douteuses parfois méchantes. Heureusement pour lui, il ne comprend pas tous les sous-entendus, les jeux de mots. Il n'est pas méchant pour un sou et est toujours prêt à rendre service. Malheureusement comme, il n'est ni futé, ni adroit de ses mains, souvent un peu collant, on l'évite. Il est là debout, la main toujours sur la poignée et nous regarde toujours enlacés et rouge jusqu'à la racine de nos cheveux. Curieusement c'est lui qui rompt ce silence qui devient pesant.

  • -- Vous gênez pas pour moi, de toute façon je savais.
  • -- Quoi ! Tu savais ?
  • -- Oui, vous savez, j'ai vu les regards que vous vous lanciez, vos manières. Les autres, y z'ont pas remarqué mais moi, j'ai compris surtout depuis quelques jours !
  • -- Tu ne diras rien aux autres ?
  • -- Ne vous inquiétez pas les tourtereaux. Les autres ils sont pas gentils avec moi. Souvent ils me font de la misère. Ils pensent que j'comprends pas. Mais vous c'est pas pareil, vous êtes toujours gentils avec moi. Je vous aime bien.
  • -- Merci, t'es sympa.

Il n'est peut-être pas aussi stupide qu'il en a l'air ! Il y a en lui par con